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. arbria fait appel aux talents d'artistes pour concevoir et réaliser des collections d’ arbres exclusives à offrir, à l’unité ou en séries limitées..

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Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Départ en retraite – Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise


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Depuis 1989, arbria vous accompagne pour vos cadeaux de mariage. Cadeau de mariage Arbria - Des collections d’ arbres exclusives à offrir  pour vos occasions de mariages. Cadeau de mariage arbria- arbria fait appel aux talents d'artistes pour concevoir et réaliser des collections d’ arbres exclusives à offrir, à l’unité ou en séries limitées..Du projet accessible, jusqu'au projet d'exception, n'hésitez pas à prendre contact avec notre atelier de création au +33(0)966448793 ou adressez nous votre brief / le cadeau de prestige développement, arbre cadeau, offrir un arbre, durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariage Un cadeau d’affaires est un cadeau offert occasionnellement ou périodiquement dans le cadre de relations professionnelles. Le cadeau d’affaires est un outil de consolidation dans les échanges professionnels. Il permet de renforcer les relations privilégiées et valoriser les meilleurs partenaires. Les destinataires du cadeau d’affaires peuvent aussi bien être les clients que les salariés de votre société, ou encore les réseaux de distribution et forces de vente externes.Le cadeau d’affaires peut être offert à des clients afin de les remercier du partenariat commercial ou dans le but de les fidéliser. Le cadeau d’affaires sera remis à des occasions particulières telles que / un salon professionnel / une conférence /la signature/la clôture de contrat / un anniversaire / Le cadeau d’affaires peut également être remis aux collaborateurs en guise de Cadeaux de fin d’année ou de Récompense pour les bons résultats de l’activité de la société Stimulant pour atteindre les objectifs commerciaux. Le cadeau d’affaires sera différent selon la cible visée (salarié ou client, âge, poste occupé…) et le budget destiné aux dotations. Un cadeau d’entreprise (ou cadeau d’affaire) est un cadeau généralement un objet ou un service, qu’une entreprise offre à ses clients, partenaires, collaborateurs ou encore ses employés lors d’événements spéciaux (anniversaire de sociétés, conférences, salons, célébration de nouveaux partenariats…) en guise de remerciement. Les cadeaux d’affaire existent depuis les premiers échanges commerciaux, sous la forme de spécialités culinaires, de poteries, d’objets de toutes sortes qui consolidaient les liens entre les différentes nations.Une évolution certaine de la société depuis cette époque, a amené les entreprises à offrir des objets en accords avec leur temps.Depuis ces cinquante dernières années les cadeaux d’entreprise prennent souvent la forme de portes clés, paniers garnis, stylos, textiles. Tous ces objets que l'on accumule à l'occasion d'un geste commercial, ou d'une campagne publicitaire tendent aujourd’hui à être supplanté par de nouvelles innovations. De nouveaux cadeaux font aujourd’hui leur apparition sur le marché. Un cadeau publicitaire (ou objet publicitaire) est un objet de valeur généralement limitée offert à des clients actuels ou potentiels, dans le but d'assurer la promotion d'un produit ou d'un service dans le cadre d'une campagne publicitaire, ceci dans le but de les séduire ou de les fidéliser. C'est également un moyen de communiquer auprès d'une cible déterminée. Selon l'article de loi publié au journal officiel (du 20/10/2005), chaque entreprise peut percevoir un remboursement d'impôt sur les cadeaux d'entreprise. Si le cadeau a une valeur inférieure à 60 € TTC (par bénéficiaire et par année, frais d'emballage et de port compris), vous pourrez récupérer la TVA acquittée lors de l'achat. Vous pourrez également inscrire le montant des achats en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition toutefois, que ces dépenses aient été engagées dans l'intérêt de l'entreprise, qu'elles aient une cause licite et qu'elles ne correspondent pas à un service rendu ou à l'achat d'un produit. A l'approche des fêtes de fin d'année, les entreprises sont souvent amenées à faire des cadeaux à leurs clients afin de renforcer leurs relations d'affaires,. Ces cadeaux d'affaires, qu'ils soient le fait de l'entreprise même ou de son dirigeant, sont susceptibles d'être déduits du résultat imposable et d'ouvrir droit à déduction de la TVA. Si le cadeau a une valeur inférieure à 60 € TTC (par bénéficiaire et par année, frais d'emballage et de port compris), vous pourrez récupérer la TVA acquittée lors de l'achat. Vous pourrez également inscrire le montant des achats en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition toutefois, que ces dépenses aient été engagées dans l'intérêt de l'entreprise, qu'elles aient une cause licite et qu'elles ne correspondent pas à un service rendu ou à l'achat d'un produit. Vous pourrez même, être exempté de déclarer ces sommes sur le relevé spécial des frais généraux, si le montant total des cadeaux n'excède pas 3050 € pour l'année. Si le prix du cadeau offert dépasse les 60 € TTC tolérés, vous perdez votre droit à la déduction de la TVA. Vous pourrez toujours inscrire ces cadeaux d'affaires en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition que leur valeur ne soit pas "démesurée" selon l'appréciation du fisc. Le montant de 31 € TTC est remplacé par le montant de 60 € TTC par objet et par an pour un même bénéficiaire - Au delà, la TVA n'est pas récupérable. Réevaluation de ce montant au 1er janvier 2011, puis tous les 5 ans Le dirigeant peut percevoir un remboursement, exonéré d'impôt sur le revenu, pour les dépenses effectuées au titre de cadeaux pour le compte de l'entreprise (article 81, 1° du CGI). Ce remboursement au titre des frais professionnels n'aura lieu que si les cadeaux offerts par le dirigeant ont été effectué dans l'intérêt de l'entreprise et dans le cadre de relations professionnelles. Ces remboursements seront alors exonérés du fait que ces cadeaux auraient constitué une charge déductible pour l'entreprise s'ils avaient été effectués par elle. En revanche, si ces cadeaux ne sont pas offerts dans l'intérêt de l'entreprise, les dépenses supportées par le dirigeant entrent alors dans la catégorie des frais inhérents à la fonction. Le remboursement de ces cadeaux par l'entreprise n'est donc pas exonéré d'impôt et est considéré comme un complément de rémunération imposable. De même si l'entreprise prend ces dépenses directement en charge. Un cadeau ou un présent est le transfert d’argent ou de marchandises sans exiger quelque chose en retour (ou au moins pas immédiatement), par extension c’est quelque chose qui rend autrui heureux ou moins triste, une faveur, un acte de bonté et de pardon.Traditionnellement, certaines occasions sont propices pour offrir des cadeaux : anniversaire, Noël, mariages, Saint-Valentin, fête des mères, etc. L'objet publicitaire est devenu un outil incontournable dans la communication d'entreprise. Chez france cadeaux vous trouverez l'objet cadeau publicitaire, le cadeau d'affaires, le cadeau d'entreprise, l'objet publicitaire, le cadeau publicitaire à offrir à vos clients, fournisseurs et relations commerciales.Distributeur, importateur et fabricant d'objets publicitaires, de cadeaux d'affaires et de cadeaux d'entreprise Votre devis gratuit en quelques clics, des professionnels à votre écoute, des prix bas toute l'année, un service unique de retouches d'images et de création de logos, Leaders de la publicité événementielle et la communication par l'objet pour les entreprises. objets publicitaires et idées de communication par l'objet présents sur notre site, vous ne trouvez pas les cadeaux publicitaires, les objets publicitaires, les objets promotionnels pour vos forces de vente et vos partenaires commerciaux, le cadeau de prestige développement durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise – offrir un arbre, arbre cadeau, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariage Depuis 1989, arbria vous accompagne pour vos cadeaux de mariage. Cadeau de mariage Arbria - Des collections d’ arbres exclusives à offrir  pour vos occasions de mariages. Cadeau de mariage arbria- arbria fait appel aux talents d'artistes pour concevoir et réaliser des collections d’ arbres exclusives à offrir, à l’unité ou en séries limitées..Du projet accessible, jusqu'au projet d'exception, n'hésitez pas à prendre contact avec notre atelier de création au +33(0)966448793 ou adressez nous votre brief. Le comité d'entreprise est l'une des institutions représentatives du personnel au sein de l'entreprise.Institué par l'ordonnance du ) dans toutes les entreprises de 50 salariés et plus, il détient des attributions à la fois sociales et économiques. Leurs idées remontent aux comités sociaux d'établissement mis en place par la. Elle a été ensuite reprise dans le programme du, en  pour les comités d'entreprise, qui s'est élevée à 63,8% sur les années 2005-2006, est un indicateur de l'audience syndicale en Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le chef d'entreprise à pour obligation d'organiser la mise en place d'un Comité d'Entreprise (CE). En dessous de cet effectif le CE n'est pas obligatoire. Les attributions économiques et sociales du CE seront alors exercées par les délégués du personnel dont l'élection est obligatoire pour les entreprises de 11 salariés et plus. On parlera alors de délégation unique du personnel.Cette possibilité d'opter pour une délégation unique du personnel est aussi possible pour les entreprises de moins de 200 salariés. Le crédit d'heure des délégués sera alors augmenté de 15 heures à 20 heures. Cette décision prise par l'employeur, ne peut se faire qu'après consultation des délégués du personnel et si il existe, du comité d'entreprise. Les membres du comité d'entreprise sont élus pour une période de 2 ou 4 ans (par tous les salariés de l'entreprise âgés de plus de 16 ans et ayant au moins 3 mois d'ancienneté). Le mandat des membres est renouvelable.La composition du comité d'entreprise en France est tripartite :elle est composée en premier lieu du chef d'entreprise, qui occupe de droit la place de président du comité d'entreprise. Il réunit le CE et fixe l'ordre du jour avec le secrétaire du comité d'entreprise.En deuxième lieu, il y a les représentants du personnel titulaires et suppléants élus par les salariésLes représentants des  ayant des élus de leur étiquette au Comité. Dans les entreprises de plus de 300 salariés, depuis la publication de la, seules les organisations syndicales ayant des élus au comité d'entreprise peuvent y nommer un représentant, choisi parmi les membres du personnel de l'entreprise et remplissant les conditions d'éligibilité au comité.Dans les entreprises de moins de trois cents salariés, et dans les établissements appartenant à ces entreprises, le  est de droit, représentant syndical au comité d'entreprise ou d'établissement.La fonction de représentant syndical au comité d'entreprise est incompatible avec celle de membre élu de ce comitéCe représentant assiste aux séances avec voix consultative. Selon la loi, une distinction est établie pour la détermination de la périodicité minimale des réunions selon le seuil d’effectif de l'entreprise et selon que l'option de la délégation unique du personnel ait été retenue ou non.Ainsi dans les entreprises de 50 salariés et plus et dans les entreprises de moins de 200 salariés ayant opté pour la délégation unique du personnel), le comité se réunira au moins 1 fois par mois.En revanche dans les entreprises de moins de 150 salariés et qui n’ont pas opté pour la délégation unique la réunion est alors bimestrielle. Les réunions se tiennent sur convocation du président du comité d'entreprise. Celui-ci adresse aux membres la convocation à proprement parler, assortie d'un ordre du jour contresigné par le secrétaire. L’, alinéa 2 dispose que " l’ordre du jour est arrêté par le chef d’entreprise et le secrétaire et communiqué aux membres trois jours au moins avant la séance".Chaque réunion doit donner lieu à un, discuté, amendé le cas échéant et approuvé au cours de la séance suivante.Le comité d'entreprise peut faire appel à une entreprise extérieure pour prendre des notes et rédiger le PV de la réunion. (Pour en savoir plus : )Le CE peut former des commissions en son sein. Dans les entreprises de plus de 1000 salariés, une commission économique est créée de droit. Sa mission est d'examiner tous les documents de nature économique ou financière soumis par la Direction. Elle rend ensuite ses conclusions devant le CE réuni en séance plénière.Il dispose d'un local mis à disposition par l'entreprise et aménagé spécialement au sein de l'entreprise. Le matériel nécessaire à l'exercice de ses fonctions (ordinateur, imprimante, photocopieuse, etc.) doit également être mis à sa disposition. L'employeur doit lui verser une  au moins égale à 0,2 % de la masse salariale brute. C'est un minimum légal, mais la  peut prévoir des proportions plus importantes. Suivant certains critères il peut aussi être dôté d'une  (ASC). La loi ne l'impose pas, mais certaines conventions collectives nationales le prévoient. À défaut, le CE, lors de sa création, peut estimer la valeur de la subvention des activités sociales et culturelles en fonction des dépenses occasionnées par l'entreprise dans mêmes activités avant la création du CE. Le CE est le seul décideur concernant les activités sociales et culturelles. Par conséquent, l'employeur, président du CE, ne peut participer au vote d'une résolution concernant la gestion des activités sociales et culturelles. La restauration d'entreprise fait partie des attributions sociales du CE.Les subventions de fonctionnement ne peuvent pas être utilisées pour les activités sociales et culturelles. Elle permet entre autres la formation des élus. Néanmoins la production d'intérêt des sommes placées pourront être utilisées au gré du comité.Aux termes de la loi du , il a pour objet d'assurer une expression collective des salariés, permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l'évolution économique et financière de l'entreprise, à l'organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.L'employeur doit informer puis consulter le CE sur un certain nombre de projets, parmi lesquels :Faute de cette étape, la décision est considérée comme non valide, et donc non opposable aux salariés. Le CE peut porter plainte au pénal pour délit d'entrave à son bon fonctionnement. Enfin, si, en l'absence de consultation du CE, l'employeur forme une requête auprès de l', celle-ci doit refuser automatiquement.Depuis, les compétences du CE ont été élargies. Celui-ci doit être informé de la situation économique de l'entreprise, notamment par le biais de tableaux trimestriels et semestriels et de documents uniques (rapport annuel, document comptable, bilan social pour les entreprises de plus de 300 salariés, rapport sur l'égalité hommes-femmes, etc.). Ceux-ci doivent être remis avant la réunion du CE, pour permettre aux élus d'en prendre connaissance. Les membres du CE peuvent suivre des formations économiques.Afin de mieux appréhender les données fournies par la direction, le comité d'entreprise peut faire appel à un, rémunéré par l'entreprise, chargé d'examiner les comptes et de réaliser un diagnostic global de l'entreprise. Son rapport est ensuite discuté en CE. Il peut également désigner un expert-comptable afin de l'assister dans le cadre de la procédure d' prévue en cas de projet de licenciement collectif pour motif économique.Lorsque le comité a connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l'entreprise, il peut exercer son droit d'alerte, c'est-à-dire mettre en œuvre une procédure susceptible de se décomposer en trois temps (c. trav. art. L 432-5) :il doit demander à l'employeur de lui fournir des explications sur les préoccupations concernant directement ou non la pérennité de l'emploi. Cette demande est inscrite de droit à l'ordre du jour de la prochaine séance du comité d'entreprise. () le déclenchement de ce droit d'alerte contraint la Direction à s'expliquer lors d'une séance plénière qui est convoquée dans un délai raisonnable ;si les explications sont jugées insuffisantes par le CE, il peut établir un rapport avec l'assistance éventuelle d'un expert-comptable, qui sera envoyé aux  et aux administrateurs de l'entreprise. Ces derniers disposent d'un délai d'un mois pour apporter une réponse aux préoccupations du CE.La plupart de ces interventions, réglementées par le code du travail, sont financées par l'entreprise elle-même :Le CE détient le monopole de la gestion des activités sociales et culturelles au sein de l'entreprise.En pratique, la participation de l'employeur varie entre 0,2 et 5 % de la masse salariale brute ; il n'y a pas de minimum légal.Le CE négocie des avantages auprès de partenaires commerciaux et peut lui-même proposer des services (machines à café ou distributeurs de friandises, location de cassettes vidéo ou de DVD, etc). Il prend également en charge des activités concernant la famille du salarié : arbres de Noël, colonies de vacances, etc.Le comité d'entreprise est remplacé, dans les entreprises possédant plusieurs établissements, par et un. Dans les groupes (ensemble formé par une entreprise dominante et les entreprises qu'elle contrôle), supervise l'ensemble. Enfin, dans les entreprises à dimension  peut aussi « coiffer » les comités d'entreprise nationaux.Une Unité Économique et Sociale peut être définie par voie de justice ou d'accords d'entreprise dans le cas où plusieurs sociétés juridiques exercent une activité liée, et en conséquence nécessite d'appréhender leur fonction de façon consolidée.La reconnaissance d'une UES dépend de la réunion de différents critères qui sont de même importance. Une UES est caractérisée par une unité économique et une unité sociale. La coexistence de ces deux unités est indispensable pour que l'UES soit réalisée. Lorsque l'une des deux unités fait défaut, l'UES ne peut pas être reconnue.La mise en œuvre d'une UES implique la création d'un  par société, et d'un comité central d'entreprise au niveau de l'UES.b- Les prérogatives collectivesL’autonomie juridique. Le CE est doté de la personnalité juridique. Cette personnalité morale est consacrée par le décret du 2 novembre 1945 et par la loi du 28 octobre 1982. 4 conséquences: Le CE peut conclure tout contrat (contrat onéreux ou gratuit (achat ou location meuble ou immeuble, assurance de biens, recrutement de salariés chargés de la gestion des activités sociales et culturelles)). Le CE engage sa responsabilité civile soit contractuelle soit délictuelle. Le CE peut ester en justice. Il agit pour la défense de ses intérêts propres contre l’employeur ou contre un tiers cocontractant. Par contre le CE n’agit pas pour la défense des intérêts individuels des salariés de l’entreprise et n’agit pas non plus pour la défense des intérêts généraux de la profession. Le CE peut donner mandat à l’un de ses membres qui le représente. Le représentant peut alors signer les engagements contractuels et agir en justice au nom du CE.L’autonomie financière Le CE possède un patrimoine alimenté de différentes façons : -la contribution spontanée versée par les salariés -dons et legs -revenus des meubles et immeubles -subventions accordées par les collectivités locales -recettes procurées par les manifestations organisées par le CE (ex : fête du travail) -subventions versées par l’entreprise (plus important moyen financier). On distingue la subvention des activités sociales et culturelles et la subvention de fonctionnement.La subvention des activités sociales et culturelles est obligatoire pour l’entreprise. Son mode de calcul est précise par L2323-86. La première année de paiement la subvention ne peut être inférieure au montant le plus élevé des activités sociales annuelles de l’entreprise des 3 dernières années. Les années suivantes, ce montant évolue en fonction de l’évolution de la masse salariale. Les dérogations conventionnelles négatives sont interdites. Ce paiement est soit global soit échelonné pendant l’année. Cette subvention est finalisée et sert exclusivement aux activités sociales et culturelles du CE. Toute autre activité est interdite. Le détournement de fonds est passible de sanctions à savoir l’obligation de restitution des sommes à l’employeur.La subvention de fonctionnement est obligatoire et payée chaque année par l’employeur (L2325-43). Cette subvention est finalisée. Elle est destinée à couvrir les dépenses du CE autres que les activités sociales et culturelles. Elle permet le financement des attributions économiques et professionnelles du CE (ex : paiement du salaire des secrétaires embauchées par le CE, règlement des honoraires de l’expert libre, paiement des factures…). Le montant de cette subvention est égal à 0,2% de la masse salariale brute. Dans les grosses structures ce montant atteint plusieurs millions d’euros. Le paiement de la sommes est soit global soit échelonné sous réserve de ne pas porter atteinte au fonctionnement du CE. L’utilisation des fonds est décidée par le CE lui-même. Le président ne vote pas.L’accès à l’information Le CE est bénéficiaire de nombreuses informations avec une obligation d’information qui pèse sur l’employeur au profit du CE. Le Code du travail réglemente 2 aspects : le transfert d’informations et le traitement de l’information.Le transfert de l’information : Les membres du CE peuvent rechercher eux mêmes l’information dont-ils ont besoin (ex : demande de communication de pièces adressée à l’employeur, question posée à l’employeur lors des réunions du CE, échange d’informations avec les DP, les DS ou le CHSCT…). L’employeur est tenu d’informer le CE dans les domaines économique et social à diverses reprises : -informations obligatoires chaque trimestre : commandes, programmes en cours, situation financière, situation de l’emploi -informations obligatoires un fois par an : bilan social, rapport d’ensemble d’activités (CA, résultats, affectation des bénéfices, transferts de capitaux, les investissements, les projets de R&D, l’évolution des emplois, le plan de formation professionnelle). -informations obligatoires après chaque renouvellement du CE : forme juridique de l’entreprise, position au sein du groupe, répartition du capital social et perspectives économiques. -informations obligatoires ponctuellement à chaque nouveau problème apparu : organisation, gestion et marche générale de l’entreprise, conditions de travail, temps de travail, qualifications professionnelles, rémunération, gestion des apprentis… Le CE est tenu d’une obligation de secret et de discrétion (procédés de fabrication, informations confidentielles). A défaut le CE est passible de sanctions civiles et pénales.Le traitement de l’information : Le CE a parfois du mal à comprendre l’information transmise d’où 5 moyens permettant de l’aider :Les stages de formation Les membres peuvent suivre 2 stages de formation. Le 1er est un stage classique de formation sociale ou syndicale, aussi accessible à tous les salariés de l’entreprise. Le 2nd stage est spécifique, propre aux membres du CE, de formation économique. Il dure au maximum 5 jours, est rémunéré par l’entreprise, est non imputé sur les crédits d’heures. Les honoraires de l’organisme de formation sont réglés par le CE sur son budget de fonctionnement. Les 5 jours de stage sont pris groupés ou scindés. Le stage est possible une fois tous les 4 ans. L’employeur peut différer le départ en stage en présence d’un risque d’atteinte à la bonne marche de l’entreprise.Les demandes d’explication Le CE peut demander des informations complémentaires à l’employeur ou à son représentant. Il peut convoquer le commissaire aux comptes, le comptable, ou l’expert comptable. Ces personnes ont l’obligation de fournir tout éclaircissement sur les comptes annuels de l’entreprise et sur le rapport de gestion.La désignation d’un expert comptable Le CE peut recruter un expert comptable rémunéré par l’entreprise. La désignation se fait à la majorité des membres. Le président ne vote pas. En pratique 2 votes sont nécessaires : un vote sur le principe du recours à l’expert et un vote sur le choix de l’expert. L’expert choisi peut librement refuser ou accepter sa mission. L’expert accède à tous les documents nécessaires à sa mission (comptabilité analytique, documents prévisionnels, pièces justificatives, comptes de l’année passée…). Il accède aux document détenus par la société mère et par ses filiales. Il accède aux documents détenus par des tiers après autorisation judiciaire. L’expert accède aux locaux de l’entreprise. Cet accès est possible aux heures d’ouverture de l’entreprise, et aux seuls locaux qui renferment des pièces comptables. Cet accès ne lui confère pas le droit de questionner le personnel ni de visiter et fouiller l’entreprise. L’expert peut se faire assisté par un expert technique, des collaborateurs ou des experts indépendants. L’expert est tenu au respect du secret professionnel. Il rédige un rapport qu’il présente en réunion devant le CE et qu’il remet au CE. Les honoraires de l’expert sont réglés par l’entreprise, en pratique ces honoraires sont négociés avant l’entrée en fonction de l’expert.La désignation d’un expert en technologie Cette possibilité est prévue depuis la loi du 28 octobre 82. Le CE peut désigner un expert en technologie pour comprendre les informations technologiques communiquées par l’employeur. Cet expert est rémunéré soit par le CE soit par l’entreprise. La désignation est soumise à conditions : il faut une entreprise d’au moins 300 salariés. Il faut un projet d’introduction dans l’entreprise de nouvelles technologies. Il faut un projet important (ex : réorganisation complète de l’entreprise, remise en cause du fonctionnement de l’entreprise…). Le projet doit comporter des conséquences en matière d’emploi, de qualification, de conditions de travail, de rémunération. Ce projet comporte l’introduction dans l’entreprise d’outils, de machines, de matériaux ou de techniques nouvelles. L’expert est désigné par le CE avec l’accord de l’employeur. L’expert doit présenter toutes les garanties de compétences et d’indépendance. L’expert accède à toutes informations relatives au contenu du projet et aux conséquences du projet. Ce droit d’accès est restreint à l’exercice de sa mission (absence de droit de vote de l’entreprise, de droit d’audition du personnel, accès aux locaux du CE et ceux contenant l’information). L’expert est tenu au secret. Il remet son rapport au CE. Ses honoraires sont en principe réglés par l’entreprise.La désignation d’un expert libre Le CE peut recourir à tout expert rémunéré par lui. Cet expert aide le CE à préparer ses travaux tels que le bilan annuel de gestion des activités sociales et culturelles, l’étude d’une mesure de chômage partiel ou encore l’examen d’une OPA ou OPE dirigée contre l’entreprise. La désignation se fait à la majorité du CE. Le président ne vote pas. L’expert a libre accès au seul local du CE sauf autorisation expresse de l’employeur. Il a accès aux documents détenus par le CE. Il n’a pas accès aux autres documents de l’entreprise. Obligation de secret et de discrétion. Il remet un rapport écrit au CE. Le paiement des honoraires se fait par le CE uniquement (subvention de fonctionnement). cadeau de prestige développement durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Arbre cadeau, offrir un arbre - Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariageUn arbre est généralement composé de racines, d'un ou plusieurs troncs principaux et de ramifications appelées branches.Le tronc est unique mais il arrive parfois, suite à un accident de croissance, qu'il se dédouble ou qu'il soit fourchu. La sylviculture en taillis, qui coupe les arbres et laisse les souches bourgeonner, donne notamment des troncs multiples appelés « cépées ».
La partie basale du tronc qui est dégarnie de branches forme le fût. Sa zone circulaire inférieure faisant jonction avec les racines s'appelle le collet.L'ensemble des branches forme le houppier. La silhouette d'un arbre est caractérisée par son ou ses fûts, l'angle des rameaux entre eux, la disposition des branches au départ du tronc ainsi que la forme générale de son houppier : on parle du port de l'arbre. Par exemple, un houppier triangulaire large à la base et en pointe au sommet caractérise de nombreux résineux.Le tronc et les branches comportent sur leurs périphéries des cellules mortes appelées rhytidome ou écorce, celle-ci protège la partie vivante des branches et du tronc. Cette écorce peut être une simple petite pellicule ou être très épaisse chez certaines variétés : elle approche les 30 cm chez les séquoias.La plupart des arbres possèdent des feuilles chargées d'assurer la photosynthèse et l'essentiel des échanges gazeux. Quelques espèces ont cependant, à la place des feuilles, d'autres organes qui peuvent leur ressembler et qui assurent les mêmes fonctions  : certains acacias portent des phyllodes qui sont des pétioles transformés, certains euphorbes arborescents ont des rameaux nus chlorophylliens, les aiguilles des pins sont des pseudophylles (des fausses feuilles de formation secondaire) et les filaos possèdent des extrémités ressemblant à des tiges de prêles. En revanche, les aiguilles des sapins sont de vraies feuilles... en forme d'aiguilles.À la surface des troncs apparaissent quelquefois aussi des « épicormiques » : bourgeons, amas, pousses épicormiques (poils, gourmands et branches gourmandes), picots, sphéroblastes et broussins ; ceux-ci apparaissent à partir de stimuli (lumière, blessures, infections, tensions, etc.) et évoluent avec l'âge de l'arbre et selon l'essence considérée Le bois est principalement constitué de vaisseaux.Maladies et déformations Souvent après un stress important (sécheresse, attaque parasitaire) les feuillus peuvent subir d'importantes défoliations et mortalité de branches du houppier. L'arbre y survit souvent. On parle de descente de cime pour décrire ce phénomène.Les feuilles de l'arbre permettent de produire, par photosynthèse, cellulose, hémicellulose et lignine.Certaines cellules permettent à un arbre de se redresser au cours de sa croissance grâce à des agrégats de glycogène qui jouent le rôle de niveau Évolution et classificationL'invention du vaisseau conducteur de sèves au cours de l'évolution du règne végétal a permis à certains groupes de plantes de prendre de la hauteur… La taille de l'arbre est permise par la vascularisation de ses organes aériens et souterrains. Ainsi, progressivement, est-on passé des mousses (sans vaisseaux) aux plantes herbacées puis de milliers en milliers d'années d'abord aux conifères (gymnospermes) puis aux arbres angiospermes.Il y a 10 000 ans l'ère glaciaire du Pléistocène prend fin. Les glaciers disparaissent laissant la place aux premiers arbres colonisateurs de terres, les conifères, groupe de plantes réputé comme moins évolué par rapport aux arbres du groupe des plantes à fleurs.Gymnospermes Article détaillé : Gymnospermes.Ce sont les plus anciens. Ce groupe (majoritairement monoïque) développe des ovules nus simplement protégés par des écailles. La pollinisation se fait grâce au vent ou à la simple gravité, leur dissémination pouvant être favorisée par certains primates (macaques), rongeurs (écureuils) et certaines espèces d'oiseaux spécialisées dans l'extraction de ces graines (becs croisés).Communément, ces arbres sont appelés "conifères" car la plupart produisent des fruits en forme de cône, aussi appelés pommes de pin ou pives ; également qualifiés de "résineux" car la plupart produisent de la résine, substance chimique complexe qui permet à l'arbre la cicatrisation des plaies, la lutte contre certaines attaques de parasites (cette résine est ainsi à son tour utilisée par des insectes: abeilles, fourmis, comme agent désinfectant dans leurs colonies).Ce groupe fut en voie de régression au sens de l'évolution puisqu'il dût céder nombre de niche écologiques au groupe des angiospermes.La maturation des graines gymnospermes est longue, allant de quelques mois à plusieurs années (pins: 2 à 3 ans).Angiospermes Article détaillé : Angiospermes.Apparu plus récemment, ce groupe d'arbres est considéré comme plus évolué. Dans leur mode de sexualité, les angiospermes ont développé une stratégie différente et plus économique en pollen, donc en énergie. Une co-évolution avec les insectes permet une pollinisation plus raisonnée.Les plantes protègent les ovules par des membranes, l'ensemble formant le fruit. Celui-ci peut être une baie, une drupe, un akène…Communément, ces arbres sont appelés les feuillus.Ce groupe est en pleine expansion au sens de l'évolution.On a donc vu se succéder d'abord les conifères comme le pin, puis les premiers feuillus colonisateurs comme le bouleau suivi du noisetier, de l'aulne, du frêne et du chêne qui devient l'espèce dominante en plaine alors que l'épicéa triomphe en montagne.A partir de 2000 ans avant JC, la température baisse à nouveau. Le hêtre qui a besoin de moins de chaleur que le chêne devient alors le feuillu dominant. En montagne, le sapin, le mélèze et le pin cembro rejoignent l'épicéa.Records Taille Les records actuels des plus grandes hauteurs atteintes par des arbres sont détenus par des séquoias à feuilles d'if (Sequoia sempervirens) en Californie. L'individu le plus haut mesure 115,55 m, il a été baptisé Hyperion. Néanmoins c'est un Eucalyptus qui détient le record historique de hauteur avec approximativement 135 mètres.Le plus vieil arbre connu en tant qu'organisme pourrait être un épicéa qui a germé en Suède, en 7158 avant JC, sur la montagne Fulu et n'a pas depuis cessé de grandir. En réalité, il s'agirait plutôt d'un des clones issu de la plante mère : l'âge exact de la partie visible n'est pas 9550 ans, mais l'analyse du bois sous-jacent (mort aujourd'hui) montre qu'il contient le même matériel génétique que la partie vivante et contemporaine de cet arbLa coupe selon différents plans d'un morceau de tronc, ici de douglas (Pseudotsuga menziesii), montre bien le processus de formation du bois .Les arbres produisent naturellement un matériau aux remarquables propriétés mécaniques et esthétiques, le bois, utilisé pour de nombreuses et diverses fabrications, comme par exemple l'ébénisterie pour ces tamarins des Hauts (Acacia heterophylla) récoltés à La Réunion.L'arbre procure des matières premières pour un grand nombre d'industries (papetière, seconde transformation du bois, chimique…) ; il joue un rôle économique important.Voici quelques exemples de son exploitation :Les arbres d'alignement et de bocage ont beaucoup reculé au profit de l'élargissement des routes, pour en réduire les coûts d'entretien et parfois sous la pression d'association d'automobilistes ou de motards qui les jugeaient cause d'accident. Ils contribuaient à diminuer la pollution de l'air, avec dans le cas des haies une réelle valeur de corridor biologique.pour son bois bois de chauffage bois d'œuvre (charpente, construction navale…) arbres d'ornement, ombragearbres d'alignement : platane…pour les images qu'il nous donne Vie des arbresgrimpe d'arbres, parcours aventure en forêtpourses fonctions écologiques assèchement des marais (eucalyptus)rideau brise-ventlutte contre l'érosionfixation du gaz carbonique (« puits de carbone »)refuge pour de nombreuses espèces, il est indispensable pour préserver la biodiversitéEn outre, de nombreuses espèces sont utilisées en phytothérapie Certaines espèces d'arbres comme le moringa oleifera, le margousier ou le moabi cumulent de nombreux avantages économiques et culturels ; ils sont actuellement étudiés pour être produits à grande échelleLes catégories d'arbres Il existe plusieurs manières de catégoriser les arbres :Classement par origine. Les botanistes classent les arbres en autochtones, introduits, ou acclimatés.Classement botanique : les arbres sont botaniquement classés par genre, espèce et famille, avec le cas échéant des sous-espèces. Les arbres sont aussi classés en communautés ou groupements végétaux décrits parphytosociologie, et par type de forêt où l'arbre peut être classé selon la strate qu'il occupe, son caractère dominant, etc.Les forestiers classent les arbres en : « essences » (Feuillus, Résineux), vivant dans des lieux répondant à une typologie des stations forestières,ou encore selon leur utilité sylvicole (essence-objectif) ou d'accompagnement,et aussi selon leurs diamètre (petit, moyen et gros bois ou très gros bois). Les critères de classement varient selon les pays, les époques et les acteurs.En France, par exemple l'IFN classe en "gros bois" les arbres dont le diamètre (mesuré à 1,30 m de hauteur) dépasse 47,5 cmMais certains CRPF classent les arbres de 40 à 60 cm comme "gros bois", et au-delà comme "très gros bois". L'IFN note que les arbres de ces diamètres (qui seraient considérés comme très moyens dans une forêt primaire tempérée normale) sont plus nombreux à être "capitalisés" dans les forêts publiques, en Corse (50 % des boisements) et dans les régions où les fonctions aménitaires de la forêt sont importantes (Bretagne, Aquitaine, Champagne-Ardenne, PicardieCes arbres sont cependant très souvent coupés avant d'atteindre le stade "très gros bois" ou bois mort, ce qui limite leur intérêt pour les organismes saproxyliques.En Pologne, il est interdit d'abattre les tilleuls dont le diamètre dépasse 2,20 m, pour leur intérêt écologique (10 % des arbres restent de cette façon debout autour de la forêt de Bialowieza L'arbre symbolise tantôt les forces de la Vie comme l'arbre de vie, tantôt l'homme, tantôt une famille : arbre généalogique. Dans les traditions nordiques Yggdrasil est un arbre qui symbolise le Monde. En Islam, il est également fait référence, dans certains écrits spirituels, à l'Arbre du MondeLors des cycles saisonniers, la "mort" présumée et la "renaissance" annuelle de l'arbre au printemps l'ont fait adopter comme symbole de la fécondité, de retour à la vie. Témoins les traditions d'arbre de mai et d'arbre de Noël.Certains arbres ont une symbolique propre : l'olivier (Olea europea) représente la paix, la sérénité (c'est aussi un symbole du Christ), le chêne (Quercus sp.) représente la robustesse, la longévité.On retrouve cette représentation dans certains tests psychologiques (Test de l'arbre) : les racines représentent l'ancrage de la personne dans sa propre vie, dans la réalité, le tronc sa posture, les branches et les feuilles son épanouissement.L'olivier est un des symboles de l'Athènes antique : il aurait été offert à la cité par la déesse Athéna à l'occasion d'un concours avec le dieu de la mer Poséidon. L'olivier est aussi symbole de paix.Arbres emblèmes : la feuille d'érable à sucre (Acer saccharum) est l'emblème du Canada, le cèdre (Cedrus libani) celui du Liban. Le pernambouc (Caesalpinia echinata) est l'arbre national du Brésil (voir aussi la liste des plantes-emblèmes).Au Japon, Hanami, la période de floraison des cerisiers, les Sakura, (Prunus sp.) à la fin de l'hiver et Momijigari, la période de passage aux couleurs d'automne de l'érable japonais (Acer japonicum) sont des événements célébrés dans tout le pays.voir aussi: forêt#Fonctions sociales, symboliques et culturellesIl ne faut pas mettre le doigt entre l'arbre et l'écorce.Le fruit ne tombe pas loin de l'arbre.L'arbre qui cache la forêt.Un arbre n'a pas plus de chance que deux arbres.Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.On reconnaît l'arbre à ses fruits.d'où cette branche ,c'est de cette arbre (a.m Tunisie )Les végétaux sont des organismes autotrophes, c'est-à-dire qu'ils produisent leur propre matière organique à partir de sels minéraux puisés dans le sol et de dioxyde de carbone, assimilé par les feuilles grâce à l'énergie solaire : c'est le mécanisme de photosynthèse. Ils lui doivent, par le biais de la chlorophylle contenue dans les chloroplastes, la couleur verte des plantes.Les végétaux sont des organismes fixés au sol par leurs racines (mais il y a des exceptions), ce qui les rend très dépendants des conditions de leur environnement ; cet état est lié à la nature cellulosique des parois cellulaires, aux tissus de soutien de la plante (collenchyme et sclérenchyme) et à certaines molécules particulières comme la lignine qui rend les tissus rigides.Les végétaux sont des organismes peu différenciés. On distingue peu de types de tissus ou d'organes différenciés, ce qui entraîne des propriétés particulières : une croissance potentiellement indéfinie, une capacité de régénération importante (d'où la possibilité de multiplication végétative).Les plantes ont besoin de différents éléments rassemblés pour survivre et pousser. Le premier est la lumière, utile pour le processus de photosynthèse, qui apporte de l'énergie. Ensuite viennent l'eau et la terre d'où sont tirés les nutriments, et l'air dont elles extraient le dioxyde de carbone, permettant également la photosynthèse. Les conditions exactes varient selon le type de plante.Les végetaux sont des organismes qui appartiennent au règne végétal, alors que les plantes sont, parmi les végetaux, les organismes qui possèdent des racines et une partie aérienne.On distingue, selon leur degré de différenciation, trois grands types d'organisation :les thallophytes : plantes vivant en milieux humides, caractérisées par un thalle, appareil végétatif peu différencié en forme de lame - algues, lichens ;les bryophytes : ce sont les mousses et les hépatiques, dont l’appareil végétatif commence à se différencier en tige et feuille. Ils constituent une nouvelle étape vers le passage de la vie aquatique à la vie terrestre ;les tracheophyta (anciennement appelées cormophytes ou "végétaux supérieurs") : ce sont les plantes vasculaires ou rhizophytes, qui comprennent les ptéridophytes (fougères) et les spermaphytes (plantes à graines). L’appareil végétatif est maintenant bien différencié en racine, tige, feuille et surtout vaisseaux conducteurs de sève (phloème et xylème). C’est grâce à ces vaisseaux conducteurs et à leur port dressé et rigide (par synthèse de la cellulose dans l’espace intercellulaire de ces vaisseaux, pour la construction d’un squelette de bois) que ces plantes sont adaptées au milieu terrestre.La première classification connue est l'œuvre de Théophraste (370-285 av. J.-C.) qui classa 480 plantes selon leur port (arbre, arbuste ou herbe) et certaines caractéristiques florales.Au XVIe siècle, des botanistes, notamment les frères Jean et Gaspard Bauhin, vont entamer une réflexion sur le classement des plantes. Ils cherchent à établir des groupes naturels de plantes à partir de leur ressemblance. En effet la découverte de nouvelles plantes rendait un nouveau classement nécessaire. Il faut savoir que jusqu'alors, les plantes étaient classées en fonction de leur taille, du lieu où elles poussaient ou de leur ressemblance.John Ray (1628-1705), naturaliste anglais, propose d'établir un nouveau système de classification ayant pour fondement le plus grand nombre possible de caractères de la fleur, du fruit ou de la feuille.Puis, Pierre Magnol (1638-1715), inventeur du terme famille, répertorie 76 familles de plantes.Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) établit un classement des végétaux suivant la structure des fleurs et introduit les notions d'espèce et de genre.Enfin, Carl von Linné (1707-1778), botaniste du roi de Suède, codifie la nomenclature binominale des végétaux et des animaux. Ce système utilise deux noms en latin : le premier indique le genre et le second, l'espèce de la plante ou de l'animal. En revanche, son « système sexuel » basé sur le nombre d'étamines, ne fait pas progresser la classification des plantes.Suivant les auteurs, les limites entre le règne végétal (Plantae) et celui des protistes (Protista) varient :pour certains (Raven, 1992), le règne des Protistes s’étend des protistes hétérotrophes très proches des champignons ou des animaux aux algues vertes très proches des plantes terrestres ; le règne végétal ne comprenant que ces dernières encore appelées Embryophytes (Embryophyta) ;d’autres auteurs (Bremer, 1985) regroupent les algues vertes et les plantes terrestres dans le taxon monophylétique des plantes vertes (Chlorobionta) ;l’ITIS pour sa part regroupe l'ensemble des algues et Traditionnellement, seules les algues vertes, ou Chlorophytes, étaient considérées comme plantes, et ne formaient donc pas un sous-règne. La classification des autres algues dans le règne des plantes est une introduction de la classification scientifique amorcée depuis le XIXe siècle. Auparavant, elles ont été classées de façon variable avec les protistes. Les progrès dans la recherche de la phylogénie change encore les choses, puisque certaines classes disparaissent et que des rapprochements morphologiquement étonnants s'opèrent dans la classification.En classification classique ou traditionnelle, le sous-règne des Bryophytes (Bryophyta lato sensu) comprend trois divisions (ou embranchements) ou de végétaux terrestres non vasculaires :la division des Hépaticophytes (Hepaticophyta) : 6 000 espèces de plantes hépatiques ;la division des Anthocérotophytes (Anthocerotophyta) : 100 espèces d’anthocérotes ;la division des Bryophytes (Bryophyta stricto sensu) : 9 500 espèces de mousses.Le sous-règne des Trachéobiontes (Tracheobionta ou Tracheophyta) est composé, selon une classification traditionnelle :des Ptéridophytes (Pteridophyta), ou fougères lato sensu, plantes vasculaires cryptogames (à spores et thalles) : les Psilophytes (Psilophyta) : 17 espèces ;les Lycopodiophytes (Lycopodiophyta) : 1 000 espèces, dont les Lycopodes ;les Équisétophytes (Equisetophyta) : 15 espèces vivantes dont les Prêles ;les Filicophytes (Filicophyta) : 11 000 espèces de fougères stricto sensu ;des Spermatophytes (Spermatophyta, plantes vasculaires phanérogames (à graines) : les Gymnospermes (Gymnospermae), les plantes phanérogames à cônes ;les Angiospermes (Magnoliophyta), les plantes phanérogames à fleurs : environ 235 000 espèces.Les chiffres montrent la domination qu’exercent aujourd’hui les Angiospermes (Magnoliophyta) parmi les plantes terrestres.voir les articles Archaeplastida (classification phylogénétique) et Chlorophyta (classification phylogénétique)Une grande division est souvent faite entre les plantes herbacées et les plantes ligneuses (celles qui forment du bois).On trouve des plantes presque partout sur la terre : dans le désert, sous l'eau, dans les forêts tropicales, et même dans l'Arctique. Toutefois, leur répartition à la surface de la terre est fonction des conditions climatiques.Ainsi, pour rendre compte des principaux groupes de végétaux, un climatologue et botaniste allemand, Köppen a établi une classification des climats. Cette classification, publiée pour la première fois en 1901, et remaniée à plusieurs reprises depuis, est la plus ancienne et la plus connue.La classification de Köppen comprend cinq groupes de climats eux-mêmes divisés en cinq types climatiques. Le contour de chaque groupe correspond à la satisfaction d'un critère lié à la température de l'air ou combinant à la fois la température de l'air et le niveau des précipitations.La zone tropicale s'étend de part et d'autre de l'équateur entre le tropique du Cancer (23° 27' de latitude nord) et le tropique du Capricorne (23° 27' de latitude sud). Elle représente l'une des grandes zones climatiques nées de la circulation générale de l'atmosphère et de son déplacement saisonnier. Cette zone couvre environ 45 % de la surface globale des forêts. La température moyenne du mois le plus froid est supérieure à + 18 degrés Celsius. La végétation correspondante est la forêt tropicale ou la savane.Essentiellement caractérisé par la présence d'arbustes et d'herbes qui se sont adaptés à l'environnement désertique et qui, par un système de racines souterraines peu profond mais étendu à proximité de la surface (fasciculé), arrivent à récolter une quantité d'eau suffisante à leur croissance. La végétation est très peu développée et recouvre peu d'espace. Les espèces sont appelées xérophytes (du grec xero = sec, et phytos = plante), on y retrouve des cactus, des plantes à cuticule épaisse pour limiter l'évapotranspiration, des plantes en coussinets, des succulentes (exemple famille des Crassulassées, dont le Sedum ou la joubarbe). La plupart des plantes chlorophyliennes de ces régions fonctionnent grâce à la photosynthèse en CEn Europe, cette forêt s'étend de la forêt boréale à la forêt méditerranéenne (entre 40° et 55° nord). Le régime thermique est modéré avec en hiver unpeu de gel sur la partie supérieure des sols, et un été modérément chaud. On peut distinguer trois espèces dominantes.On distingue deux grands types de végétation en milieu polaire et subpolaire La toundra : située entre 55° et 70° nord, c'est une végétation dominée par les herbes et les mousses, souvent associées à divers arbustes. C'est une formation végétale continue et basse avec l'absence d'arbres à cause d'un sol gelé en profondeur en permanence, le pergélisol (température inférieure à 0 °C). L'absence d'arbres est aussi due à un raccourcissement de la période de végétation (l'été ne dure parfois qu'un à deux mois).La taïga : forêt boréale de grands conifères, typique de la Sibérie et du Canada. Les hivers sont plus longs et plus rigoureux et les mois d'été sont plus chauds (température supérieure à 10 °C). On considère que cela représente la limite entre la taïga et la toundra. Le sous-bois est constitué de plusieurs conifères à aiguilles et de fougères.Dans l'hémisphère sud, cette formation végétale est plus réduite (dans les îles de l'Antarctique, la toundra en touffes domine la région).Classification des types biologiques de Christen Christiansen Raunkiær
Article détaillé : Système de Raunkiær.C'est une classification écologique, qui classe les plantes selon la manière dont elles protègent leurs bourgeons à la mauvaise saison (froide ou sèche) ; elle distingue cinq groupes ou types biologiques de végétaux :phanérophytes : ce sont essentiellement les arbres, arbustes et arbrisseaux, dont les bourgeons sont situés en haut d'une tige ; les feuilles tombent ou non et les zones les plus sensibles (méristèmes) sont protégées par des structures temporaires de résistance : les bourgeons ;chamaephytes, ce sont des plantes basses dont les bourgeons sont proches du sol ; les feuilles tombent ou non, les bourgeons les plus bas bénéficient de la protection de la neige ;cryptophytes ou géophytes, ces plantes passent la mauvaise saison protégées dans le sol, la partie aérienne meurt ; ce sont les plantes à bulbe, à rhizome et à tubercule ;thérophytes, ce sont les plantes annuelles, qui disparaissent pendant la mauvaise saison et survivent sous la forme de graines ;hémicryptophytes, stratégie mixte qui combine celles des géophytes et des chaméphytes ; ce sont souvent des plantes à rosette.les maladies végétales s'explorent par la pathologie végétale.liste anglaise des maladies végétales Lists of plant diseasesUn arboretum (ou albaretum) est un jardin botanique spécialisé généralement conçu comme un espace paysager. Il présente de nombreuses espèces d'arbres ou d'essences ligneuses sous forme de collections le plus souvent thématiques.Il existe des arboretums d'agrément issus d'une grosse activité passée mais qui n'ont plus de missions scientifiques.Un jardin présentant des collections d'arbustes est appelé « fruticetum » et on appelle « pinetum » un arboretum spécialisé dans les conifères.Le premier arboretum scientifique a été créé en France, au milieu du XVIIe siècle, par un officier de la marine française qui rassembla des collections importantes d'arbres d'Europe et d'Amérique du Nord.Les missions d'un arboretum obéissent aux règles générales d'un jardin botanique ce qui signifie que toutes les espèces ligneuses soient soigneusement étiquetées pour renseigner les visiteurs.Certains arboretums ont un but de conservation et de sauvegarde d'essences menacées de disparition, le plus souvent d'origines étrangères au pays. L'ensemble des arboretums constitue un patrimoine naturel d'essences ligneuses forestières ou non.La partie de la botanique qui est spécialisée dans l'étude des arbres s'appelle la dendrologie.Certains arboretums peuvent posséder une graineterie qui stocke des graines d' essences ligneuses, parfois les semences récoltées dans l'arboretum (même si, en raison de la présence d'un grand nombre d'espèces sur un espace restreint, les graines récupérées donnent souvent des hybrides).L'arboretum, lorsqu'il a une activité de multiplication, permet de préserver, en les multipliant, les espèces ligneuses rares grâce à l'échange de semences entre les différents arboretums et jardins botaniques à travers le monde et ceci grâce à un index séminum.Il peut être ouvert au public, constituant ainsi une sorte de « musée à arbres ».On distingue quatre catégories d'arboretums :l'arboretum de collection générale : c'est une collection qui rassemble un maximum d'espèces du monde entier ; chaque espèce est représentée par un nombre limité d'individus, souvent un seul ; c’est une conception proche de celle du jardin botanique ;l'arboretum forestier : la collection d'espèces est moins étendue, mais chacune est représentée par un nombre plus important d'individus, de 25 à 100, voire plus ; l'objectif est davantage de tester et de comparer le comportement forestier de nouvelles espèces introduites dans une région donnée ; en France, l'arboretum de l'ONF de Royat dans le département du Puy-de-Dôme (63) en est un très bel exemple ;l'arboretum à thème : il rassemble diverses variétés d'une même espèce (pommiers, figuiers, etc.) ; l'objectif est alors de constituer un conservatoire de la diversité d'une espèce ;l'arboretum paysager : c'est un arboretum de collection qui prend en compte la dimension esthétique dans le choix et la répartition des plantations ; l'arboretum de Balaine dans l'Allier (03) ou l'arboretum Jean Huchet en Bretagne sont des exemples d'arboretum paysager.Un arboriste est un professionnel dans la pratique de l'arboriculture, la gestion et l'entretien des arbres. Un arboriste se distingue d'un forestier ou d'un bûcheron. Ces métiers ont beaucoup en commun, mais le champ de travail est différent. Le travail d'un arboriste est souvent axé sur la santé et la sécurité des arbres, plutôt que sur la gestion des forêts ou la récolte du bois.Le travail de l'arboriste peut impliquer de très grandes et complexes connaissances sur les arbres, leurs biologie, leurs physiologie et tout ceci en prenant en compte l'écosystème concerné.Ces travaux peuvent inclure tout ou partie des éléments suivants:La plantation, transplantation.La taille douce, taille raisonnée, élagage, soutien structurel.La prévention, le traitement de maladies ou de parasites, le diagnostique phytosanitaire pointu (échographies par ultrasons).Prévenir ou interrompre le pâturage ou la prédation.L'installation de protection contre la foudre.Enlever la végétation réputée comme dangereuse ou envahissante.L'arboriste peut également consulter, rédiger des rapports et donner des avis juridiques.Si certains aspects de ces travaux sont fait dans un bureau, une grande partie de ceux-ci sont effectués à l'extérieur, directement sur le terrain. Le travail de tous les arboristes n'est pas le même, certains peuvent simplement effectuer la consultation, d'autres peuvent effectuer la taille, la plantation, etc : ou une combinaison de ces différentes applications.L'arboriste-grimpeur est un professionnel spécialisé dans les interventions de taille et soins aux arbres. Pour intervenir dans l'arbre , il utilise des techniques de cordes (harnais, cordes spéciales, mousquetons) et du matériel spécifiques (scie, tronçonneuse légère).En effet, les techniques anglo-saxonnes de taille raisonnée ou taille douce arrivées en France à la fin des années quatre-vingt ainsi que les récentes découvertes sur l'arbre ont obligé la profession à évoluer. L'arboriste-grimpeur élargit donc les fonction de l'élagueur (qui comme son nom l'indique ne fait qu'élaguer les arbres).Un arbre fruitier est un arbre cultivé spécialement pour ses fruits comestibles. Un fruit est, pour les botanistes, une structure formée par l'ovaire mûr issu d'une fleur, contenant une ou plusieurs graines, mais seuls comptent ici les fruits ayant un intérêt alimentaire et économique pour l'homme. Fruit est entendu au sens large puisque dans certains cas c'est seulement la graine qui est récoltée, par exemple dans le cas du caféier ou du châtaignier.Cependant tous les fruits consommés par l'homme ne sont pas produits par des arbres : certains sont produits par des plantes herbacées, soit plantes potagères ou maraîchères telles melon, pastèque et fraisier, sans oublier le bananier qui est une plante herbacée géante, ou l'ananas, par des arbustes et arbrisseaux, tels le framboisier, le groseillier ou la myrtille, également cultivés dans les jardins, le kiwi ou la vigne.Par ailleurs, les arbres fruitiers peuvent être intéressants pour d'autres aspects que les fruits : pour leur bois, pour leurs propriétés médicinales, ou comme plantes ornementales par exemple.Verger de pêchers en fleurs
Article détaillé : Arboriculture fruitière.La culture des arbres fruitiers se pratique de différentes manières :l’arboriculture familiale se pratique dans le jardin des particuliers, souvent peu productive, elle vise seulement à satisfaire, plus ou moins complètement, aux besoins du ménage ;l’arboriculture intensive se pratique dans des vergers spécialisés, souvent palissés, en vue d’approvisionner les marchés soit en fruits frais, soit en fruits destinés à la transformation industrielle (conserverie, confiturerie…). Il s’agit souvent de la spéculation principale des exploitations concernées, que l’on trouve surtout dans certaines régions qui réunissent les conditions de sol et de climat adaptées à chaque espècel’arboriculture extensive ou agro-sylviculture, source secondaire et complémentaire de revenus pour certaines exploitations agricoles, concerne surtout des arbres de haute-tige, très espacés pour laisser la place à des cultures complémentaires, notamment des prairies. Elle fournit surtout des fruits d’industrie, par exemple des pommes à cidre. Certains arbres, surtout à fruits secs (noyers, châtaigniers) sont parfois cultivés en arbres d’alignement le long des chemins et des routes secondaires, ou dans le bocage.De nombreux pathogènes (virus, bactéries, champignons) et parasites attaquent toutes les parties de l'arbre, le bois des troncs et des racines (scolytes), les branches et rameaux et les feuilles (pucerons), les bourgeons et les feuilles, les fleurs, les fruits (carpocapses, tordeuses...). Certains oiseaux sont considérés comme ravageurs des fruits (Merles, étourneaux) ou des bourgeons (mésanges), mais en consommant de grandes quantités d'insectes parasites, des oiseaux tels que la mésange augmente fortement la productivité d'un verger, ce pourquoi on leur y offre parfois des nichoirs (agriculture biologique, lutte intégrée). Souvent les vergers industriels sont attaqués par des pathogènes opportunistes, ne posant généralement pas de problème dans la nature (Pseudomonas syringae par exemple, voire utiles car contribuant à la fertilité des sols ou au recyclage de la matière organique) ici fortement favorisés par la promiscuité des arbres et leur homogénéité génétique. La régression des abeilles, sans doute en partie à cause des pesticides est une cause de perte de rendement, notamment des arbres de haute-tige en zone d'agriculture intensive, pour les espèces qui ne peuvent être pollinisés que par des abeilles ou principalement par elles.Bactéries [modifier]Maladie du Dragon jaune (s’attaque aux agrumes)Pourridié causé par l'armillaire couleur de miel.Balanin des châtaignes (Curculio elephas)Balanin des noisettes (Curculio nucum)Carpocapse des châtaignes (Cydia splendana)Carpocapse des pommes et des poires (Cydia pomonella)Carpocapse des prunes (Cydia funebrana)Cémiostome du pommier (Leucoptera malifoliella)Capricorne du noisetier (Oberea linearis)Cochenille du mûrier (Pseudaulacaspis pentagona)Cochenille rouge du poirier (Epidiaspis leperii)Gâte-bois (Cossus cossus)Hyponomeute du pommier (Yponomeuta malinellus)Mouche de la cerise (Rhagoletis cerasi)Mouche méditerranéenne des fruits (Ceratitis capitata)Pou de San-José (Quadraspidiotus perniciosus)Pou rouge des orangers (Chrysomphalus dictyospermi)Psylle des agrumes (Diaphorina citri)Psylle du poirier (Cacopsylla pyri)Psylle du pommier (Psylla mali)Puceron brun du poirier (Melanaphis pyrarius)Puceron brun du prunier (Brachycaudus prunicola)Puceron cendré du chou (Brevicoryne brassicae)Puceron cendré du poirier (Dysaphis pyri)Puceron cendré du pommier (Dysaphis plantaginea)Puceron cigarier du pêcher (Myzus varians)Puceron lanigère du pommier (Eriosoma lanigerum)Puceron vert du prunier (Brachycaudus helichrysi)Puceron vert du pommier (Aphis pomi)Rhynchite rouge du pommier (Coenorhinus aequatusScolyte de l'olivier (Phloeotribus oleae)Scolyte rugueux (Ruguloscolytus rugulosus)Tétranyque tisserand (Tetranychus urticeae)Tigre de l'amandier (Monostira unicostata)Tigre du poirier (Stephanitis piri)Tordeuse de la pelure (Adoxophyes orana)Tordeuse des arbres fruitiers (Pandemis cerasanaTordeuse des fruits (Archips podana)Tordeuse orientale du pêcher (Cydia molesta)Xylébore disparate (Xyleborus dispar)Zeuzère (Zeuzera pyrina)Un Arbre remarquable est un arbre repéré pour diverses particularités.Il relève donc d'un patrimoine par sa rareté, ses dimensions, sa position, son âge ou encore sa force symbolique. Le patrimoine en question est naturel, culturel, paysager...La raréfaction des surfaces occupées par les forêts primaires, le déboisement à des fins d’extension de pâturage ou de culture, la surexploitation qui conduit à des monocultures d’essences plus productives ou plus conformes aux besoins de l'économie du moment, la pollution destructrice, ont conduit l’homme à prendre conscience de la valeur patrimoniale particulière que peuvent représenter certains arbres.Depuis longtemps, dans certaines cultures, des arbres plus grands ou plus gros que les autres sont réputés abriter les esprit d'ancêtres ou avoir des vertus particulières. D'autres sont appréciés pour leur ombre et peuvent abriter diverses cérémonies ou être un lieu de rencontre, de justice (« arbres à palabre », arbre de St Louis..). Certains de ces arbres ont un nom qui parfois devient le nom du lieu-dit.Un peu partout, à l'initiative d'individus, d'associations ou de collectivités, des recensements et inventaires sont menés et certains arbres sont classés comme monument et bénéficient de soins et de protection.Définir ce qui fait le caractère remarquable d’un arbre n’est pas aisée. Les critères varient selon les époques et les lieux et ils sont multiples et subjectifs. En dehors des qualités incontestables qui rendent certains individus exceptionnels, comme la longévité ou les dimensions, bien d’autres paramètres peuvent entrer en compte. Un arbre qui peut paraître quelconque parmi ses semblables au milieu d’une forêt, sera remarqué isolé et servant de repère visuel au milieu d’un paysage, planté au milieu d’une place de village il prendra une valeur symbolique et culturelle au voisinage des générations d’hommes qui le côtoieront, seul de son essence dans une région, il sera distingué pour sa rareté, etc. …Certains sont des champions absolus comme le Général Sherman, un séquoia géant de la Sierra Nevada en Californie considéré comme l’être vivant le plus massif de la planète avec un volume évalué à 1486 m³.Les Sequoia sempervirens le long de la côte nord de Californie seraient les plus grands. Depuis 2006, le record est de 115,50 mètres, il s'agit d'un Sequoia sempervirens nommé Hyperion du National Redwood Park.L’identité de l’arbre le plus vieux est plus difficile à déterminer.Les candidats sont plusieurs fois millénaires et leur âge ne peut qu’être évalué. De plus il faut distinguer les arbres issus d'une germination et ceux issus d'un rejet.Au Sri Lanka, on trouve un banyan sacré qui atteindrait 2200 ans et dont la légende raconte qu'il aurait été touché par le Bouddha, bien que ce fait soit anachronique. L’âge de certains séquoias approcherait les 2700 ans. Un cyprès de la ville de Tula au Mexique aurait quelques milliers d’années. Un Pinus aristata américain passe pour avoir environ 4700 ans et un cèdre japonais, 5200 ans.L'âge de certains arbres a été authentifié par dendrochronologie, soit parce qu'ils ont été abattus, soit par échantillon.Le plus vieil arbre vivant connu sur Terre était jusqu'en 2008 un pin de Bristlecone, Pinus longaeva nommé Mathusalem, qui aurait près de 4700 ans et se trouve en Californie à plus de 3000 mètres d'altitude. Sa localisation précise reste cependant secrète afin d'éviter tout acte de vandalisme. Un autre encore plus ancien, surnommé Prometheus a été abattu par erreur en 1964 alors qu'il avait 4900 ans.Bien d’autres peuvent prétendre au titre de champion dans leur essence ou variété ou dans une région, un pays ou un continent.Mais en avril 2008 des chercheurs de l'université d'Umeå (Suède) annoncent la découverte d'un épicéa, Picea abies, qui mesure 2 mètres de haut, âgé de 7.890 ans. La datation a été faite par la méthode du carbone 14[1]. Cette découverte fascinante a été faite sur le mont Fulu en Dalécarlie (Dalarna en suédois), dans le centre de la Suède[2].

Un Hêtre tortillard remarquable en Allemagne, agé de plus de 200 ans.Les qualités esthétiques d’un arbre dépendent d’abord de sa mise en valeur, de l’indice paysager en fonction de la place qu’il occupe dans l’environnement et de son impact visuel.Un arbre isolé est plus facilement saisi du regard qu’un autre faisant partie d’un groupe. La compétition entre individus influence fortement la morphologie de l’arbre par la lutte pour l’appropriation des éléments indispensables à la croissance : l’eau, les minéraux, la lumière et même l’espace. Si la croissance horizontale des branches charpentières n’est pas entravée par la présence de proches voisins, la couronne peut s’étaler de manière harmonieuse et symétrique. Si les contraintes de l’environnement sont suffisamment faibles et que l’arbre n’a pas dû subir d’élagage inconsidéré, l’arbre peut développer le port caractéristique de son espèce et exprimer son potentiel génétique.À l’inverse certains arbres remarquables arborent des formes insolites ou fantastiques parfois dues à des attaques pathogènes (maladies, insectes, ou champignons), à un âge avancé, ou bien souvent à des conditions de survie difficiles. On trouve par exemple à flanc de falaise des arbres qui ont du développer un système radiculaire étendu pour s’ancrer dans les moindres fissures de la roches et y puiser suffisamment de nutriments. Ou encore des arbres de désert ou d’altitude, exposés aux intempéries qui adoptent des formes trapues, rampantes ou naines.L’art du bonsaï codifié par les japonais tend à reproduire toutes ces formes observées dans la nature, de la forme « rigoureusement verticale » à « forme rampante », « en cascade » ou « battue par les vents ». À l’origine, bien des plants étaient prélevés en montagne pour leurs formes naturellement intéressantesL’arbre immobile et durable survit aux générations. Certains sont associés à des personnages historiques qui ont soit vécu à leur ombre, soit les ont fait planter. Suivant la coutume ancienne de planter un arbre pour commémorer un évènement : naissance ou mort, bataille ou victoire, anniversaire, prise de pouvoir… on les met en terre pour la postérité. Ils sont souvent le seul élément du paysage à subsister après de longues années.Qu’ils aient donné leur nom à un lieu-dit ou une localité, ou qu’ils aient servi de points de repère ou de bornes pour délimiter un terrain, on en retrouve parfois la trace dans des textes anciens ou dans des documents officiels. On les aperçoit sur des tableaux ou depuis la fin du XIXe siècle, sur des photographies ou des cartes postales. Témoins vivants de l’évolution d’époques révolues, ils font le lien avec les humains qui nous ont précédés.D’autres encore, d’essence exotique, sont les premiers rapportés de leurs voyages par les navigateurs ou explorateurs des siècles passés.L’arbre a toujours été indispensable à l’homme. Il lui a fourni abri, nourriture, protection, matériaux et combustible. Tout cela, et plus encore, la forte impression que procure sa taille, son côté intemporel et pourtant bien vivant, explique sans doute la place particulière qu’il occupe, quelles que soient les civilisations, dans l’esprit humain. Les cultures animistes peuvent considérer certains arbre comme ayant un esprit, abritant des esprits (les esprits d'ancêtres éventuellement) et comme interagissant avec le quotidien.En botanique, le mot arbrisseau a une signification bien précise. Il désigne une plante ligneuse se ramifiant dès la base. Généralement, il est rare qu'un arbrisseau dépasse une hauteur de quatre à cinq mètres.Le terme arbuste est souvent considéré comme unsynonyme d’arbrisseau, mais il s’en distingue par la présence d’un tronc bien différencié. Lorsqu’on a affaire à une plante ligneuse d'une taille inférieure à 50 cm, souvent rampante, on parle de sous-arbrisseau.Si un arbrisseau donne des branches dès la sortie de terre, on l’appelle arbrisseau buissonnantFrutescent(e) (du latin frutex signifiant arbrisseau) est l'adjectif qui serapporte aux arbrisseaux. Un lieu couvert d'arbrisseaux est une fruticée.Un bonsaï [bɔn'saj] (du japonais 盆栽, bonsai, dérivé du chinois 盆栽 pénzāi, planter/prendre soin de plantes dans un pot et variation du penjing (chinois : 盆景, pinyin : pénjǐng, signifiant paysage en pot) est, dans la tradition chinoise, un arbre ou une plante et un ou des rochers, dans la tradition japonaise un arbre ou une plante dans un pot. Ce mot signifie littéralement une plante (généralement un arbre ou un arbuste) cultivée sur un plateau ou dans un pot (盆 bon signifiant coupe ou plateau et 栽 sai, plante), dans la version chinoise, 景 jǐng signifie paysage. Cet arbre est miniaturisé par des techniques de taille particulières, et en ligaturant ses branches. On le rempote régulièrement afin de tailler ses racines à l'intérieur et à la surface du pot (le nebari), afin d'en faire une œuvre d'art esthétique ressemblant à un arbre dans lanature. Le mot bonsai est prononcé [bon̩sai] en japonais.La culture des plantes en pots commence en Égypte il y a environ 4 000 ans, essentiellement pour des raisons pratiques, d'utilité et de mobilité. Les Grecs, Babyloniens, Perses et Indiens copièrent la technique. Les Chinois furent les premiers à cultiver des arbres en pot dans un but esthétique, à l'ère de la dynastie des Han (-206 à 220). À cette époque on ne parlait pas encore de bonsaï mais de penjing (pénjǐng 盆景) (représentation d'un paysage dans une coupe). Peu après, sous la dynastie Qin (220 - 581) apparaissent les 盆栽 pénzāi (arbre unique dans une coupe). Aujourd'hui, en chine, la tradition des pengjing se perpétue, avec plus d'ardeur que celle des bonsaï.Pour preuve de l'existence de cet art à cet époque, des archéologues ont découvert, en 1971, dans la tombe du prince Zhang Huai décédé en 705, sous la dynastie Tang (618 à 907), une fresque peinte sur les parois de sa tombe. Celle-ci représente deux valets portant, l'un un paysage en miniature et l'autre un vase en forme de lotus contenant un arbre avec des feuilles vertes et des fruits rouges.La codification des bonsaï la plus connue en Occident est celle du Japon.L'art du bonsaï gagna le Japon aux environs des VIe et VIIe siècles avec les moines, quiamenèrent aussi le bouddhisme. Cet événement est confirmé par le célèbre rouleau du moine bouddhiste Honen Shonin de la période Kamakura (1192 à 1333), la représentation de petits arbres alignés dans des coupes. Or il faut savoir que les œuvres de ce moine retracent surtout la vie à la période Heian (794 à 1191). On peut donc raisonnablement en conclure que cet art apparut au Japon au plus tard en l'an 800.Sous la dynastie Yuan (1279 à 1368), des ministres et des marchands japonais vont ramener des arbres dans leur pays. Cependant cet art ne sera réellement intégré au Japon que lorsqu'un fonctionnaire chinois, Chu Shun-sui, fuyant la domination mandchoue en 1644, emportera sa collection avec lui. Il initiera ainsi quelques Japonais à la culture des futurs arbres en pot appelés bonsaï.Pendant longtemps les bonsaï furent réservés aux classes dominantes, féodales et religieuses, appréciant surtout les bonsaï colorés. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas et bon nombre de Japonais s'adonnent à la culture du bonsaï, renouant ainsi avec les traditions ancestrales.La première exposition nationale de bonsaï à Tōkyō date de 1914. La culture du bonsaï n'a été reconnue comme art au Japon qu'en 1934. Depuis lors une exposition annuelle se déroule au musée d'Art de la capitale.En Europe, le bonsaï a été introduit pour la première fois, lors de la troisième exposition universelle de Paris en 1878, puis dans une exposition privée en 1909 à Londres. La première allusion aux bonsaï a été faite par Paul Sédille dans la Gazette des Beaux-Arts de septembre 1878.En 1902, Albert Maumené publiait le premier essai sur les bonsaï[1].En 1904, une approche un peu plus sérieuse était faite par Henri Coupin. On peut constater sur ces documents d'archives que les bonsaï avaient des formes absolument différentes des bonsaï modernes. Leur codification actuelle date d'après la dernière guerre mondiale et a été principalement répandue par John Naka.Bien que cette forme de culture d'arbre en pot existait déjà au Moyen Âge dans nos régions (cf. les orangeraies), on n'avait encore jamais tenté de recréer la nature à si petite échelle. Il n'y a d'ailleurs que de lointains rapports entre les deux types de cultures. On ne peut pas non plus voir le bonsaï comme un art topiaire bien que les bonsaï vietnamiens principalement aient à une époque présenté des formes animalières guidées par des fils.Aux États-Unis, lors de et après la Seconde Guerre mondiale, des bonsaï sont importés massivement du Japon. À partir de 1965, les bonsaï seront importés en grande quantité en Europe par Gerritt Lodder aux Pays-Bas puis par P. Lesniewicz en Allemagne. Il faudra attendre quelques années et Rémy Samson pour voir le bonsaï faire son apparition en France, où il connaîtra un engouement marqué, au milieu des années 1980.Les bonsaï sont habituellement regroupés en trois catégories concernant leur dimensions, de nombreux noms japonais distinguent avec précision les différents paliers, mais on compte souvent « le nombre de mains » qu’il faut pour porter le bonsaï, ainsi :Mame ou Shôhin : bonsaï à une main, de 5 à 15 cm, souvent très fascinant pour l’amateur, on parle souvent de “mini-bonsaï”. Cette taille restreint de manière importante le nombre de variétés qui sont susceptibles d’être travaillées en mame, de trop grandes feuilles qui seraient difficilement réductibles donneraient à l’arbre une disproportion inesthétique (quelques variétés répandues : Buxus, Lonicera nitida, Acer palmatum, Pinus pentaphylla, Ulmus parvifolia, Juniperus chinensis, et Serissa, Carmona, Portulacaria).La culture est plus délicate que pour un arbre plus grand, le pot à bonsaï étant de petite taille, la terre va s’assécher très rapidement et demande un soin constant, en été par exemple où il nécessite plusieurs arrosages par jour.Kotate-mochi ou Komono : bonsaï à deux mains, de 15 à 60 cm jusqu’à 130 cm, puis chùmono jusqu’à 60 cm est sans doute le plus répandu chez les amateurs, sa taille permet de travailler avec beaucoup plus de finesse la structure et la ramification de l’arbre et ainsi donne plus de liberté créatrice au "bonsaïka" (pratiquant de l'art du bonsaï). À peu près toutes les variétés conviennent à cette catégorie.Ômono: bonsaï à quatre mains (il faut en effet deux personnes pour porter ces grands bonsaï), de 60 cm à 1.20 m voire plus, était autrefois au Japon un signe de la prospérité du propriétaire, aujourd’hui, il reste un bonsaï imposant et souvent vénérable par son âge.Les bonsaï que l’on voit dans la grande distribution, de par leur mode de production possèdent un défaut majeur (outre les grosses plaies bien souvent indélébiles) : ils se ressemblent tous et ainsi nous aurions du mal à parler d’Art à propos de végétaux cultivés de manière non pas individuelle mais de masse. Il existe une classification des bonsaï en fonction de la forme qu'il lui sera donné.Bien souvent un bonsaï fait partie de plusieurs styles distincts, il n’existe aucune loi rigide dans la création d’un bonsaï du point de vue esthétique.La création des styles renvoie constamment aux formes des arbres dans la nature, les professionnels conseillent d’ailleurs de ne pas s’inspirer d’autres bonsaï pour leur création, mais directement des arbres dans la nature.Ainsi le bonsaï ne cherche pas le mimétisme avec la nature, mais l’évocation en miniature de la puissance de l’arbre, il doit posséder l'essence d’un grand arbre.Les styles ne sont pas classés par ordres d'importance, cela étant sujet à controverse, néanmoins, les premiers styles sont les plus courants.Tronc droit formel. Très apprécié des puristes, la ligne que dessine le tronc est difficile à obtenir, il doit en effet être conique tout en restant parfaitement droit.
Tachiki (ou Moyogi)Tronc droit informel. Le tronc révèle quelques courbes, il est parfois le résultat d’un Chokkan raté, néanmoins, l’arbre peut être très esthétique.
Shakan Tronc incliné, comme penché par le venTronc en cascade, il retombe en dessous du pot. De nombreux arbres poussant à flanc de montagnes donnent l’impression de “tomber dans le vide”.Tronc en semi cascade, en général, le sommet de l’arbre le plus bas ne dépasse pas le bord du pot. On voit dans certains cas un autre sommet qui monte mais reste cependant assez bas.Tronc tortueux s’enroulant sur lui-même en torsade. C’est l’image populaire que les gens se font du bonsaï, en France du moins : “un arbre qui souffre”, il est vrai qu’il s’inspire des arbres qui ont eu des difficultés dans leur croissance.
Bunjingi, style du “lettré” Ce style se distingue fortement par rapport aux autres, le tronc mince reste dénudé sur une grande partie avant de montrer quelques masses de feuillages uniquement dans la partie aérienne. L’ensemble donne une impression de légèreté et une grande élégance. Dans nos régions on peut le comparer aux pins sylvestres ou au pins laricio (pin de Corse).En forme de balai, le tronc droit distribue tout le feuillage à partir du même point (situé au tiers ou à la moitié de l’arbre). Le feuillage se répand de part et d’autre dessinant un rond ou un ovale. Le Zelkova carpinifolia (ou Zelkova serrata) est l'arbre représentatif de ce style dans la nature, ainsi on le traite souvent en bonsaï, sa ramification fine met en valeur ce style en hiver.Battu par le vent, à la différence du Shakan, les branches et le tronc expriment un même mouvement. C'est le seul style pour lequel on admet que les branches croisent le tronc.Les racines sont exposées au-dessus du niveau de terre.Les racines
Sharimiki Tronc écorcé à la façon des arbres soumis à des catastrophes naturelles.
Nejikan tronc partiellement tortueux, parfois enroulé sur lui-même comme le fait le grenadier dans certains cas.Takozukuri Le tronc et les branches sont sinueux.Bonkei ou Saikei paysages miniaturesNom donné en fonction du nombre de troncs : 1 : Tankan, 2 : Sokan, 3 : Sankan, 5 : Gokan, 7 : Nanakan, 9 : Kyukan, + de 9 : Tsukami-Yose. Les spécificités sont :
Kabudachi Troncs groupés sur une racine.Troncs groupés sur une souche en forme de carapace de tortue.Plusieurs troncs sortent d’une racine sinueuse. Les ormes créent souventcet aspect dans la nature.IkadabukTronc en radeau, l’arbre, couché par terre crée de nouveaux troncs avec ses branches.Plantations de groupes [modifier]Nom donné en fonction du nombre d’arbres : 2 : Soju, 3 : Sambon Yose, 5 : Gohon Yose, 7 : Nanahon Yose, 9 : Kyuhon Yose , + de 9 : Yose-ue.Les bonsaï peuvent atteindre un âge très vénérable. Le plus vieux bonsaï connu serait un Pinus parviflora datant de l'an 1500 et toujours visible au Takagi Bonsai Museum de Tōkyō.Au fil des années, les techniques ont évolué, ce qui permet à l'amateur de changer la hauteur et la direction de la croissance de l'arbre, et dans certains cas de nanifier le feuillage de la même façon que l'arbre. Aujourd'hui, la culture des bonsaï est un art : de la sculpture vivante. Il y a certaines formes classiques et traditionnelles que l'on peut trouver et suivre, mais la règle de base pour les bonsaï personnels est « si tu aimes ce à quoi il ressemble, c'est un beau bonsaï ». Attention tout de même à ne pas confondre un arbre planté dans un pot et un bonsaï. Même s'il ne rentre dans aucune forme classique (ce qui est rare), il devra quand même respecter les règles de base de l'art.
Exposition de bonsaï en Chine.Il existe deux filières de production distinctes pour les bonsaï :la production de masse en provenance d'Asie qui alimente les supermarchés européens en petits arbres à très bas prix (entre 5 et 30 euros). Les anglo-saxons les surnomment péjorativement « MallSaï », c’est-à-dire « Bonsaï de supermarché » ;la production provenant de quelques pépinières de luxe ou d'artisans locaux où les arbres sont nettement plus chers mais nettement plus beaux également. Les amateurs fortunés peuvent débourser jusqu'à plusieurs dizaines de milliers d'euros dans un bel arbre.Chaque année a lieu à Tokyo la Kokufu Bonsai Ten, où sont exposés les plus beaux bonsaï du monde. Lors de ce genre d'exposition, les bonsaï sont souvent présentés associés à un kusamono. Dans de nombreux pays, les fédérations nationales organisent un congrès annuel ou les amateurs comme les professionnels peuvent venir présenter leurs œuvres.On pense souvent que les bonsaï sont obtenus à partir d'arbres spécifiques à cet art. Il est vrai que certains arbres sont plus couramment utilisés, notamment les essences d'arbres à petites feuilles à l'état naturel (qui seront donc plus simple à nanifier par la suite que d'autres) mais un bonsaï peut être créé à partir de n'importe quelle essence d'arbre ou de buisson. Les essences les plus classiques sont les pins noirs japonais (Pinus thunbergii), les pins à cinq aiguilles (Pinus pentaphylla ou Pinus parviflora au Japon), les genévriers (Juniperus chinensis var. Sargentii), les ormes de Chine et les érables japonais.En général, on utilise des variétés à petites feuilles, fleurs et fruits. À noter que si certaines techniques permettent de réduire la taille des feuilles, celle des fleurs et des fruits n'est jamais modifiable.Abies alba - sapin argentéAcer buergerianum - érable trident ou érable de BürgerAcer campestre - érable champêtreAcer ginnala - érable du fleuve AmourAcer monspessulanum - érable de MontpellierAcer palmatum - érable du Japon Acer palmatum var. atropurpureum - érable pourpre du JaponAlnus - aulneAmelanchier canadensisArbutus - arbousierBerberis vulgaris - épine-vinetteBetula - bouleauBuxus - buisCarpinus betulus - charme ou charmille dans certaines pépinièresCarpinus laxiflora - charmeCedrus - cèdreCeltis chinensis - micocoulier de ChineChaenomeles japonica - cognassier du JapoChaenomeles speciosaChamaecyparis - faux cyprèsCotoneaster - cotonéasteCrataegus laevigata - aubépineCupressus - cyprèEnkianthusEleagnus angustifolia - olivier de BohêmeEuonymus europaeus - fusainFagus sylvatica - HêtreFraxinus - frênGinkgo biloba - Ginkgo ou arbre aux 40 écusGleditsia triacanthos - février épineuxHedera helix - lierreIlex crenata - houx japonaisJasminum nudiflorum - jasmin d'hiverJuniperus chinensis - genévrier de ChineJuniperus procubensJuniperus rigidaJuniperus sabina - genévrier sabineLagerstroemia indica - lilas des IndesLarix decidua - mélèzeLigustrum - troènLiquidambar styraciflua - copalme d'AmériqueLonicera - chèvrefeuilleMagnoliaMalus - pommier, variétés à petits fruitMetasequoia - métaséquoïaNothofagusOlea europaea - olivierParthenocissus triscupidata - lierre japonaisPicea - épiceaPinus - pin blanc du JaponPinus parviflora - piPotentilla fruticosa - potentille ligneusePrunus mume - abricotier du JapoPrunus serrulata - cerisier du JaponPseudocydonia sinensis - cognassier de ChinePunica granatum - grenadierPyracantha - buisson ardentQuercus robur - chêne communQuercus ilex - chêne vertSalix - SauleTamarix - tamarisTaxus - iUlmus pumila - orme de SibérieUlmus elegantissimaUlmus minor - orme à petites feuillesUlmus Parvifolia - orme de chineWisteria - glycineZelkova serrata - zelkova du JaponZelkova carpinifolia - orme du CaucaseAraucaria heterophyllaBougainvillea - bougainvilléeCamellia japonicCarmona microphyllaCarmona retusaFortunella hindsii - oranger naiFuschia fulgensGardenia jasminoides - gardeniaIlex serrata - houx dentéJacaranda mimosifoliaMyrtus communisNandina domestica - bambou sacré ou bambou de la félicitéOperculicarya decaryi - faux poivrier du JaponRhododendron indicum - azaléeSageretia theezansSerissa foetida - arbre aux 1000 étoiles, neige en juinUlmus parvifolia - orme de ChineZanthoxylum piperitum - poivrier du Sichuanoù la température ne descend pas en dessous de 10 °C en hiver.Adenium obesum - rose du désertCarmonaCrassula tels que Crassula arborescensCissus antarctica - vigne d'AustralieEuphorbia tels que Euphorbia balsamifera ou Euphorbia canariensisEugenia cauliflora ou Syzygium ou encore Myrciaria - prunier de JavaFicus benjamina - figuier pleureurFicus microcarpa - figuier à petites feuillesFicus retusa - figuier tropicalGrevillea robusta - fougère en arbreLantana camaraMalpighia coccigeria - cerisier des AntillesMyrciaria cauliflora - JabuticabaPodocarpus macrophyllus - pin des bouddhistesPoliscias fruticosa - aralia MingPortulacaria tels que Portulacaria afra pourpier en arbreSchefflera actinophyllaAssurez-vous d'une solution pour s'occuper de votre bonsaï en votre absence.Pour un premier bonsaï, ne vous aventurez pas vers un bonsaï âgé et cher. Le changement d'environnement et votre manque d'expérience le feront probablement mourir.Souvenez-vous qu'un bonsaï d'extérieur ne peut pas supporter plus d'un à deux jours à l'intérieur. Par contre, il peut prospérer en ville sur un balcon.Choisissez bien la taille du pot. Plus il est petit, plus la taille du bonsaï sera réduite; mais plus il sera fragile, car notamment sensible aux retards d'arrosage éventuels.Utiliser des pots à réserve d'eau est une aberration esthétique, mais une bonne solution pour débuter et notamment limiter les effets des oublis d'arrosage.Soyez très prudent avec les engrais. Une légère surdose peut être fatale.Commencez par des espèces poussant naturellement dans la région (chêne, figuier, olivier, pin, etc.)La meilleure solution (gratuite) est de prélever de jeunes sujets dans la nature. Mais respectez les interdictions éventuelles de ramassage, notamment dans les parcs régionaux.Cherchez sous les arbres qui dispersent beaucoup de graines (chênes, frênes, érables...) ou au bord des sentiers débroussaillés annuellementPrélevez quelques sujets de petites tailles (10 à 15 cm), car il sera plus facile de prélever toutes les racines si possible en conservant la motte racinaire.Emportez un peu de terre supplémentaire pour en remplir le pot.Repiquez les sujets dans un pot, vous pouvez les garder groupés.La meilleure période est la demi-saison : surtout automne ou printemps. Ne pas tenter lors des périodes chaudes en été.Choisissez des espèces faciles : Ficus à petites feuilles (ficus benjamina oui, ficus lyrata non), schlefflera...Achetez un jeune sujet (20 cm maximum), mais pas un bonsaï, pour le former.Dans le jargon des forestiers, une essence forestière désigne généralement une espèce d'arbre, mais ce peut être parfois une sous-espèce ou variété qui présente un intérêt en sylviculture et qui a des exigences biologiques ou des emplois particuliers.selon la classification botanique, les feuillus, espèces généralement à feuillage caduc, qui sont des angiospermes, et les résineux (à feuillage persistant, à l'exception des mélèzes), qui sont des gymnospermes ;selon leur origine, les essences indigènes ou spontanées, par opposition aux essences introduites ou exotiques ;selon la morphologie de leur système racinaire : les essences à enracinement pivotant (qui réclament des sols profonds) de celles à enracinement superficiel ou traçant ;selon leur biologie : les essences rustiques ou non rustiques, selon leur degré de résistance aux gelées hivernales et printanières ;les essences d'ombre ou de lumière, selon leur capacité à croître sous le couvert ou non ;les essences calcifuges ou calcicoles, acidiphiles ou neutrophiles, selon leurs exigences par rapport à la nature du sol ;les essences hygrophiles ou xérophiles, selon leur exigence en humidité ou leur adaptation à la sécheresse;selon leur durée de vie utile, les essences longévives (250 à 300 ans) ou peu longévives selon leur comportement en association : les essences dominantes, appelées aussi essences sociales car elles sont capables de former des peuplements importants, et les essences subordonnées, souvent rencontrées en peuplement disséminés.Alisier blanc, Sorbus aria Crantz, RosacéesAlisier torminal, Sorbus torminalis Crantz, RosacéeAulne blanc, Alnus incana Desf., BétulacéesAulne de Corse, Alnus cordata (L.) Moench, BétulacéesAulne glutineux ou Verne, Alnus glutinosa (L.) Gaertn., BétulacéesBois de sainte Lucie, Prunus mahaleb L., RosacéesBouleau blanc, Betula pubescens Ehrh., BétulacéesBouleau verruqueux, Betula pendula Roth, BétulacéesCerisier à grappes, Prunus padus L., RosacéesCharme, Carpinus betulus L., BétulacéesCharme-houblon, Ostrya carpinifolia Scop., BétulacéesChâtaignier, Castanea sativa Mill., FagacéesChêne chevelu, Quercus cerris L., FagacéesChêne-liège, Quercus suber L., FagacéesChêne pédonculé, Quercus robur L. (syn. Quercus pedunculata), FagacéesChêne pubescent, Quercus pubescens Willd., FagacéesChêne rouvre ou chêne sessile, Quercus petraea (Matt.) Liebl., FagacéesChêne tauzin, Quercus tauza Bosc., FagacéesChêne vert ou Yeuse, Quercus ilex L., FagacéesÉrable à feuilles d'obier, Acer opalus Mill., Sapindacées (Acéracées)Érable champêtre, Acer campestre L., Sapindacées (Acéracées)Érable de Montpellier, Acer monspessulanum L., Sapindacées (Acéracées)Érable plane, Acer platanoides L., Sapindacées (Acéracées)Érable sycomore, Acer pseudoplatanus L., Sapindacées (Acéracées)Frêne commun, Fraxinus excelsior Bieb., OléacéesFrêne à fleurs ou orne, Fraxinus ornus L., OléacéesFrêne à feuilles étroites, Fraxinus angustifolia Vahl, OléacéesHêtre, Fagus sylvatica L., FagacéesMarronnier d'Inde, Aesculus hippocastanum L., Sapindacées (Hippocastanacées)Merisier, Prunus avium (L.) L., RosacéesMicocoulier de Provence, Celtis australis L., UlmacéesNéflier, Mespilus germanica L., RosacéesNoyer commun, Juglans regia L., JuglandacéesOrme champêtre, Ulmus minor Mill., UlmacéesOrme de montagne ou orme blanc, Ulmus glabra Huds., UlmacéesPeuplier de Hollande ou peuplier blanc, Populus alba L. SalicacéesPeuplier noir, Populus nigra L. SalicacéesPoirier sauvage, Pyrus communis L., RosacéesSaule marsault, Salix caprea L., SalicacéesSorbier des oiseleurs, Sorbus aucuparia L., RosacéesTilleul à grandes feuilles, Tilia platyphyllos Scop., Malvacées (Tiliacées)Tilleul à petites feuilles, Tilia cordata Mill., Malvacées (Tiliacées)Tremble, Populus tremula L. SalicacéesCyprès méditerranéen, Cupressus sempervirens L., CupressacéeÉpicéa commun, Picea abies (L.) H. Karst., PinacéesIf commun, Taxus baccata, TaxacéesMélèze d'Europe, Larix decidua Mill., PinacéesPin cembro ou arolle, Pinus cembra L., PinacéesPin d'Alep, Pinus halepensis Mill., PinacéesPin de montagnes, Pinus mugo Turra PinacéesPins noirsPin noir d'Autriche, Pinus nigra J. F. Arnold subsp. nigra, PinacéesPin laricio de Corse, Pinus nigra J. F. Arnold subsp. laricio var corsicana' (Dunal) Franco, PinacéesPin laricio de Calabre, Pinus nigra J. F. Arnold subsp. laricio var calabrica (Dunal) Franco, PinacéesPin de Salzmann, Pinus nigra J. F. Arnold subsp. salzmannii (Dunal) Franco, PinacéesPin maritime, Pinus pinaster Aiton, PinacéesPin sylvestre, Pinus sylvestris L., PinacéeSapin pectiné ou Sapin blanc ou Sapin argenté, Abies alba Mill., PinacéesSapin de Céphalonie, Abies cephalonica Loud., Pinacéesatlantica (Endl.) G. Manetti ex Carrière, PinacéesCyprès de Lawson, Chamaecyparis lawsoniana (A. Murray) Parl., CupressacéesDouglas, Pseudotsuga menziesii (Mirb.) Franco var. menziesii, PinacéesÉpicéa de Sitka, Picea sitchensis (Bong.) Carr., PinacéesMélèze du Japon, Larix kaempferi (Lamb.) Carr., PinacéesPin de Monterey, Pinus radiata D. Don, PinacéesPin Weymouth, Pinus strobus L., PinacéesSapin de Vancouver, Abies grandis Lindl., PinacéeSéquoia à feuilles d'if, Sequoïa sempervirens, CupressacéesSéquoia géant, séquoia Sequoiadendron giganteum, CupressacéesThuya géant de Californie, Thuja plicata Don., CupressacéesPruche de l'ouest, Tsuga heterophylla Sarg., PinacéesChêne rouge d'Amérique, Quercus rubra L., FagacéesRobinier faux-acacia, Robinia pseudacacia L., FabacéesNoyer noir, Juglans nigra L., JuglandacéesTulipier de Virginie, Liriodendron tulipifera L., MagnoliacéesEucalyptus sp., MyrtacéesAcajou amer, Cedrela odorata L., MéliacéesAcajou d'Afrique, Khaya ivorensis A. Chev., MéliacéesAcajou d'Amérique, Swietenia mahagoni (L.) Jacq., MéliacéesAfrormosia, Pericopsis elata, FabacéesAmarante, Peltogyne venosa, CésalpiniacéesAmourette, Piratinera guianensis, MoracéesAngélique, Dicorynia guianensis Amshoff, FabacéeAvodiré, Turraeanthus africana, MéliacéeAzobé, Lophira alata Banks ex C. F. Gaertn., OchnacéBalata franc, Manilkara bidentata, SapotacéeBalsa, Ochroma pyramidale (Cav. ex Lam.) Urb., MalvacéesBété, Mansonia Altissima, SterculiacéesBilinga, Nauclea trillesii, RubiacéesBossé clair, Guarea cedrata, MéliacéesBois canon, Cécropia, CécropiacéesDabéma, Pitadenia africana MimosacéesDoussié, Afzelia sp, CésalpiniacéesÉbène, Diospyros ebenum J. König, ÉbénacéesFlamboyant, Delonix regia, CésalpiniacéesFramiré, Terminalia ivorensis Engl. & Diels, CombretacéesFraké ou Limba, Terminalia superba A. Chev., CombretacéesFromager, Ceiba pentandra BombacaceaeGmelina, Gmelina arborea Roxb., LamiacéesIpé, Tabebuia spp, BignoniaceaIroko, Milicia excelsa (Welw.) C. C. Berg, MoracéesMoabi, Baillonella toxisperma Pierre, SapotacéesMovinguiNiangon, Heritiera utilis (Sprague) Sprague, MalvacéesOkoumé, Aucoumea klaineana Pierre, BurséracéesOzigo, Dacryodes buetnerii, BurséracéesPalissandre d'Asie, Dalbergia latifolia Roxb., FabacéesPalissandre de Rio, Dalbergia nigra (Vell.) Allemão ex Benth., FabacéesSapelli, Entandrophragma cylindricum (Sprague) Sprague, MéliacéesSamba, Wawa ou ayous, Triplochiton scleroxylon K. Schum., SterculiacéesSipo, Entandrophragma utile (Dawe & Sprague) Sprague, MéliacéesTamarinier, Tamarindus indica, CésalpiniacéesTeck, Tectona grandis L. f., VerbénacéesTola, Prioria balsamiferum, CésalpiniacéesWapa, Eperua falcata, CésalpiniacéesWenge, Millettia Laurentii, FabacéesArbre à chapelets, Melia azedarach L.Arbre à faisans Leycesteria formosa Wall.Arbre à franges, Chionanthus virginucus OléacéesArbre à grives, sorbier des oiseleurs, Sorbus aucuparia L., RosacéesArbre à huîtres, Jacaranda mimosifolia D.DonArbre à la gale Toxicodendron radicans (L.) KuntzArbre à mastic du Pérou, Schinus molleL.Arbre à pain, Artocarpus altilis, MoracéesArbre à perruques, Cotinus coccygia Bauhin-Miller, AnacardiacéesArbre à soie, arbre de soie, Albizia julibrissin Durazz.Arbre à vessies, Colutea arborescens L.Arbre à vessies, Colutea arborescens L. FabacéesArbre au mastic, Pistacia lentiscus L.Arbre au poivre, gattilier, Vitex agnus-castus L., VerbénacéesArbre aux anémones, Calycanthus floridus L. CalycanthacéeArbre aux cloches d'argent, Styrax japonicus S & Z, StyracacéesArbre aux épines du Christ, Févier d'Amérique, Gleditsia triacanthos L., FabacéesArbre aux fraises, arbre-fraise, arbousier, Arbutus unedo L.Arbre aux haricots, Catalpa bignonioides WalterArbre aux lis, Liriodendron tulipifera L.Arbre aux papillons, Buddleia de David, Buddleja davidii Franch.Arbre aux perles, Symphoricarpos albus (L.) S.F.Blake, CaprifoliacéesArbre aux pois buissonnant, Caragana frutex(L.) K.Koch, FabacéesArbre aux pois, Caragana arborescens Lam., FabacéesArbre aux quarante écus, Ginkgo biloba L.Arbre aux queues de renard, Sumac de Virginie, Rhus typhinus L., AnacardiacéesArbre d'Anna Paulowna, Paulownia tomentosa (Thunb.) Steud.Arbre d'argent, Elaeagnus angustifolia L., ÉléagnacéesArbre de Judas, Sambucus nigra L.Arbre de Judée, arbre de Judes, Cercis siliquastrum L.Arbre de Moïse, Pyracantha coccinea, Roem., RosacéesArbre de neige, Chionanthus virginucus OléacéesArbre de paradis, Elaeagnus angustifolia L., ÉléagnacéesArbre des Hottentots, Pittosporum tobira (Thunb.) W.T.AitonArbre du ciel, Ailanthus altissima (Mill.) SwingleArbre du voyageur, Ravenala madagascariensis, MusacéesPlante dicotylédone de la famille des Moraceae, c'est un arbre sempervirent de taille moyenne qui peut atteindre 20 m de haut.On distingue deux types de variétés principales :Artocarpus altitis var. altilis : l'arbre à pain vrai qui produit un faux-fruit, appelé fruit à pain.Artocarpus altitis var. seminifera : le châtaignier-pays, dont le pseudo-fruit fortement tuberculé contient de nombreuses grosses graines : les châtaignes-pays ou chatenn qui peuvent être consommées. Ses feuilles sont moins profondément découpées.Les polynésiens identifient plus d'une cinquantaine de variétés différentes de uru.L'arbre à pain, uru en tahitien[1], est originaire de Polynésie et d'Indonésie (îles de la Sonde). Il a été introduit aux Antilles à la fin du XVIIIe siècle pour nourrir les esclaves avec ses fruits abondants et nourrissants par le capitaine du Bounty, William Bligh. Il est aujourd'hui répandu dans toutes les régions tropicales humides pour son intérêt alimentaire et esthétiquLe fruit à pain est appelé fouyapen ou fwiyapen en créoles martiniquais et guadeloupéen, lamveritab (arbre véritable) en créole haïtienL'arbre à pain, uru, produit des faux-fruits appelés également uru (fruit à pain). Aux Antilles françaises, les fleurs mâles sont appelées tòtòt en Martinique ou pòpòt en Guadeloupe et sont consommées confites ou en confitures.Il existe plusieurs préparations possibles du uru.Cuit au feu de bois : C'est la méthode la plus courante. Le uru est cueilli lorsque des traces de sèves blanches apparaissent sur sa peau verte. La queue du uru est retirée, et il est généralement laissé à reposer une nuit pour se vider de sa sève, mais certaines variétés sont à cuire immédiatement. Des croisillons sont faits avec un couteau à chaque pôle du fruit afin d'éviter son éclatement pendant la cuisson. le uru est ensuite directement déposé sur un feu de bois et laissé à cuire environ 30 minutes de chaque côté. Le uru est retourné de temps en temps, jusqu'à ce que chaque face de la peau soit cuite au point qu'une fine couche de cendre grise apparaisse. Il est alors retiré du feu et sa peau est dure, transformée en charbon. Cette peau est épluchée, révélant la chair cuite du uru. Il est alors généralement servi en tranche, en retirant le cœur du uru où se trouvent les graines.Après cette cuisson, les tranches de uru peuvent être frites dans l'huile pour être consommées en frites.Popoi : le uru est choisi à une maturité avancée, cuit et écrasé au pilon pour former une pâte. Il peut être consommé ainsi ou laisser à fermenter, et accompagné de lait de coco.En ragoût.Cuit au four tahitien.Cuit avec de la salaison (queues de cochon) on en fait du migan (purée grossière) en Martinique.Réduit en farine.Avant la colonisation, les polynésiens conservaient les uru de deux manières :Opio : les uru étaient cuits dans un four tahitien Ahi ma'a. Ce four est constitué d'un trou creusé en terre où est fait un feu recouvert de pierres volcaniques. Ce sont ces pierres qui une fois chauffées cuisent les aliments. Les pierres sont recouvertes d'une couche de feuilles, et les aliments empaquetés dans des feuilles sont placés par dessus, avant d'être à leur tour recouverts de feuilles, puis de sable. La cuisson se fait donc à l'étouffée, pendant 2 jours. Dans le cas du Opio, les uru étaient laissés ainsi, se conservant plusieurs semaines à l'abri de l'air. Des trous creusés sur les côtés permettaient de se servir de temps en temps.Mahi : le mahi est une pâte de uru fermentée, principalement utilisée par les marquisiens. Les uru étaient pelés puis découpés en retirant le cœur qui n'est pas consommable. Ces morceaux étaient ensuite placés dans une fosse, enveloppés de feuilles de ti. La fosse était ensuite recouverte de terre. Après fermentation, le uru se transformait en une pâte qui était cuite au ahimaa. Le mahi pouvait se conserver pendant un an.Différentes parties de la plante étaient utilisées en médecine traditionnelle pour la confection de ra'au tahiti, à partir de l'écorce, de la sève etc.Le latex du uru était utilisé en colle. Le tronc servait à la confection de pirogues, et l'écorce pour fabriquer le tapa.Aux Antilles françaises, les graines du châtaignier-pays se consomment cuites à l'eau bouillante comme les châtaignes de châtaignier. Elles sont ensuite consommées telles quelles ou utilisées pour farcir des volailles.Structure d'un arbre: grand végétal ligneux dont la tige est nue près du sol et porte des branches à son sommet.Ramure: branches et rameaux d'un arbre.Cime: partie la plus haute de l'arbre.Feuillage: ensemble des feuilles.Branche: forte ramification du tronc d'un arbre.Tronc: corps de l'arbre.Racines latérales: ramifications situées sur le côté et sous terre, servant à maintenir l'arbreen place et à le nourrir.Pivot: racine principale enfoncée verticalement dans le sol.
Chevelu: partie de la racine qui est remplie de filaments.Radicelle: petite racine.Fût: partie de l'arbreentre les premières branches et le sol.Ramille: division des rameaux.Couronne: partie de l'arbre de la première branche à la cime.Rameau: division des branches.BotaniqueLes ajoncs sont des buissons épineux aux tiges nombreuses et dressées.L' ajonc  colonise les landes siliceuses et sèches de l'Ouest de la France. Son aire naturelle est corrélée à l'influence du climat atlantique. Avant l'élaboration d'une systématique stricte, les Ajoncs et les Genetsétaientregroupés comme "plantes des landes". Usages
Le premier usage de l'Ajonc découle de ses qualités alimentaires pour le bétail. Ce Fourrage d'hiver, apparemment impropre à la consommation animale, est, après broyage pour lui casser ses épines, très apprécié des bovins et des chevaux qui le préfèrent au foin. On le nommait "luzerne des pays pauvres". Il était utilisé également comme bois de chauffage pour des fours réclamant de hautes températures. Curieusement, il y a peu de données disponibles sur ses vertus médicinales. Symboles /mythes/légendesLa déesse gauloise On-niona, dont le culte était célébré dans des bosquets de Frênes, a son nom formé à partir de Onn (Ajonc) et Nion (Frêne) (D'après R. Graves).Les fleurs de l'Ajonc illuminent de leur jaune d'or les landes vers l'équinoxe de printemps, (à la fin du mois du Frêne).
Les landes, aux horizons incertains, sont un lieu proche du ciel. Les générations successives de bergers, vivant dans cette uniformité sournoise, lui ont façonné un cortège de croyances équivalent à celui des forêts profondes.On y croise des enterrements silencieux, des êtres inquiétants, des Korrigans qui surveillent les assemblées de sorcières allumant leurs feux de sabbats. Une projection des fantasmes d'angoisses et de peurs prisé des psy modernes qui y voient une compensation libératrice. BotaniqueArbuste colonisateur des terrains abandonnés, l'Aubépine ou épine blanche, peut atteindre la taille d'un petit arbre de 4 à 8 m. Sa longévité est remarquable ; on connaît plusieurs spécimen qui dépassent les 600 ans. C'est l'arbuste des haies de nos campagnes. Isolé, il marque souvent une limite de propriété, de paroisse ou de diocèse. Usages   LES FRUITS, qu'on trouverait de nos jours fades et farineux, furent longtemps consommés. On les appelait senelles ou cenelles, poires d'oiseaux, poires à Bon Dieu. LE BOIS est quelquefois utilisé par les tourneurs en raison du poli remarquable qu'il prend.PHARMACOLOGIE : Les fleurs ont des pouvoirs avérés dans les affections cardiaques (arythmie, tachycardie, hyper ou hypotension). Ces propriétés ont été découvertes au XIXe siècle. Antérieurement l'Aubépine n'était pas considérée comme un remède majeur. Elle était utilisée toutefois comme fébrifuge ou astringent. Symboles /mythes/légende
Depuis la christianisation de l'Europe l'Aubépine est associée à l'image de la Vierge Marie et du Christ. Ses fleurs blanches symbolisent la délicatesse, la pureté et la beauté. C'est la fleur du mois de mai et du renouveau. "A travers la plante immaculée se manifestent la Femme triomphatrice du Serpent et la Déméter païenne, maîtresse des germinations et des renaissances" (Lieutaghi). Mais cette candeur cache mal des croyances moins innocentes et antérieures.L'Aubépine à une odeur marquée que d'aucuns décrivent comme "l'odeur puissante de la femme". Il est probable que la symbolique de chasteté exagérée masque imparfaitement une connotation plus ancienne de sexualité débridée. Les diverses interdictions de mariages et recommandations de chasteté durant le mois de mai gravitent autour de cette dualité. On l'identifiait  encore récemment comme protectrice contre les crapauds, les serpents, et la foudre. Aussi contre les sorcières et autres suppôts de Satan.
Si elle est l'épine de la couronne du Christ, dont les gouttes de sang teinteraient encore les étamines de sa fleur, il ne fait aucun doute que cette épine ait eu un passé plus
D'après l'abbé Rozier "l'odeur de l'Aubépine fait tourner le maquereau en un instant et les voituriers qui transportent ce poisson sont obligés d'éviter les chemins où ces arbrisseaux sont en fleurs "La Révolution française fit de l'Aubépine l'Arbre de la Liberté et on en planta 60 000 en trois ans. Il était interdit de les abattre. Durant la Terreur celui de Bédoin, dans le Vaucluse, fut saccagé et comme le coupable ne fut pas découvert, l'envoyé de la Convention fit incendier le village et guillotiner 63 habitants. Ceci, bien sûr, pour apprendre aux "fanatiques" à respecter les symboles de la Liberté !Arbres des lieux humides : Torrents, marécages, tourbièresHauteur atteignant 25 m. Age dépassant rarement 100 ans.
Linguistique : Aulne se dit Verne au sud de la Loire et Vergne au nord. Ces mots sont racines de beaucoup de noms de lieux ou de noms de personnes. Usages
Très utilisé pour maintenir les berges instables.LE BOIS est demi-dur, facile à travailler. On en fait des échelles, jouets, bobines, navettes. Les pilotis sur lesquels est construit Venise sont en Aulne et en Orme, bois imputrescibles tant qu'ils restent immergés.
Il brûle en dégageant une très haute température (four de boulanger, verreries).
PHARMACOLOGIE : La feuille est fébrifuge, défatiguante, diurétique, anti-rhumatismale.
Des bouquets de feuilles placés dans un local attirent les poux, puces et autres parasites ; il suffit ensuite de brûler le piège". Symboles /mythes/légendesL'aulne est lié aux quatre éléments :A l' Eau,  en raison de son habitat.A la Terre, par la teinture brune qu'on tire de la décoction de ses rameaux.A l'Air, par la fabrication de sifflets à partir de jeunes branches, les ancêtres du syrinx qui fut l'un des tout premiers instruments de musique.
Au Feu, par Phoronée, fils de Inachos et de Mélia, la nymphe du Frêne.
Phoronée, souvent identifié à l'Aulne, fut le premier utilisateur du Feu que lui aurait donné Prométhée. C'est lui qui, le premier, rassembla les hommes dans une cité, autour du marché. En Grèce, il était symbole de vie après la mort.Dans les mythologies du Nord c'est un arbre funeste (Le roi des Aulnes - Goethe) qui pleure des gouttes de sang quand on évoque la possibilité de l'abattre. En Irlande on détruisait par le feu la maison de celui qui avait abattu un Aulne sacré. L'Aulne était dédié à Bran, le chevalier des Celtes.Curiosités diverses.
Pour guérir  les verrues, en Provence, il faut les fouetter jusqu'au sang avec un rameau d'Aulne qui doit être ensuite caché dans l'anfractuosité d'un mur.Botanique
D'allure délicate, féminine, juvénile, le Bouleau est une espèce pionnière de pleine lumière. Il supporte la chaleur et les grands froids, les sols pauvres, mais craint la sécheresse. Le tronc est généralement droit.Hauteur maximum : 25 m. Il vit environ 100 ans.
Ancien français : Bioul - Patois : Biole, Boulu, Biou - provençal : Bes Usages LE BOIS  est jaunâtre, élastique, lustré.Il est surtout utilisé pour la fabrication des panneaux de particules, la pâte à papier, ou comme substitut de l'Aulne.Très bon combustible qui brûle rapidement avec une flamme très chaude.L'écorce, même très humide, est idéale pour démarrer un feu eraison des micro-bulles d'air qu'elle renferme. PHARMACOLOGIE : Il est diurétique et fébrifuge, très utilisé aussi en dermatologie.C'est l'arbre dépuratif par excellence. La sève de Bouleau, récoltée au printemps, a des effets certains sur l'arthrite.Le bitumen ou goudron de bouleau est utilisé depuis le néolithique pour rendre étanches les tonneaux, les bateaux.... Symboles /mythes/légendesVénéré en Europe du nord, le Bouleau symbolise la purification. (Flagellation avec les rameaux au sortir du sauna - En anglais to birch   = fouetter)).
Il est également signe de renouveau ce qui l'associe à toutes les fêtes de printemps.
L'amanite tue-mouche pousse préférentiellement à son voisinage. Elle contient une substance hallucinogène, la muscarine, qui provoque des transes que les chamans de Sibérie utilisaient pour communiquer avec les dieux. Ils montaient à l'Arbre sacré dont le tronc était marqué de neuf entailles (étapes initiatiques). C'est un arbre vénéré en Russie. De nos jours encore vers la Pentecôte, les villageois vont couper un jeune Bouleau dans la forêt. Au milieu de la liesse, ils l'habillent en femme, le décorent puis le plantent sur la place du village. A la même période les transports publics sont décorés de feuilles de Bouleau.
La symbolique du Bouleau est tellement affirmée que même les magies les plus fantaisistes ne sortent guère des  idées    mentionnées au dessus  ( renouveau - lumière - féminité - jeunesse - purification...) et c'est tant mieux !Arbre des époux - des amoureux...
Au début du XXe siècle, en France, les instituteurs des écoles publiques étaient dotés d'un baguette de bouleau spécifiquement utilisée pour taper sur les doigts des élèves qui faisaient trop de fautes d'orthographe. Après ce rite, l'idée de faute était effacée.  Cette disposition répondait aux pratiques de l'école catholique, où les élèves devaient se confesser... et recevaient donc l'absolution de leurs fautes d'orthographe.
Les Bruyères sont de petits arbrisseaux buissonnants toujours verts. Les feuilles persistantes sont très petites, disposées sur quatre rangs sur les rameaux latéraux.
Les fleurs sont en forme de cloche ou de grelot à 4 dents. Le fruit est une capsule sèche à 4 valves.Avec les Ajoncs, les Genêts et les Fougères, les Bruyères colonisent les landes.. Usages LE BOIS, au grain très fin, est utilise pour des petits travaux de tournage. (Les pipes en bruyère sont tournées à partir de souches dont les fibres sont noueuses et denses). Les pays pauvres de landes à bruyères savent utiliser cet arbrisseau à différents usages (couverture des maisons, balais, murs de torchis...). Très combustible, elle alimentait les fours de boulanger. Le bétail ne consomme que les très jeunes pousses ce qui incite les bergers à incendier de grandes étendues pour en favoriser la venue au printemps suivant. Cette technique peut condamner à la stérilité de vastes territoires. On la cite liée à la vénus Erycine qui, à Rome et en Sicile, régissait les passions amoureuses.En Phénicie et en Egypte elle était consacrée à Isis et à Osiris.D'après Graves le nom de la déesse gauloise de la Bruyère, Uroica, serait intermédiaire entre les noms celte et grec de ce végétal (Ura et Ereice).La Bruyère hérite des mythes de la lande comme l'Ajonc (Voir à ce mot). LE BOIS est noble. Il allie la dureté, la résistance, la permanence. Utilisé dans les constructions navales, charpentes, meubles, tonnelleries, voies ferrées, portes d'écluses et autres ouvrages massifs.:Peausserie - Le tanin provient de l'écorce et des galles.Oenologie - Les meilleurs fûts sont en bois de Chêne.
Gastronomie - Les truffes renommées sont associées au Chêne noir.
Pharmacologie - C'est un puissant astringent très utilisé.  C'est aussi un anti-poison. Symboles /mythes/légendesDe tous temps et dans toutes les civilisations le Chêne est le symbole de la force, de la majesté et de la sagesse. S'y ajoutent la solidité, la puissance, la longévité, l'élévation (au sens matériel mais aussi spirituel).
Par ses accointances avec la foudre et par la profondeur de ses racines il est souvent axe du monde et instrument de communication entre les mondes souterrains et le ciel.Il est étroitement lié aux dieux majeurs des panthéons.Zeus à Dodone avec le Chêne oraculaire
Jupiter capitolin à RomeEn Prusse, c'est le Chêne de Ramowe, et celui de Perun pour les Slaves.Chez les peuples du Nord il est consacré à Esus, au Dagda, à Teutatès, à Wotan, à Thor...Il est l'arbre majeur de la Bible :
Dieu apparut à Abraham au Chêne de Membré. Le patriarche avait fait étape quelques temps avant au Chêne de Moré à Sichem qui était un lieu sacré dans le sanctuaire de Yaveh. Jacob enfouira à son pied les idoles de sa famille, et Josué y dressera une stèle en témoignage du pacte de Dieu et d'Israël.Le Coran ne l'oublie pas, il est l'un des Arbres d'Allah.La linguistique nous montre que le chêne et ses différents noms sont associés à la lettre "D" - daleth, la lettre hébraïque pour "D" signifiant la porte, comme la racine dwr du Sanscrit. Et cette idée de "passage" se retrouve dans le mot "porte" exprimé en anglais (door) en allemand (tür) en grec ancien (thura) en vieux gaëlique (dorus) ; Ils sont issus d'une racine commune que l'on retrouve dans Duir (le Chêne, en celte) Le Chêne est l'arbre du bois sacré. Il tenait une place centrale dans les rites celtes. Pendant longtemps ces Chênes sacrés, qui portaient un nom spécifique qui les personnifiait, reçurent des offrandes diverses et furent l'objet de dévotions particulières dont certaines perdurent encore. Curiosités diverses.
Jacques Brosse signale que le chêne "Major oak" qui s'élève dans la forêt de Sherwood a vu défiler dans la seule journée du 15 août 1957, 15 000 visiteurs !
Au Moyen Age on mesurait la "surface" d'une forêt de chênes au nombre de porcs qu'elle pouvait nourrir "à la glandée".Botanique
Très largement présent en Europe et en Asie mineure, le Coudrier ou  Noisetier est un arbrisseau de 4 à 7 m. Il aime la lumière et les sols fertiles. Au néolithique, alors que le Noyer et le Châtaignier n'étaient pas encore présents dans nos contrées, ses fruits contribuaient grandement à l'alimentation des hommes durant les hivers. Ils le vénéraient probablement. Usages LE BOIS à grain régulier, flexible, résistant, est utilisé pour le tournage de petits objets comme les étuis et les gobelets. PHARMACOLOGIE : La décoction de coquilles de noisettes  est prescrite contre l'énurésie.L'huile de noisette permettrait de lutter contre les calvities. Symboles /mythes/légendesLe Noisetier est l'Arbre de la science, du savoir et de la sagesse.Pour les civilisations celtiques c'était un arbre magique ; il aurait servi de support à la gravure des oghams. Mac Coll (le fils du Noisetier) était un dieu savant du panthéon irlandais. Les bois sacrés comportaient toujours un ou plusieurs Noisetiers souvent associés à la source ou la fontaineC'est le bois par excellence du bâton. Bâton de Thor, le fils d'Odin ; Bâton qu'Hermès (Mercure) offrit aux hommes et qui, avec les deux serpents enroulés en sens inverse, devint le Caducée, ce très ancien symbole (2 600 ans av. J.C.) de la paix, de l'équilibre des contraires, de spiritualité. L'axe en noisetier du caducée est une mise en abyme de l'Arbre, axe du monde. C'est aussi le bois des sceptres, celui des bâtons de sorciers... et celui des baguettes de fées. On le dit phallique, mais la noisette est à l'image de la matrice, de l'enveloppe de la gestation. C'est le fruit lié aux mariages, à la fécondité, et au désir patient.
En ligne directe de ces symboles on trouve la baguette du sourcier, liée à la découverte de l'eau, des métaux rares, et sans doute de la vérité.
Dans quelques régions de l'ouest de la France une légende affirme que durant les douze coups de minuit, la nuit de Noël, des rameaux de noisetier se changent en or. Il y a donc peu de temps pour les cueillir. Si le découvreur n'y parvient pas avant le douzième coup, il disparaît avec le rameau – Un bel apprentissage de la sagesse !.LE BOIS est très apprécié. Souple et élastique, il est utilisé en charpente, en menuiserie, dans la construction navale, et en lutherie (violons). Sa pâte à papier est réservée aux productions de luxe. Symboles /mythes/légendesL'Epicéa, que beaucoup de textes et de traditions populaires assimilent au Sapin, est l'arbre de la Naissance.
En Grèce ancienne, il est consacré à Artémis, la déesse-lune qui préside aux enfantements et protège la Femme. C'est le sapin de Noël, (dix millions de petits arbres abattus par an en Europe). Cette coutume procède d'une filiation claire : Solstice d'hiver, commencement d'un nouveau cycle, naissance du Christ (dont le jour de naissance, ignoré, a été fixé par l'Eglise précisément à ce moment de l'année).Le dieu Byblos, prototype de l'Osiris prédynastique de l'Egypte, était né sous un Epicéa. Les régions de Méditerranée orientale ont fait une magnifique synthèse de la symbolique d'arbres aussi différents que l'Epicéa et le Palmier. Ce dernier, l'Arbre du Coran, est le symbole même de la naissance et de la re-naissance puisqu'il abrite le phénix.Curiosités diverses.Robert Graves, avec son art incomparable de l'ellipse, affirme que "Le cheval de Troie, offrande de paix faite à la déesse Athéna [...] était construit en Epicéa, et ce fut un cheval car il fallait un animal consacré à la Lune".Botanique
Le Frêne est un arbre de pleine lumière aimant les sols frais et profonds.
Présent jusqu'à une altitude de 1 500 m, il résiste aux grands froids mais ses fleurs craignent les gelées printanières.
Son fruit est une samare, appelée parfois "langue d'oiseau". Sa fructification est très irrégulière. Il peut atteindre 40 m de hauteur et vivre jusqu'à 250 ans. Usages
LE BOIS est dur,   élastique et tenace.  De nos jours il est utilisé pour les manches d'outils, les avirons, les échelles, les skis et d'une façon générale tout ce qui doit être résistant mais supporter des fléchissements ou des torsions. C'était par excellence le bois des lances, des javelots, des harpons, des flèches.
PHARMACOLOGIE : lorce est fébrifuge. Le Frêne est le "quinquina d'Europe". Les feuilles sont connues pour leur pouvoir diurétique, anti-goutteux et anti-rhumatismal. Symboles /mythes/légendes C'est l'un des arbres le plus chargé de  Mythes et de symboles.
Pour les Grecs, c'est le Frêne qui engendre la race de bronze, fille des Frênes, terrible et puissante. Les Méliades étaient les nymphes du Frêne, elles accompagnaient les Géants.
Pour l'Islam Taslent, le Frêne, est l'arbre de la femme par excellence ; elle doit l'escalader pour cueillir les feuilles qui nourriront le bétail.  C'est au Frêne qu'elles suspendront des amulettes "qui font battre le coeur des hommes".
Il est interdit aux hommes sauf aux forgerons qui pratiquent  l'art de la trempe, c'est à dire ceux qui sont maîtres du feu et de l'eau. Mais c'est  surtout chez les peuples du Nord que les mythologies s'y réfèrent. Pour les Germains c'est l'Arbre du monde ; le gardien de la pérennité de la Vie.Pour les Scandinaves, c'est Yggdrasil, le grand Frêne, l'Arbre du coursier d'Odin.LE MONDE D'YGGDRASIL "Ses branches couvrent tous les mondes et atteignent le ciel".
Sa première racine traverse les trois mondes souterrains et plonge dans l'Aésir, le monde inférieur des Ases (les dieux). Bilfrost, l'arc en ciel, réunit l'Aésir à l'Asgard, leur domaine céleste. Près de cette racine il y a la fontaine d'Urd, la plus vieille des trois nornes sur laquelle elle veille en gouvernant la destinée des dieux et des hommes. C'est une fontaine de jouvence où se fomente la Vie avec ses germes, ses ferments,  ses semences. L'humus et l'eau en gardent les secrets. Un couple de cygnes y a élu domicile. Les dieux s'y réunissent pour tenir conseil. La deuxième racine atteint le niveau médian, celui des Thurses de givre, les Géants de glace. Elle abrite la source Mimir, interdite, mais qui donne science et sagesse.
La troisième racine s'arrête au Niflheimr, le séjour des morts. C'est là qu'est la fontaine Hvergelmir qui alimente tous les fleuves de la Terre. C'est aussi le repaire de Nioggrh, le gigantesque serpent qui attaque le Frêne en rongeant sa racine.
Les frondaisons sont peuplées d'animaux. L'aigle vit à la cime et tous les jours il attaque Nioggrh. C'est l'écureuil Ratatosk qui porte les messages de défis que l'aigle et le serpent s'adressent. Les jeunes pousses du Frêne sont broutées par quatre cerfs et la chèvre Heidrun ; elle alimente de son lait les guerriers d'Odin. Un coq d'or aide l'aigle pour surveiller l'horizon. Il préviendra les dieux à l'arrivée des Géants qui viennent pour détruire le monde. Comment résumer de façon plus concise ce monde qui est l'enjeux de luttes continuelles entre les forces de la vie et celles de l'anéantissement ?Curiosités diverses.
"Si un serpent avait à choisir entre se jeter dans un feu ou traverser l'ombre d'un Frêne, il choisirait le feu.". Serpent  veut dire par extension maléfices,  sortilèges, traîtrises, etc.  En héraldique Le Frêne est la marque de l'amitié fidèle (il repousse les serpents).
Le Frêne attire les cantharides (insecte coléoptère) dont la poudre séchée est un aphrodisiaque avéré. Le Frêne hérite souvent de cette caractéristique.
Faire passer trois fois,  avant le lever du soleil, un enfant malingre ou atteint de hernie au travers d'un Frêne fendu en long le guérira.
Lors de la famine de la pomme de terre de 1846 à 1851, en Irlande, les émigrants en partance pour l'Amérique emportèrent chacun, comme talisman contre la noyade, un petit bout du Frêne sacré de Creevno. Botanique
Arbuste ou petit arbre de sous-bois habituellement d'environ 5 m mais pouvant dépasser 10 m occasionnellement, le Houx peut vivre jusqu'à 300 ans. Il aime les terrains humifères et les atmosphères humides. C'est souvent le compagnon du Hêtre. Seuls les pieds femelles portent en hiver des baies d'un rouge éclatant ; Elles sont vénéneuses. Le feuillage persistant est d'un vert profond. Le manque de lumière ne le gêne pas dans sa croissance assez lente. Usages
LE BOIS très dense et très homogène était particulièrement recherché pour fabriquer des pièces robustes et souples à la fois (manches d'outils, engrenages, fléaux... ) c'était le bois des aiguillons de bouvier.C'est avec l'écorce du Houx que se font les meilleures glus.
PHARMACOLOGIE : Les feuilles sont fébrifuges, surtout utilisées dans les fièvres intermittentes. Elles l'étaient aussi dans les affections arthritiques et contre la goutte. Symboles /mythes/légendesLe Houx symbolise la persistance de la vie végétale (par ses feuilles et par ses fruits présents sur l'arbuste au cœur de l'hiver). Comme beaucoup de plantes piquantes il protège des maléfices. Son usage à cette fin était déjà pratiqué par les Romains où il était l'arbre des Saturnales. Ces traditions ont perduré en Allemagne, en Suisse et en France où il était d'usage d'en accrocher des rameaux sur les portes des étables et au seuil des maisons la veille de Noël. Il est difficile de distinguer, dans les textes anciens, ce qui se rapporte au Houx (Ilex aquifolium L.) de ce qui se rapporte à l'Yeuse ou Chêne vert (Quercus ilex L.) Le terme latin Ilex utilisé pour les deux est responsable de ces confusions mais également les végétaux eux-mêmes qui peuvent par bien des points s'assimiler (notamment par la forme et la persistance des feuilles et par les caractéristiques du bois). Ceci explique sans doute cette étrange parenté qui semble perdurer entre le Houx et le Chêne. Curiosités diverses.Il était d'usage courant, en Belgique et quelques régions de France, que les charretiers placent toujours une pièce en bois de Houx dans leur nouveau chariot pour le préserver des accidents. Ce pouvait être un rayon de roue, un échelon de la ridelle ou une simple goupille d'assemblage.Arbre solitaire des bois et des taillis ombreux, l'If a une croissance extrêmement lente. En raison de sa longévité, il a souvent précédé les églises et les cimetières auxquels iest souvent associé. C'est le seul "Conifère" sans résine et sans cônes. Il peut atteindre 25 m et vivre plus de 2500 ans. . Usages
LE BOIS est dur, compact et homogène. Utilisé pour le petit mobilier, la sculpture, le placage et la marqueterie.Son élasticité en faisait un matériau de choix pour les arcs. Beaucoup d'If disparurent à cette fin lors de la guerre de Cent ans. Symboles /mythes/légendesArbre fatal voué à Hécaté, déesse des ombres et aux Erinnyes, filles de la nuit et de Cronos, divinités du monde souterrain qui remontaient sur terre pour accomplir des malédictions.Mais plus qu'en Grèce, les mythes de l'If sont associés au monde celtique, où il est l'Arbre funéraire. L'If est toxique et son bois (en raison de ses caractéristiques mécaniques) était utilisé pour la fabrication des armes, surtout les arcs et les boucliers. Il est l'Arbre de la Guerre. Le roi suprême d'Irlande avait pour nom Eochaid (=Ivocatus, qui combat l'If). Les Eburovices, des environs d'Evreux, étaient les combattants de l'If. La roue d'apocalypse du druide mythique Mog Ruith est en bois d'If.C'est l'Arbre des cimetières où il veille sur les morts. Toutefois ces noirceurs affirmées révèlent aussi d'autres connotations plus subtiles. Les prêtres d'Eleusis portaient des couronnes d'If pour signifier l'immortalité, laquelle n'existe que par opposition à la mort. Par sa longévité même qui se compte en millénaires, l'If défie la mort, il la nie. Plante ligneuse possédant le long de ses tiges des crampons lui permettant de s'accrocher au support. Ce n'est pas une plante parasite. Les feuilles persistantes, de formes très variées (de triangulaires à pentagonales) sont d'un beau vert sombre avec des marbrures. Les fleurs, petites, sécrètent un nectar abondant, régal des abeilles. Les fruits sont des baies noires contenant de 3 à 5 graines. L'odeur spécifique de toute la plante n'est pas très agréable. Usages
LE BOIS est trop peu durable pour présenter de l'intérêt.PHARMACOLOGIE :
Les baies contiennent un principe toxique :  l'hédérine ; cependant elles entraient dans la composition de nombreux remèdes à usage externe ou interne. On lui a reconnu des propriétés dépuratives et sédatives. En usage externe ses propriétés résolutives, détersives et cicatrisantes sont avérées même si son usage est aujourd'hui très limité. Symboles /mythes/légendes  Le Lierre symbolise la permanence de la force végétative et la persistance du désir. Il est très fréquemment associé ou amalgamé à la symbolique de la vigne. C'est, avec elle, l'un des ornements de Dionysos qui s'en servait pour susciter un délire mystique chez les femmes qui se refusaient à son culte. Il est également attribué à Attis, dont Cybèle était amoureuse, comme symbole de l'éternel retour des renaissances après la mort. Le Lierre est impliqué dans les pratiques des prédictions de l'avenir.Curiosités diverses.
Robert Graves affirme qu"En Angleterre, les rameaux de Lierre ont toujours servi d'enseigne aux débits de vin." Mais je n'ai pas encore pu vérifier cette assertion.
Pierre Lieutaghi rapporte que Caton, dans son De re rustica, précise que "si l'on soupçonne qu'un vin est allongé, il suffit d'en laisser séjourner un peu dans un vase en bois de lierre ; le liquide noble filtrera à travers les parois du récipient qui ne retiendra que l'eau"  Ces deux exemples sont des illustrations des affinités entre le Lierre et la Vigne.Botanique
Le climat méditerranéen, où il fait bon vivre, est limité par la "Zone de l'Olivier". L'Olivier est un petit arbre au tronc irrégulier et tortueux. Ses feuilles persistantes, luisantes en dessus, blanchâtres en dessous, lui confèrent une silhouette particulière. Ses fruits – les olives – deviennent comestibles après préparation. Pour dispenser leurs fruits, les arbres cultivés réclament des soins constants. On lui prête une longévité atteignant plusieurs millénaires. C'est vrai! L'Olivier rejette facilement de souche et pourrait être immortel.Usages
LE BOIS, très dense, est très prisé des tourneurs. De nos jours son usage est limité aux productions artistiques et aux "souvenirs pour touristes".
PHARMACOLOGIE : Les propriétés toniques, dépuratives, astringentes et fébrifuges de l'Olivier sont connues depuis fort longtemps. L'action hypotensive de ses feuilles est une découverte récente du docteur Mazet en 1938.L'huile d'olive vierge est obtenue par pression à froid. Ses qualités alimentaires sont incomparables. Riche en vitamines, très nourrissante, facilement digestible, elle est adoucissante et vermifuge. Elle jouerait un rôle très positif dans l'espérance de vie des hommes. Les onctions et massages à l'huile d'olive tinrent un rôle majeur dans les pratiques anciennes d'hygiène corporelleSymboles /mythes/légendes
La richesse symbolique de l'Olivier est impressionnante : Paix, fécondité, victoire, force, récompense...Son histoire commence avec Noé et le déluge : La colombe apporte le message du courroux de Dieu apaisé ; "Vers le soir, elle revint vers lui (Noé), tenant en son bec une feuille fraîche d'Olivier (Genèse 8-11).L'onction, qui accompagne toute consécration ou sacrement, se pratique sans interruption depuis les prophètes : Saül et David furent oints parSamuel, Salomon le fut par Nathan. Le mot Kristos, en grec, se traduit par "l'oint du seigneur". Cette onction se pratique avec de l'huile d'olive vierge ou du saint chrême dont elle est le constituant principal. Toute l'histoire des rois des pays chrétiens en confirme l'extrême importance. Ainsi pour les catholiques, de nos jours, l'extrême-onction. Pour l'Islam, l'Olivier est le centre et le pilier du monde. Il est aussi la lumière.Le Coran (sourate XXIV) dit que "Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est pareille à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un verre pareil à un astre étincelant qui s'allume grâce à un arbre béni : un Olivier qui n'est ni l'Orient ni l'Occident et dont l'huile brûlerait sans qu'un feu la touche [...]" En amont des Hébreux et des Arabes, l'Olivier est l'arbre d'Abraham, c'est le paradis des élus. En Grèce c'est l'arbre d'Athéna. Lors d'une querelle avec Poséidon (les dieux grecs adoraient se chamailler) pour savoir à qui appartenait le territoire de l'Attique, Poséidon planta son trident dans le sol faisant surgir ainsi un puits d'eau salé ; Athéna riposta en faisant naître près du puits le premier Olivier. Le conflit fut soumis à un tribunal qui jugea que le cadeau de la déesse était le plus beau. Les Oliviers, Arbres sacrés, appelés dans ce cas "Moria" (donnés en partage par les dieux ou le destin), furent conjointement protégés par Zeus et Athéna. On retrouva, plus tard cette vénération à Rome où ils étaient consacrés à Jupiter et à Minerve. Curiosités diverses :
En Chine une légende raconte que l'Olivier serait un antidote de certains poisons et venins, alors qu'au Japon, il symbolise l'amabilité et le triomphe. ... Botanique
Essence de pleine lumière aimant les terrains humides. De nombreux hybrides sont plantés en raison de leur croissance rapide.  Hauteur atteignant 30 m pour un âge maximum de 200 ans.
Le Peuplier d'Italie, en forme de fuseau, a été introduit en France en 1745.
Synonymes : Liard, Liardier, Bioule, Bioulasse, Piboule. Usages
LE BOIS est blanc de qualité médiocre. Il est utilisé pour la fabrication des allumettes et surtout comme pâte à papier.  PHARMACOLOGIE : Les bourgeons sont diurétiques, utilisés pour soigner les rhumatismes et les polyarthrites.
Ils exsudent  le propolis que les abeilles récoltent pour colmater les ruches et qui entrait dans la composition d'onguents réputés (onguent populeum). Symboles /mythes/légendesLes Peupliers blancs et Peupliers noirs sont tous deux des arbres funéraires dont les symboliques sont complémentaires.Lorsque Héraclès descendit aux enfers il posa sur sa tête une couronne de rameaux de peuplier noir. La face des feuilles tournée vers lui resta claire, l'autre face devint sombre. Cet épisode révèle la dualité de tout être. Leuké, une nymphe aimée d'Hadès, fut changée en Peuplier blanc que le dieu des enfers garda auprès de lui, à la porte de son domaine. Elle personnifie la vie échappant à la mort (la résurrection de la végétation gouvernée par Perséphone, épouse d'Hadès).Les métamorphoses en Peuplier semblent ne concerner que les nymphes. On y trouvera, en plus de Leuké, les Héliades, changées en Peupliers noirs, ainsi punies pour avoir confié sans autorisation la conduite du char du soleil àleur frère Phaéton. De même une Hespéride, qui avait malencontreusement perdu les pommes du jardin sacré. Le peuplier noir est lié aux enfers, aux larmes, à la douleur et au sacrifice. Le blanc apporte les notions d'espoir, de régénérescence, de salut.Curiosités diverses.Les règles pour mesurer les cercueils étaient souvent faites en Peuplier Blanc. C'était le seul combustible autorisé pour célébrer ZeusBotanique
Arbre de lumière préférant les sols légers frais et humides, le Saule supporte le gel et les inondations. Sa hauteur peut atteindre 25 m. Son âge 120 ans.
Le Saule pleureur des parcs romantiques a été importé de Chine en 1692. Usages
LE BOIS est tendre, léger, peu durable et peu résistant. Il brûle en dégageant une forte chaleur. Utilisé en caisserie, sculpture, sabots, bateaux légers... C'est le bois traditionnel des battes de cricket.PHARMACOLOGIE : Sédatif et fébrifuge, tonique pour le système digestif, ses vertus sont connues depuis de millénaires (Mésopotamie). L'aspirine est synthétisée à partir de ses principes actifs. Symboles /mythes/légendesLe Saule est l’arbre de la Lune, de la Femme, et de l’Eau. Pour les Grecs anciens, il est l’Arbre auquel était suspendu le berceau de Zeus sous la surveillance de sa nourrice Itéa (Itéa signifie "le Saule").
Il est également associé à Hécate la sorcière, Circé la magicienne, Héra et Perséphone, toutes représentantes de la mort de la triple déesse Lune.En Lituanie, Blinda, déesse de la fécondité, fut métamorphosée en Saule.En Extrême Orient, directement lié au fait qu’un rameau de Saule planté en terre renaît à la vie, il est le symbole de l’immortalité.La cité des Saules, le Mou-yang-tchen, en Chine, est le lieu même de l’immortalité.
A Lhassa, au Tibet, le sanctuaire principal est au milieu d’une plantation de Saules. Cet arbre est l’Arbre de Vie ou l’Arbre central. On sait que Lao Tseu méditait à l’ombre de son feuillage où il fonda le Taoïsme et y rencontra Confucius, au Ve siècle av. J.C.Le Saule est l’arbre de Yahvé pour les Juifs ; lors de la fête des Tabernacles, ils vivent sous des tentes du feuillage de cet arbre.En anglais deux mots désignent le Saule : Willow ou Withe, alors que l’osier se dit Wicker. La même racine se retrouve dans le mot Witch, la sorcière. C’est avec un brin d’osier que les sorcières nouaient les ramilles de Bouleau de leur balai au manche de Frêne.Le Saule pleureur était, pour les romantiques, l’Arbre de la mélancolie et du souvenir nostalgique.Curiosités diverses. Au Moyen âge, l’écorce de Saule était le remède souverain contre "les ardeurs sexuelles excessives". Ses propriétés calmantes, avérées de nos jours, le font utiliser comme sédatif.En Bretagne on pouvait prédire la date de sa mort en posant une croix de deux brins de Saule sur la surface de l’eau d’une source sacrée. Si la croix flottait, la mort était prochaine, si elle coulait rapidement, la vie serait encore longue.Botanique
Le genre Sorbier comprend trois espèces principales, assez différentes, qui sont fréquemment confondues.Le Cormier ou Sorbier domestique  (Sorbus domestica L.) avec des fruits ressemblant à de petites poires (Cormes)
Le Sorbier des oiseleurs ou Sorbier des oiseaux (Sorbus aucuparia L.) avec des fruits en forme de grappes de baies rouges, régal des oiseaux qui trouvent cette nourriture tout au long de l'hiver.L'Alisier blanc (Sorbus aria Crantz) dont le fruit ressemble vaguement à une cerise. Il a des feuilles simples alors que les deux autres ont des feuilles composées. Il existe de nombreuses autres espèces et beaucoup d'hybrides.
Ce sont des arbres de montagne atteignant 2000 m d'altitude.
Le nom Sorbier vient du gaulois  sor (rude) et mel (pomme) Usages
LE BOIS est dur et homogène, presque aussi dense et compact que le Buis, prenant un poli superbe. C'est le bois utilisé pour confectionner des pièces mécaniques soumises à des frottements  (engrenages, vis, navettes, rabots). Utilisé aussi pour la sculpture délicate et la gravure.PHARMACOLOGIE : Très astringent,  c'est le remède des diarrhées et de tous les "relâchements  de chairs".Parfois cité comme diurétique.FRUITS : Les cormes ne peuvent se consommer que blettes, après que les gelées sont  passées. On les conservait sèches et en "farine" incorporée au pain.   Les fruits du Sorbier des oiseaux se consomment préférentiellement en gelées.  Les cormes permettent de faire une boisson fermentée, lointaine parente du cidre, appelée "curmi". (Le mot cuirm veut dire bière en irlandais). Symboles /mythes/légendesLa feuille ci-contre est celle du sorbier domestique. Les trois arbres véhiculent les mêmes croyances. Le Sorbier est l'arbre de vie ou "donneur" de vie. Familièrement on l'appelait " le sorcier". Les baies du Sorbier des oiseleurs étaient la nourriture des dieux. C'est un talisman contre la foudre et, par extension, contre les sortilèges.
Il est magique pour les Celtes et les Germains. La "main de sorcière", utilisée pour découvrir les métaux était toujours en Cormier. Le fouet au manche de Sorbier permettait de dompter les animaux ensorcelés. Les agneaux devaient passer dans un cercle en Sorbier dès leur naissance et un bâton de même essence était planté au milieu des pâturages pour protéger les troupeaux. mois du Sorbier du calendrier celte inclut la fête de la Chandeleur, au 2 février. C'est une fête du feu et de la lumière. Le Sorbier des oiseleurs est lié à l'idée de deuil, dont la couleur était le rouge en Bretagne et en Grèce dès le néolithique (à cause des baies ?)
Pour changer de sexe, il était recommandé de manger sept cormes vertes, (ce qui est pratiquement impossible tant le taux de tanin est élevé et l'âcreté insupportable).Botanique
Arbuste à rameaux cassants remplis de moelle blanche. L'écorce ligneuse est tourmentée et liégeuse. Feuilles composées de 5 à 7 folioles. Petites fleurs blanches en corymbe plan. Les fruits sont des baies noires. Comestibles, elles furent un élément important de l'alimentation des peuples pratiquant la cueillette.Le sureau atteint rarement 10 m. Usages LE BOIS est très homogène, assez lourd, d'un jaune clair à grain fin, ce qui le fait rechercher des tourneurs et des tabletiers. La moelle des jeunes rameaux était utilisée pour maintenir en place sur l'établi des petites pièces fragiles (horlogerie, micromécanique, biologie) Elle est remplacée de nos jours par le polystyrène expansé qui a même consistance. PHARMACOLOGIE : Arbremédicinal aux nombreuses vertus.L'écorce est diurétique, analgésique et sédative.
Les fleurs sèches sont sudorifiques, adoucissantes et résolutives Symboles /mythes/légendes
Le symbolisme du sureau est sous le signe de l'ambiguïté.
Il est l'arbre du nombre 13 (et donc de Judas).Une explication simpliste pourrait rattacher ses tendances porte-bonheur au fait qu'il était un arbre dispensateur de nourriture ; et le cortège de maléfices qu'il traîne dans son sillage au fait que son odeur est peu appréciée.
En Sicile, il protège des serpents, comme en Angleterre où cependant brûler du sureau "amène le diable dans la maison".Il est protecteur des habitations au Danemark et en Bretagne ; en Russie il chasse les mauvais esprits.On le trouve souvent associé aux bâtons de sorciers, et ces bâtons, vidés de leur moelle cachent de secrets maléfices. Ces mêmes tubes creux servent également à la fabrication de flûtes aux propriétés magiques.La genèse des croyances obéit probablement à des paramètres complexes. Le Sureau qui aime l'azote des proximités d'habitations croîtrait préférentiellement sur les courants telluriques ; il révélerait la présence de sources cachées. Après tout pourquoi pas !Curiosités diverses.
J'ai souvenir de certaines nuits de débuts d'été où les bosquets de Sureaux proches de la maison dispensaient une odeur remarquable. Les fleurs à peine formées exhalaient un parfum encore léger qui équilibrait parfaitement celui des feuilles, qu'on dit fétide. Le mélange complexe des deux ouvrait des horizons magiques... Les fleurs cueillies à pleine maturité, séchées, et disposées au milieu d'une caisse de pommes conservées pour l'hiver, leur communiquera un goût de banane ou d'ananas selon la quantité de fleurs utilisée. Essayez, c'est étonnant !Arbre majestueux à cime très rameuse. Sa hauteur varie de 20 à 40 m. Admiré depuis l'antiquité pour son port élégant, la fraîcheur de son ombre, le parfum et les vertus de ses fleurs. En Europe, plusieurs Tilleuls dépassent l'âge de 1000 ans. Usages
La teille, cette couche fibreuse située sous l'écorce, est imputrescible après rouissage. Elle est utilisée depuis la plus haute antiquité pour la sparterie, les amarres de bateaux, les cordes de puits ...LE BOIS est léger, tendre, très homogène, à grains fins. Il est recherché pour la sculpture et le travail au tour, Il supporte des cintrages de petit rayon.
PHARMACOLOGIE : L'infusion de fleurs est calmante ; elle est utilisée dans les troubles nerveux, les vertiges, les spasmes et les endormissements difficiles.
L'aubier est un diurétique très puissant. Symboles /mythes/légendesLe Tilleul est un arbre plutôt féminin, symbole d'amitié, de tendresse et de fidélité. Les Scandinaves et les Germains le vénèrent.Philyra, la nymphe fille d'Okéanos, ne put supporter d'avoir enfanté d'un monstre : le centaure Chiron. Elle fut métamorphosée en Tilleul qui depuis porte son nom. Chiron fut un guérisseur illustre dont les pouvoirs étaient unanimement reconnus.Toujours en Grèce ancienne Philémon et Baucis, en remerciement de leur  sens de l'hospitalité, furent récompensés par les dieux qui acceptèrent leur prière : mourir au même instant. Philémon fut changé en Chêne et Baucis en Tilleul, ces deux arbres qui ombragent le sanctuaire de Zeus. Sigurd, le héros des Nibelungen s'était baigné dans le sang de Fafnir, le gigantesque serpent, gardien du trésor d'Odin, qu'il venait de tuer. Cette action le rendit invincible mais une feuille de tilleul était tombée sur son épaule. C'est à cet endroit précis qu'il fut tué par une lance. La signification donnée à cet épisode est la suivante : Sigurd entièrement virilisé jusqu'à en devenir invincible, conserve cependant sur son épaule une trace de féminité qui lui sera hélas fatale.Curiosités diverses.D'après Hérodote, en Syrie, Les Enarées furent punis par l'Aphrodite céleste dont ils avaient pillé le temple à Ascalon. Ils perdirent leur virilité mais le châtiment étant particulièrement sévère, ils reçurent en compensation le pouvoir de prédire l'avenir. Ils utilisaient pour cela des lanières d'écorce de Tilleul qu'ils enroulaient et déroulaient autour de leurs doigts. Botanique
La vigne est un buisson sarmenteux s'accrochant à ses supports grâce à ses vrilles. Les feuilles sont assez grandes, la base en forme de coeur, lobées et dentées. Originaire d'Asie Mineure, elle est cultivée depuis l'antiquité et pousse à l'état spontané dans tous les territoires viticoles. Ses fruits en grappes, le raisin, sont comestibles, les baies (grains) sont de formes et couleurs variables. Usages La vigne produit le raisin dont le jus, après de savantes alchimies de fermentation, donnera le vin. Le vin, consommé en quantité modérée, a une action favorable de protection cardio-vasculaire ; c'est un aliment très énergétique. En quantité importante il provoque des troubles circulatoires veineux, des troubles urinaires et digestifs et il induit la dépendance alcoolique, toxicomanie sévère à coût social élevé. Symboles /mythes/légendes
La civilisation de la Vigne s'est établie d'abord dans le bassin méditerranéen oriental. Apportée par les Phocéens à Marseille au VIe siècle av. J.C. elle suivra plus tard la route des conquêtes romaines. On pourrait s'étonner de trouver la Vigne dans les arbres mythiques des Celtes, mais les Celtes étaient établis aussi en Turquie (Galates). De plus la feuille de vigne est un motif important dans l'art de l'âge du bronze britannique. Il est probable que des assimilations plus tardives entre le raisin et la mûre (fruit de la ronce) se sont produites. Dans l'ancien Moyen-Orient le vin était la boisson des dieux. La Vigne a sans doute été identifiée comme l'Arbre de vie du paradis. La Vigne c'est Israël et son peuple, la propriété de Dieu. Par la suite ce symbolisme se transférera sur le Messie. Le vin devint le sang du Christ. Ce n'est pas par hasard que Noé, en initiant un nouveau cycle, fut le premier à planter la Vigne. Pour les Grecs, sa culture est très postérieure au blé et elle est associée à un dieu récent, Dionysos, expert de la co-naissance de la vie après la mort. Curiosités diverses.
Les folklores issus de la vigne et du vin sont d'une richesse et d'une diversité inouïes. Ils sont toujours très présents dans toutes les régions viticoles. En voici deux exemples curieux :
En Bretagne on faisait boire au nouveau-né du vin dans lequel on avait préalablement trempé l'alliance de sa mère. En Espagne et en Italie, le soir de Noël, une grappe de douze grains de raisin doit être mangée en synchronisme avec les douze coups de minuit.La fleur est constituée par l’ensemble des organes de la reproduction et des enveloppes qui les entourent chez les angiospermes (aussi appelées plantes à fleurs). Après la pollinisation, la fleur est fécondée et se transforme en fruit contenant les graines.Les fleurs sont parfois solitaires ou non, mais souvent regroupées en inflorescences.Très tôt, les fleurs ont attiré l’attention de l’homme qui les utilise et les cultive pour la parure (ex. : couronne de fleurs), pour l’ornementation intérieure (fleurs coupées, bouquets, ikebana) et extérieure (jardins, plates-bandes…). Les fleurs ont souvent inspiré les artistes, peintres, poètes, sculpteurs et décorateurs…La culture des fleurs est la floriculture ou l'horticulture.La fleur est constituée de pièces florales insérées sur un réceptacle floral. Lorsque la fleur est complète, elle comprend quatre verticilles de pièces florales. De l'extérieur vers l'intérieur, on rencontre :le calice, formé par l'ensemble des sépales,la corolle, formée par l'ensemble des pétales.l'androcée, c'est-à-dire l'ensemble des étamines (partie mâle), qui produisent le pollen.le gynécée ou pistil, formé par l'ensemble des carpelles (partie femelle)Calice et corolle forment le périanthe, enveloppe stérile, qui joue un rôle protecteur pour les pièces fertiles et attractif pour les animaux pollinisateursCe plan théorique de la fleur, que l'on trouve typiquement chez le bouton d'or (Renonculacées) est sujet à de nombreuses variations. Par exemple on rencontre des fleurs sans pétales, ou apétales. Une fleur mixte est une fleur La fleur dans le cycle de reproductionLes fleurs attirent et utilisent les insectes pollinisateurs par divers moyens :les couleurs de leur corolle, plus ou moins vives et pour certaines uniquement perçues dans l'ultraviolet par certains insectesla fragrance : les fleurs sont souvent parfumées, leur odeur pouvant porter jusqu'à plus d'un km dans un air non pollué et assez humide.l'offre en nectar et pollen. le nectar sucré est butiné par de nombreux insectes, notamment les abeilles, papillons et syrphes, mais aussi pour certaines espèces par des chauve-souris nectarivores ou des oiseaux (colibris). La plante sécrète aussi des substances rendant ce nectar amer pour que chaque pollinisateur n'en consomme pas trop. Le parfum floral et l'amertume et le caractère sucré du nectar - par un dosage équilibré des substances attirantes et repoussantes - garantissent aux plantes une reproduction optimale. Le parfum floral notamment pour les fleurs qui se font polliniser de nuit (chèvrefeuille par exemple) a un double rôle : attirer et guider les pollinisateurs qui sont récompensés par du nectar et du pollen. Mais la fleur émet aussi des composants rendant le nectar assez amer pour que l'insecte n'en prélève pas trop ou pour éloigner des consommateurs de nectar qui ne seraient pas aptes à féconder cette espèce.La plante émet aussi des substances protectrices pour sa fleur et pour les organes de cette fleur (ce sont des composés insecticides et fongicides toxiques tels que la nicotine chez le tabac. On a ainsi montré que des plants de tabac sauvage (Nicotiana attenuata) génétiquement modifiés pour ne pas produire de nicotine et/ou de benzylacétone (parfum qui contribue à l'odeur du cacao, du jasmin et de la fraise) sont nettement moins bien fécondées et produisent jusqu'à 5 fois moins de graines.[1],[2],[3].des leurres visuels et/ou olfactifs (ex orchidée prenant l'apparence d'une espèce d'insecte, telle l'Oprhis bourdon, plantes prenant l'aspect ou l'odeur de viande pourrie, ce qui attire les mouches qui les pollinisent)des dispositif piégeant provisoirement des insectes, le temps qu'ils se couvrent de polleL’éclosion des fleurs, ou floraison, est souvent très éphémère, mais ce phénomène est chez certaines plantes compensé par l'éclosion échelonnée de séries ou grappes de fleurs.Comportements d'une réaction de la fleur à une stimulation(un stimulus ou des stimuli) extérieure. La température et la luminosité baissant à la tombée de la nuit, l'humidité augmente et certaines fleurs se referment. Ce mouvement est dû aux cellules de la base de la corolle. De nuit, elle se gonflent d'humidité, ce qui entraîne la fermeture des pétales.Renonculacées (Nom actuel international Ranunculaceae)Crucifères (Nom actuel international Cruciferae ou Brassicaceae)Papilionacées (Nom actuel international Papilionaceae, Papilionoideae ou Faboideae)CampanulacéesLabiées (Nom actuel international Labiatae ou Lamiaceae)Orchidées (Nom actuel international Orchidaceae)RosesPour avoir l'ensemble des familles en cours de révision voir Classification APG.Azalée — Brugmansia — Lilas commun — Magnolia — Rhododendron — Rosier — Tulipe — Violette- LysOn remarquera que les fleurs possédant un nom qui leur est propre sont rares. Citons la rose, fleur du rosier ou l'églantine, fleur de l'églantier.La fleur de Rafflesia arnoldii peut atteindre un mètre de diamètre et peser jusqu'à 10 kg. C'est une fleur simple.Arum titan possède la plus grande inflorescence du monde pouvant atteidre près de La plus ancienne plante à fleur jamais découverte est Archeofructus, venant de Chine et probablement aquatique. Elle daterait d'il y a 120 millions d'années (début du crétacé). Cette découverte a été effectuée grâce à un fossile mis au jour à environ 400 km au nord-est de Pékin par le géologue Ge Sun. On note l'absence de pétale et de sépale mais on a identifié des carpelles, et des étamines, dispersés le long d'une tige, et non ancrés sur un même point. Il s'agirait donc du premier angiosperme connu.[réf. nécessaire] Voir aussi l'article détaillé langage des fleurs.Très tôt, les fleurs ont attiré l’attention de l’homme qui les utilise et les cultive pour la parure (ex : couronne de fleurs), pour l’ornementation intérieure (fleurs coupées, bouquets, ikebana) et extérieure (jardins, plates-bandes…). Les fleurs ont souvent inspiré les artistes, peintres, poètes, sculpteurs et décorateurs…Fleurs mariage - Le symbolisme et l'importance des fleurs de mariage Les fleurs peuvent etre utilisees a chaque célébration ou occasion spéciale. Que ce soit pour un baptême ou un mariage, des fleurs peuvent rendre les yeux heureux a tous ceux qui assistent à de tels événements.Les fleurs de mariage sont partout: dans la noce poprement dite, pour décorer le salon où on a organisé la fête de mariage, pour décorer l'église où il y a mariage religieux dans le bouquet de la mariée,comme décoration pour les bougies de mariage , sur le gâteau de mariage, dans les bras de la mariée. Le mariage civil a ses flerurs: dans ses cheveux et les accessoires des demoiselles d'honneur, par exemple.En tant que symboles, chaque fleur a son rôle.Les fleurs dans le bouquet de la mariée representent ses préférees et révèlent peu de sa personnalité. Si le bouquet de la mariée est donnée par le fiancé, la signification des fleurs révèle ses sentiments pour elle.     Camélias blancs signifient qu'elle est adorable. Le rouge peut transmettre le message suivant: vous êtes mon cœur. Fleurs comme la tulipe, chrysanthème, rouge, chauve-souris rousse, la marjolaine, pensée, rose symbolisent votre amour, l'amour et de tendresse.Mais quel que soit le symbolisme de leurs couleurs, les fleurs restent le décor principal et un un element cle de la noce. Que vous ayez peu ou beaucoup d'argent, les fleurs méritent d'occuper la place d'honneur à votre mariage. Depuis 1989, arbria vous accompagne pour vos cadeaux de mariage. Cadeau de mariage Arbria - Des collections d’ arbres exclusives à offrir  pour vos occasions de mariages. Cadeau de mariage arbria- arbria fait appel aux talents d'artistes pour concevoir et réaliser des collections d’ arbres exclusives à offrir, à l’unité ou en séries limitées..Du projet accessible, jusqu'au projet d'exception, n'hésitez pas à prendre contact avec notre atelier de création au +33(0)966448793 ou adressez nous votre brief / le cadeau de prestige développement, arbre cadeau, offrir un arbre, durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariage Un cadeau d’affaires est un cadeau offert occasionnellement ou périodiquement dans le cadre de relations professionnelles. Le cadeau d’affaires est un outil de consolidation dans les échanges professionnels. Il permet de renforcer les relations privilégiées et valoriser les meilleurs partenaires. Les destinataires du cadeau d’affaires peuvent aussi bien être les clients que les salariés de votre société, ou encore les réseaux de distribution et forces de vente externes.Le cadeau d’affaires peut être offert à des clients afin de les remercier du partenariat commercial ou dans le but de les fidéliser. Le cadeau d’affaires sera remis à des occasions particulières telles que / un salon professionnel / une conférence /la signature/la clôture de contrat / un anniversaire / Le cadeau d’affaires peut également être remis aux collaborateurs en guise de Cadeaux de fin d’année ou de Récompense pour les bons résultats de l’activité de la société Stimulant pour atteindre les objectifs commerciaux. Le cadeau d’affaires sera différent selon la cible visée (salarié ou client, âge, poste occupé…) et le budget destiné aux dotations. Un cadeau d’entreprise (ou cadeau d’affaire) est un cadeau généralement un objet ou un service, qu’une entreprise offre à ses clients, partenaires, collaborateurs ou encore ses employés lors d’événements spéciaux (anniversaire de sociétés, conférences, salons, célébration de nouveaux partenariats…) en guise de remerciement. Les cadeaux d’affaire existent depuis les premiers échanges commerciaux, sous la forme de spécialités culinaires, de poteries, d’objets de toutes sortes qui consolidaient les liens entre les différentes nations.Une évolution certaine de la société depuis cette époque, a amené les entreprises à offrir des objets en accords avec leur temps.Depuis ces cinquante dernières années les cadeaux d’entreprise prennent souvent la forme de portes clés, paniers garnis, stylos, textiles. Tous ces objets que l'on accumule à l'occasion d'un geste commercial, ou d'une campagne publicitaire tendent aujourd’hui à être supplanté par de nouvelles innovations. De nouveaux cadeaux font aujourd’hui leur apparition sur le marché. Un cadeau publicitaire (ou objet publicitaire) est un objet de valeur généralement limitée offert à des clients actuels ou potentiels, dans le but d'assurer la promotion d'un produit ou d'un service dans le cadre d'une campagne publicitaire, ceci dans le but de les séduire ou de les fidéliser. C'est également un moyen de communiquer auprès d'une cible déterminée. Selon l'article de loi publié au journal officiel (du 20/10/2005), chaque entreprise peut percevoir un remboursement d'impôt sur les cadeaux d'entreprise. Si le cadeau a une valeur inférieure à 60 € TTC (par bénéficiaire et par année, frais d'emballage et de port compris), vous pourrez récupérer la TVA acquittée lors de l'achat. Vous pourrez également inscrire le montant des achats en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition toutefois, que ces dépenses aient été engagées dans l'intérêt de l'entreprise, qu'elles aient une cause licite et qu'elles ne correspondent pas à un service rendu ou à l'achat d'un produit. A l'approche des fêtes de fin d'année, les entreprises sont souvent amenées à faire des cadeaux à leurs clients afin de renforcer leurs relations d'affaires,. Ces cadeaux d'affaires, qu'ils soient le fait de l'entreprise même ou de son dirigeant, sont susceptibles d'être déduits du résultat imposable et d'ouvrir droit à déduction de la TVA. Si le cadeau a une valeur inférieure à 60 € TTC (par bénéficiaire et par année, frais d'emballage et de port compris), vous pourrez récupérer la TVA acquittée lors de l'achat. Vous pourrez également inscrire le montant des achats en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition toutefois, que ces dépenses aient été engagées dans l'intérêt de l'entreprise, qu'elles aient une cause licite et qu'elles ne correspondent pas à un service rendu ou à l'achat d'un produit. Vous pourrez même, être exempté de déclarer ces sommes sur le relevé spécial des frais généraux, si le montant total des cadeaux n'excède pas 3050 € pour l'année. Si le prix du cadeau offert dépasse les 60 € TTC tolérés, vous perdez votre droit à la déduction de la TVA. Vous pourrez toujours inscrire ces cadeaux d'affaires en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition que leur valeur ne soit pas "démesurée" selon l'appréciation du fisc. Le montant de 31 € TTC est remplacé par le montant de 60 € TTC par objet et par an pour un même bénéficiaire - Au delà, la TVA n'est pas récupérable. Réevaluation de ce montant au 1er janvier 2011, puis tous les 5 ans Le dirigeant peut percevoir un remboursement, exonéré d'impôt sur le revenu, pour les dépenses effectuées au titre de cadeaux pour le compte de l'entreprise (article 81, 1° du CGI). Ce remboursement au titre des frais professionnels n'aura lieu que si les cadeaux offerts par le dirigeant ont été effectué dans l'intérêt de l'entreprise et dans le cadre de relations professionnelles. Ces remboursements seront alors exonérés du fait que ces cadeaux auraient constitué une charge déductible pour l'entreprise s'ils avaient été effectués par elle. En revanche, si ces cadeaux ne sont pas offerts dans l'intérêt de l'entreprise, les dépenses supportées par le dirigeant entrent alors dans la catégorie des frais inhérents à la fonction. Le remboursement de ces cadeaux par l'entreprise n'est donc pas exonéré d'impôt et est considéré comme un complément de rémunération imposable. De même si l'entreprise prend ces dépenses directement en charge. Un cadeau ou un présent est le transfert d’argent ou de marchandises sans exiger quelque chose en retour (ou au moins pas immédiatement), par extension c’est quelque chose qui rend autrui heureux ou moins triste, une faveur, un acte de bonté et de pardon.Traditionnellement, certaines occasions sont propices pour offrir des cadeaux : anniversaire, Noël, mariages, Saint-Valentin, fête des mères, etc. L'objet publicitaire est devenu un outil incontournable dans la communication d'entreprise. Chez france cadeaux vous trouverez l'objet cadeau publicitaire, le cadeau d'affaires, le cadeau d'entreprise, l'objet publicitaire, le cadeau publicitaire à offrir à vos clients, fournisseurs et relations commerciales.Distributeur, importateur et fabricant d'objets publicitaires, de cadeaux d'affaires et de cadeaux d'entreprise Votre devis gratuit en quelques clics, des professionnels à votre écoute, des prix bas toute l'année, un service unique de retouches d'images et de création de logos, Leaders de la publicité événementielle et la communication par l'objet pour les entreprises. objets publicitaires et idées de communication par l'objet présents sur notre site, vous ne trouvez pas les cadeaux publicitaires, les objets publicitaires, les objets promotionnels pour vos forces de vente et vos partenaires commerciaux, le cadeau de prestige développement durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise – offrir un arbre, arbre cadeau, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariage Depuis 1989, arbria vous accompagne pour vos cadeaux de mariage. Cadeau de mariage Arbria - Des collections d’ arbres exclusives à offrir  pour vos occasions de mariages. Cadeau de mariage arbria- arbria fait appel aux talents d'artistes pour concevoir et réaliser des collections d’ arbres exclusives à offrir, à l’unité ou en séries limitées..Du projet accessible, jusqu'au projet d'exception, n'hésitez pas à prendre contact avec notre atelier de création au +33(0)966448793 ou adressez nous votre brief. Le comité d'entreprise est l'une des institutions représentatives du personnel au sein de l'entreprise.Institué par l'ordonnance du ) dans toutes les entreprises de 50 salariés et plus, il détient des attributions à la fois sociales et économiques. Leurs idées remontent aux comités sociaux d'établissement mis en place par la. Elle a été ensuite reprise dans le programme du, en  pour les comités d'entreprise, qui s'est élevée à 63,8% sur les années 2005-2006, est un indicateur de l'audience syndicale en Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le chef d'entreprise à pour obligation d'organiser la mise en place d'un Comité d'Entreprise (CE). En dessous de cet effectif le CE n'est pas obligatoire. Les attributions économiques et sociales du CE seront alors exercées par les délégués du personnel dont l'élection est obligatoire pour les entreprises de 11 salariés et plus. On parlera alors de délégation unique du personnel.Cette possibilité d'opter pour une délégation unique du personnel est aussi possible pour les entreprises de moins de 200 salariés. Le crédit d'heure des délégués sera alors augmenté de 15 heures à 20 heures. Cette décision prise par l'employeur, ne peut se faire qu'après consultation des délégués du personnel et si il existe, du comité d'entreprise. Les membres du comité d'entreprise sont élus pour une période de 2 ou 4 ans (par tous les salariés de l'entreprise âgés de plus de 16 ans et ayant au moins 3 mois d'ancienneté). Le mandat des membres est renouvelable.La composition du comité d'entreprise en France est tripartite :elle est composée en premier lieu du chef d'entreprise, qui occupe de droit la place de président du comité d'entreprise. Il réunit le CE et fixe l'ordre du jour avec le secrétaire du comité d'entreprise.En deuxième lieu, il y a les représentants du personnel titulaires et suppléants élus par les salariésLes représentants des  ayant des élus de leur étiquette au Comité. Dans les entreprises de plus de 300 salariés, depuis la publication de la, seules les organisations syndicales ayant des élus au comité d'entreprise peuvent y nommer un représentant, choisi parmi les membres du personnel de l'entreprise et remplissant les conditions d'éligibilité au comité.Dans les entreprises de moins de trois cents salariés, et dans les établissements appartenant à ces entreprises, le  est de droit, représentant syndical au comité d'entreprise ou d'établissement.La fonction de représentant syndical au comité d'entreprise est incompatible avec celle de membre élu de ce comitéCe représentant assiste aux séances avec voix consultative. Selon la loi, une distinction est établie pour la détermination de la périodicité minimale des réunions selon le seuil d’effectif de l'entreprise et selon que l'option de la délégation unique du personnel ait été retenue ou non.Ainsi dans les entreprises de 50 salariés et plus et dans les entreprises de moins de 200 salariés ayant opté pour la délégation unique du personnel), le comité se réunira au moins 1 fois par mois.En revanche dans les entreprises de moins de 150 salariés et qui n’ont pas opté pour la délégation unique la réunion est alors bimestrielle. Les réunions se tiennent sur convocation du président du comité d'entreprise. Celui-ci adresse aux membres la convocation à proprement parler, assortie d'un ordre du jour contresigné par le secrétaire. L’, alinéa 2 dispose que " l’ordre du jour est arrêté par le chef d’entreprise et le secrétaire et communiqué aux membres trois jours au moins avant la séance".Chaque réunion doit donner lieu à un, discuté, amendé le cas échéant et approuvé au cours de la séance suivante.Le comité d'entreprise peut faire appel à une entreprise extérieure pour prendre des notes et rédiger le PV de la réunion. (Pour en savoir plus : )Le CE peut former des commissions en son sein. Dans les entreprises de plus de 1000 salariés, une commission économique est créée de droit. Sa mission est d'examiner tous les documents de nature économique ou financière soumis par la Direction. Elle rend ensuite ses conclusions devant le CE réuni en séance plénière.Il dispose d'un local mis à disposition par l'entreprise et aménagé spécialement au sein de l'entreprise. Le matériel nécessaire à l'exercice de ses fonctions (ordinateur, imprimante, photocopieuse, etc.) doit également être mis à sa disposition. L'employeur doit lui verser une  au moins égale à 0,2 % de la masse salariale brute. C'est un minimum légal, mais la  peut prévoir des proportions plus importantes. Suivant certains critères il peut aussi être dôté d'une  (ASC). La loi ne l'impose pas, mais certaines conventions collectives nationales le prévoient. À défaut, le CE, lors de sa création, peut estimer la valeur de la subvention des activités sociales et culturelles en fonction des dépenses occasionnées par l'entreprise dans mêmes activités avant la création du CE. Le CE est le seul décideur concernant les activités sociales et culturelles. Par conséquent, l'employeur, président du CE, ne peut participer au vote d'une résolution concernant la gestion des activités sociales et culturelles. La restauration d'entreprise fait partie des attributions sociales du CE.Les subventions de fonctionnement ne peuvent pas être utilisées pour les activités sociales et culturelles. Elle permet entre autres la formation des élus. Néanmoins la production d'intérêt des sommes placées pourront être utilisées au gré du comité.Aux termes de la loi du , il a pour objet d'assurer une expression collective des salariés, permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l'évolution économique et financière de l'entreprise, à l'organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.L'employeur doit informer puis consulter le CE sur un certain nombre de projets, parmi lesquels :Faute de cette étape, la décision est considérée comme non valide, et donc non opposable aux salariés. Le CE peut porter plainte au pénal pour délit d'entrave à son bon fonctionnement. Enfin, si, en l'absence de consultation du CE, l'employeur forme une requête auprès de l', celle-ci doit refuser automatiquement.Depuis, les compétences du CE ont été élargies. Celui-ci doit être informé de la situation économique de l'entreprise, notamment par le biais de tableaux trimestriels et semestriels et de documents uniques (rapport annuel, document comptable, bilan social pour les entreprises de plus de 300 salariés, rapport sur l'égalité hommes-femmes, etc.). Ceux-ci doivent être remis avant la réunion du CE, pour permettre aux élus d'en prendre connaissance. Les membres du CE peuvent suivre des formations économiques.Afin de mieux appréhender les données fournies par la direction, le comité d'entreprise peut faire appel à un, rémunéré par l'entreprise, chargé d'examiner les comptes et de réaliser un diagnostic global de l'entreprise. Son rapport est ensuite discuté en CE. Il peut également désigner un expert-comptable afin de l'assister dans le cadre de la procédure d' prévue en cas de projet de licenciement collectif pour motif économique.Lorsque le comité a connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l'entreprise, il peut exercer son droit d'alerte, c'est-à-dire mettre en œuvre une procédure susceptible de se décomposer en trois temps (c. trav. art. L 432-5) :il doit demander à l'employeur de lui fournir des explications sur les préoccupations concernant directement ou non la pérennité de l'emploi. Cette demande est inscrite de droit à l'ordre du jour de la prochaine séance du comité d'entreprise. () le déclenchement de ce droit d'alerte contraint la Direction à s'expliquer lors d'une séance plénière qui est convoquée dans un délai raisonnable ;si les explications sont jugées insuffisantes par le CE, il peut établir un rapport avec l'assistance éventuelle d'un expert-comptable, qui sera envoyé aux  et aux administrateurs de l'entreprise. Ces derniers disposent d'un délai d'un mois pour apporter une réponse aux préoccupations du CE.La plupart de ces interventions, réglementées par le code du travail, sont financées par l'entreprise elle-même :Le CE détient le monopole de la gestion des activités sociales et culturelles au sein de l'entreprise.En pratique, la participation de l'employeur varie entre 0,2 et 5 % de la masse salariale brute ; il n'y a pas de minimum légal.Le CE négocie des avantages auprès de partenaires commerciaux et peut lui-même proposer des services (machines à café ou distributeurs de friandises, location de cassettes vidéo ou de DVD, etc). Il prend également en charge des activités concernant la famille du salarié : arbres de Noël, colonies de vacances, etc.Le comité d'entreprise est remplacé, dans les entreprises possédant plusieurs établissements, par et un. Dans les groupes (ensemble formé par une entreprise dominante et les entreprises qu'elle contrôle), supervise l'ensemble. Enfin, dans les entreprises à dimension  peut aussi « coiffer » les comités d'entreprise nationaux.Une Unité Économique et Sociale peut être définie par voie de justice ou d'accords d'entreprise dans le cas où plusieurs sociétés juridiques exercent une activité liée, et en conséquence nécessite d'appréhender leur fonction de façon consolidée.La reconnaissance d'une UES dépend de la réunion de différents critères qui sont de même importance. Une UES est caractérisée par une unité économique et une unité sociale. La coexistence de ces deux unités est indispensable pour que l'UES soit réalisée. Lorsque l'une des deux unités fait défaut, l'UES ne peut pas être reconnue.La mise en œuvre d'une UES implique la création d'un  par société, et d'un comité central d'entreprise au niveau de l'UES.b- Les prérogatives collectivesL’autonomie juridique. Le CE est doté de la personnalité juridique. Cette personnalité morale est consacrée par le décret du 2 novembre 1945 et par la loi du 28 octobre 1982. 4 conséquences: Le CE peut conclure tout contrat (contrat onéreux ou gratuit (achat ou location meuble ou immeuble, assurance de biens, recrutement de salariés chargés de la gestion des activités sociales et culturelles)). Le CE engage sa responsabilité civile soit contractuelle soit délictuelle. Le CE peut ester en justice. Il agit pour la défense de ses intérêts propres contre l’employeur ou contre un tiers cocontractant. Par contre le CE n’agit pas pour la défense des intérêts individuels des salariés de l’entreprise et n’agit pas non plus pour la défense des intérêts généraux de la profession. Le CE peut donner mandat à l’un de ses membres qui le représente. Le représentant peut alors signer les engagements contractuels et agir en justice au nom du CE.L’autonomie financière Le CE possède un patrimoine alimenté de différentes façons : -la contribution spontanée versée par les salariés -dons et legs -revenus des meubles et immeubles -subventions accordées par les collectivités locales -recettes procurées par les manifestations organisées par le CE (ex : fête du travail) -subventions versées par l’entreprise (plus important moyen financier). On distingue la subvention des activités sociales et culturelles et la subvention de fonctionnement.La subvention des activités sociales et culturelles est obligatoire pour l’entreprise. Son mode de calcul est précise par L2323-86. La première année de paiement la subvention ne peut être inférieure au montant le plus élevé des activités sociales annuelles de l’entreprise des 3 dernières années. Les années suivantes, ce montant évolue en fonction de l’évolution de la masse salariale. Les dérogations conventionnelles négatives sont interdites. Ce paiement est soit global soit échelonné pendant l’année. Cette subvention est finalisée et sert exclusivement aux activités sociales et culturelles du CE. Toute autre activité est interdite. Le détournement de fonds est passible de sanctions à savoir l’obligation de restitution des sommes à l’employeur.La subvention de fonctionnement est obligatoire et payée chaque année par l’employeur (L2325-43). Cette subvention est finalisée. Elle est destinée à couvrir les dépenses du CE autres que les activités sociales et culturelles. Elle permet le financement des attributions économiques et professionnelles du CE (ex : paiement du salaire des secrétaires embauchées par le CE, règlement des honoraires de l’expert libre, paiement des factures…). Le montant de cette subvention est égal à 0,2% de la masse salariale brute. Dans les grosses structures ce montant atteint plusieurs millions d’euros. Le paiement de la sommes est soit global soit échelonné sous réserve de ne pas porter atteinte au fonctionnement du CE. L’utilisation des fonds est décidée par le CE lui-même. Le président ne vote pas.L’accès à l’information Le CE est bénéficiaire de nombreuses informations avec une obligation d’information qui pèse sur l’employeur au profit du CE. Le Code du travail réglemente 2 aspects : le transfert d’informations et le traitement de l’information.Le transfert de l’information : Les membres du CE peuvent rechercher eux mêmes l’information dont-ils ont besoin (ex : demande de communication de pièces adressée à l’employeur, question posée à l’employeur lors des réunions du CE, échange d’informations avec les DP, les DS ou le CHSCT…). L’employeur est tenu d’informer le CE dans les domaines économique et social à diverses reprises : -informations obligatoires chaque trimestre : commandes, programmes en cours, situation financière, situation de l’emploi -informations obligatoires un fois par an : bilan social, rapport d’ensemble d’activités (CA, résultats, affectation des bénéfices, transferts de capitaux, les investissements, les projets de R&D, l’évolution des emplois, le plan de formation professionnelle). -informations obligatoires après chaque renouvellement du CE : forme juridique de l’entreprise, position au sein du groupe, répartition du capital social et perspectives économiques. -informations obligatoires ponctuellement à chaque nouveau problème apparu : organisation, gestion et marche générale de l’entreprise, conditions de travail, temps de travail, qualifications professionnelles, rémunération, gestion des apprentis… Le CE est tenu d’une obligation de secret et de discrétion (procédés de fabrication, informations confidentielles). A défaut le CE est passible de sanctions civiles et pénales.Le traitement de l’information : Le CE a parfois du mal à comprendre l’information transmise d’où 5 moyens permettant de l’aider :Les stages de formation Les membres peuvent suivre 2 stages de formation. Le 1er est un stage classique de formation sociale ou syndicale, aussi accessible à tous les salariés de l’entreprise. Le 2nd stage est spécifique, propre aux membres du CE, de formation économique. Il dure au maximum 5 jours, est rémunéré par l’entreprise, est non imputé sur les crédits d’heures. Les honoraires de l’organisme de formation sont réglés par le CE sur son budget de fonctionnement. Les 5 jours de stage sont pris groupés ou scindés. Le stage est possible une fois tous les 4 ans. L’employeur peut différer le départ en stage en présence d’un risque d’atteinte à la bonne marche de l’entreprise.Les demandes d’explication Le CE peut demander des informations complémentaires à l’employeur ou à son représentant. Il peut convoquer le commissaire aux comptes, le comptable, ou l’expert comptable. Ces personnes ont l’obligation de fournir tout éclaircissement sur les comptes annuels de l’entreprise et sur le rapport de gestion.La désignation d’un expert comptable Le CE peut recruter un expert comptable rémunéré par l’entreprise. La désignation se fait à la majorité des membres. Le président ne vote pas. En pratique 2 votes sont nécessaires : un vote sur le principe du recours à l’expert et un vote sur le choix de l’expert. L’expert choisi peut librement refuser ou accepter sa mission. L’expert accède à tous les documents nécessaires à sa mission (comptabilité analytique, documents prévisionnels, pièces justificatives, comptes de l’année passée…). Il accède aux document détenus par la société mère et par ses filiales. Il accède aux documents détenus par des tiers après autorisation judiciaire. L’expert accède aux locaux de l’entreprise. Cet accès est possible aux heures d’ouverture de l’entreprise, et aux seuls locaux qui renferment des pièces comptables. Cet accès ne lui confère pas le droit de questionner le personnel ni de visiter et fouiller l’entreprise. L’expert peut se faire assisté par un expert technique, des collaborateurs ou des experts indépendants. L’expert est tenu au respect du secret professionnel. Il rédige un rapport qu’il présente en réunion devant le CE et qu’il remet au CE. Les honoraires de l’expert sont réglés par l’entreprise, en pratique ces honoraires sont négociés avant l’entrée en fonction de l’expert.La désignation d’un expert en technologie Cette possibilité est prévue depuis la loi du 28 octobre 82. Le CE peut désigner un expert en technologie pour comprendre les informations technologiques communiquées par l’employeur. Cet expert est rémunéré soit par le CE soit par l’entreprise. La désignation est soumise à conditions : il faut une entreprise d’au moins 300 salariés. Il faut un projet d’introduction dans l’entreprise de nouvelles technologies. Il faut un projet important (ex : réorganisation complète de l’entreprise, remise en cause du fonctionnement de l’entreprise…). Le projet doit comporter des conséquences en matière d’emploi, de qualification, de conditions de travail, de rémunération. Ce projet comporte l’introduction dans l’entreprise d’outils, de machines, de matériaux ou de techniques nouvelles. L’expert est désigné par le CE avec l’accord de l’employeur. L’expert doit présenter toutes les garanties de compétences et d’indépendance. L’expert accède à toutes informations relatives au contenu du projet et aux conséquences du projet. Ce droit d’accès est restreint à l’exercice de sa mission (absence de droit de vote de l’entreprise, de droit d’audition du personnel, accès aux locaux du CE et ceux contenant l’information). L’expert est tenu au secret. Il remet son rapport au CE. Ses honoraires sont en principe réglés par l’entreprise.La désignation d’un expert libre Le CE peut recourir à tout expert rémunéré par lui. Cet expert aide le CE à préparer ses travaux tels que le bilan annuel de gestion des activités sociales et culturelles, l’étude d’une mesure de chômage partiel ou encore l’examen d’une OPA ou OPE dirigée contre l’entreprise. La désignation se fait à la majorité du CE. Le président ne vote pas. L’expert a libre accès au seul local du CE sauf autorisation expresse de l’employeur. Il a accès aux documents détenus par le CE. Il n’a pas accès aux autres documents de l’entreprise. Obligation de secret et de discrétion. Il remet un rapport écrit au CE. Le paiement des honoraires se fait par le CE uniquement (subvention de fonctionnement). cadeau de prestige développement durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Arbre cadeau, offrir un arbre - Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariageUn arbre est généralement composé de racines, d'un ou plusieurs troncs principaux et de ramifications appelées branches.Le tronc est unique mais il arrive parfois, suite à un accident de croissance, qu'il se dédouble ou qu'il soit fourchu. La sylviculture en taillis, qui coupe les arbres et laisse les souches bourgeonner, donne notamment des troncs multiples appelés « cépées ».
La partie basale du tronc qui est dégarnie de branches forme le fût. Sa zone circulaire inférieure faisant jonction avec les racines s'appelle le collet.L'ensemble des branches forme le houppier. La silhouette d'un arbre est caractérisée par son ou ses fûts, l'angle des rameaux entre eux, la disposition des branches au départ du tronc ainsi que la forme générale de son houppier : on parle du port de l'arbre. Par exemple, un houppier triangulaire large à la base et en pointe au sommet caractérise de nombreux résineux.Le tronc et les branches comportent sur leurs périphéries des cellules mortes appelées rhytidome ou écorce, celle-ci protège la partie vivante des branches et du tronc. Cette écorce peut être une simple petite pellicule ou être très épaisse chez certaines variétés : elle approche les 30 cm chez les séquoias.La plupart des arbres possèdent des feuilles chargées d'assurer la photosynthèse et l'essentiel des échanges gazeux. Quelques espèces ont cependant, à la place des feuilles, d'autres organes qui peuvent leur ressembler et qui assurent les mêmes fonctions  : certains acacias portent des phyllodes qui sont des pétioles transformés, certains euphorbes arborescents ont des rameaux nus chlorophylliens, les aiguilles des pins sont des pseudophylles (des fausses feuilles de formation secondaire) et les filaos possèdent des extrémités ressemblant à des tiges de prêles. En revanche, les aiguilles des sapins sont de vraies feuilles... en forme d'aiguilles.À la surface des troncs apparaissent quelquefois aussi des « épicormiques » : bourgeons, amas, pousses épicormiques (poils, gourmands et branches gourmandes), picots, sphéroblastes et broussins ; ceux-ci apparaissent à partir de stimuli (lumière, blessures, infections, tensions, etc.) et évoluent avec l'âge de l'arbre et selon l'essence considérée Le bois est principalement constitué de vaisseaux.Maladies et déformations Souvent après un stress important (sécheresse, attaque parasitaire) les feuillus peuvent subir d'importantes défoliations et mortalité de branches du houppier. L'arbre y survit souvent. On parle de descente de cime pour décrire ce phénomène.Les feuilles de l'arbre permettent de produire, par photosynthèse, cellulose, hémicellulose et lignine.Certaines cellules permettent à un arbre de se redresser au cours de sa croissance grâce à des agrégats de glycogène qui jouent le rôle de niveau Évolution et classificationL'invention du vaisseau conducteur de sèves au cours de l'évolution du règne végétal a permis à certains groupes de plantes de prendre de la hauteur… La taille de l'arbre est permise par la vascularisation de ses organes aériens et souterrains. Ainsi, progressivement, est-on passé des mousses (sans vaisseaux) aux plantes herbacées puis de milliers en milliers d'années d'abord aux conifères (gymnospermes) puis aux arbres angiospermes.Il y a 10 000 ans l'ère glaciaire du Pléistocène prend fin. Les glaciers disparaissent laissant la place aux premiers arbres colonisateurs de terres, les conifères, groupe de plantes réputé comme moins évolué par rapport aux arbres du groupe des plantes à fleurs.Gymnospermes Article détaillé : Gymnospermes.Ce sont les plus anciens. Ce groupe (majoritairement monoïque) développe des ovules nus simplement protégés par des écailles. La pollinisation se fait grâce au vent ou à la simple gravité, leur dissémination pouvant être favorisée par certains primates (macaques), rongeurs (écureuils) et certaines espèces d'oiseaux spécialisées dans l'extraction de ces graines (becs croisés).Communément, ces arbres sont appelés "conifères" car la plupart produisent des fruits en forme de cône, aussi appelés pommes de pin ou pives ; également qualifiés de "résineux" car la plupart produisent de la résine, substance chimique complexe qui permet à l'arbre la cicatrisation des plaies, la lutte contre certaines attaques de parasites (cette résine est ainsi à son tour utilisée par des insectes: abeilles, fourmis, comme agent désinfectant dans leurs colonies).Ce groupe fut en voie de régression au sens de l'évolution puisqu'il dût céder nombre de niche écologiques au groupe des angiospermes.La maturation des graines gymnospermes est longue, allant de quelques mois à plusieurs années (pins: 2 à 3 ans).Angiospermes Article détaillé : Angiospermes.Apparu plus récemment, ce groupe d'arbres est considéré comme plus évolué. Dans leur mode de sexualité, les angiospermes ont développé une stratégie différente et plus économique en pollen, donc en énergie. Une co-évolution avec les insectes permet une pollinisation plus raisonnée.Les plantes protègent les ovules par des membranes, l'ensemble formant le fruit. Celui-ci peut être une baie, une drupe, un akène…Communément, ces arbres sont appelés les feuillus.Ce groupe est en pleine expansion au sens de l'évolution.On a donc vu se succéder d'abord les conifères comme le pin, puis les premiers feuillus colonisateurs comme le bouleau suivi du noisetier, de l'aulne, du frêne et du chêne qui devient l'espèce dominante en plaine alors que l'épicéa triomphe en montagne.A partir de 2000 ans avant JC, la température baisse à nouveau. Le hêtre qui a besoin de moins de chaleur que le chêne devient alors le feuillu dominant. En montagne, le sapin, le mélèze et le pin cembro rejoignent l'épicéa.Records Taille Les records actuels des plus grandes hauteurs atteintes par des arbres sont détenus par des séquoias à feuilles d'if (Sequoia sempervirens) en Californie. L'individu le plus haut mesure 115,55 m, il a été baptisé Hyperion. Néanmoins c'est un Eucalyptus qui détient le record historique de hauteur avec approximativement 135 mètres.Le plus vieil arbre connu en tant qu'organisme pourrait être un épicéa qui a germé en Suède, en 7158 avant JC, sur la montagne Fulu et n'a pas depuis cessé de grandir. En réalité, il s'agirait plutôt d'un des clones issu de la plante mère : l'âge exact de la partie visible n'est pas 9550 ans, mais l'analyse du bois sous-jacent (mort aujourd'hui) montre qu'il contient le même matériel génétique que la partie vivante et contemporaine de cet arbLa coupe selon différents plans d'un morceau de tronc, ici de douglas (Pseudotsuga menziesii), montre bien le processus de formation du bois .Les arbres produisent naturellement un matériau aux remarquables propriétés mécaniques et esthétiques, le bois, utilisé pour de nombreuses et diverses fabrications, comme par exemple l'ébénisterie pour ces tamarins des Hauts (Acacia heterophylla) récoltés à La Réunion.L'arbre procure des matières premières pour un grand nombre d'industries (papetière, seconde transformation du bois, chimique…) ; il joue un rôle économique important.Voici quelques exemples de son exploitation :Les arbres d'alignement et de bocage ont beaucoup reculé au profit de l'élargissement des routes, pour en réduire les coûts d'entretien et parfois sous la pression d'association d'automobilistes ou de motards qui les jugeaient cause d'accident. Ils contribuaient à diminuer la pollution de l'air, avec dans le cas des haies une réelle valeur de corridor biologique.pour son bois bois de chauffage bois d'œuvre (charpente, construction navale…) arbres d'ornement, ombragearbres d'alignement : platane…pour les images qu'il nous donne Vie des arbresgrimpe d'arbres, parcours aventure en forêtpourses fonctions écologiques assèchement des marais (eucalyptus)rideau brise-ventlutte contre l'érosionfixation du gaz carbonique (« puits de carbone »)refuge pour de nombreuses espèces, il est indispensable pour préserver la biodiversitéEn outre, de nombreuses espèces sont utilisées en phytothérapie Certaines espèces d'arbres comme le moringa oleifera, le margousier ou le moabi cumulent de nombreux avantages économiques et culturels ; ils sont actuellement étudiés pour être produits à grande échelleLes catégories d'arbres Il existe plusieurs manières de catégoriser les arbres :Classement par origine. Les botanistes classent les arbres en autochtones, introduits, ou acclimatés.Classement botanique : les arbres sont botaniquement classés par genre, espèce et famille, avec le cas échéant des sous-espèces. Les arbres sont aussi classés en communautés ou groupements végétaux décrits parphytosociologie, et par type de forêt où l'arbre peut être classé selon la strate qu'il occupe, son caractère dominant, etc.Les forestiers classent les arbres en : « essences » (Feuillus, Résineux), vivant dans des lieux répondant à une typologie des stations forestières,ou encore selon leur utilité sylvicole (essence-objectif) ou d'accompagnement,et aussi selon leurs diamètre (petit, moyen et gros bois ou très gros bois). Les critères de classement varient selon les pays, les époques et les acteurs.En France, par exemple l'IFN classe en "gros bois" les arbres dont le diamètre (mesuré à 1,30 m de hauteur) dépasse 47,5 cmMais certains CRPF classent les arbres de 40 à 60 cm comme "gros bois", et au-delà comme "très gros bois". L'IFN note que les arbres de ces diamètres (qui seraient considérés comme très moyens dans une forêt primaire tempérée normale) sont plus nombreux à être "capitalisés" dans les forêts publiques, en Corse (50 % des boisements) et dans les régions où les fonctions aménitaires de la forêt sont importantes (Bretagne, Aquitaine, Champagne-Ardenne, PicardieCes arbres sont cependant très souvent coupés avant d'atteindre le stade "très gros bois" ou bois mort, ce qui limite leur intérêt pour les organismes saproxyliques.En Pologne, il est interdit d'abattre les tilleuls dont le diamètre dépasse 2,20 m, pour leur intérêt écologique (10 % des arbres restent de cette façon debout autour de la forêt de Bialowieza L'arbre symbolise tantôt les forces de la Vie comme l'arbre de vie, tantôt l'homme, tantôt une famille : arbre généalogique. Dans les traditions nordiques Yggdrasil est un arbre qui symbolise le Monde. En Islam, il est également fait référence, dans certains écrits spirituels, à l'Arbre du MondeLors des cycles saisonniers, la "mort" présumée et la "renaissance" annuelle de l'arbre au printemps l'ont fait adopter comme symbole de la fécondité, de retour à la vie. Témoins les traditions d'arbre de mai et d'arbre de Noël.Certains arbres ont une symbolique propre : l'olivier (Olea europea) représente la paix, la sérénité (c'est aussi un symbole du Christ), le chêne (Quercus sp.) représente la robustesse, la longévité.On retrouve cette représentation dans certains tests psychologiques (Test de l'arbre) : les racines représentent l'ancrage de la personne dans sa propre vie, dans la réalité, le tronc sa posture, les branches et les feuilles son épanouissement.L'olivier est un des symboles de l'Athènes antique : il aurait été offert à la cité par la déesse Athéna à l'occasion d'un concours avec le dieu de la mer Poséidon. L'olivier est aussi symbole de paix.Arbres emblèmes : la feuille d'érable à sucre (Acer saccharum) est l'emblème du Canada, le cèdre (Cedrus libani) celui du Liban. Le pernambouc (Caesalpinia echinata) est l'arbre national du Brésil (voir aussi la liste des plantes-emblèmes).Au Japon, Hanami, la période de floraison des cerisiers, les Sakura, (Prunus sp.) à la fin de l'hiver et Momijigari, la période de passage aux couleurs d'automne de l'érable japonais (Acer japonicum) sont des événements célébrés dans tout le pays.voir aussi: forêt#Fonctions sociales, symboliques et culturellesIl ne faut pas mettre le doigt entre l'arbre et l'écorce.Le fruit ne tombe pas loin de l'arbre.L'arbre qui cache la forêt.Un arbre n'a pas plus de chance que deux arbres.Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.On reconnaît l'arbre à ses fruits.d'où cette branche ,c'est de cette arbre (a.m Tunisie )Les végétaux sont des organismes autotrophes, c'est-à-dire qu'ils produisent leur propre matière organique à partir de sels minéraux puisés dans le sol et de dioxyde de carbone, assimilé par les feuilles grâce à l'énergie solaire : c'est le mécanisme de photosynthèse. Ils lui doivent, par le biais de la chlorophylle contenue dans les chloroplastes, la couleur verte des plantes.Les végétaux sont des organismes fixés au sol par leurs racines (mais il y a des exceptions), ce qui les rend très dépendants des conditions de leur environnement ; cet état est lié à la nature cellulosique des parois cellulaires, aux tissus de soutien de la plante (collenchyme et sclérenchyme) et à certaines molécules particulières comme la lignine qui rend les tissus rigides.Les végétaux sont des organismes peu différenciés. On distingue peu de types de tissus ou d'organes différenciés, ce qui entraîne des propriétés particulières : une croissance potentiellement indéfinie, une capacité de régénération importante (d'où la possibilité de multiplication végétative).Les plantes ont besoin de différents éléments rassemblés pour survivre et pousser. Le premier est la lumière, utile pour le processus de photosynthèse, qui apporte de l'énergie. Ensuite viennent l'eau et la terre d'où sont tirés les nutriments, et l'air dont elles extraient le dioxyde de carbone, permettant également la photosynthèse. Les conditions exactes varient selon le type de plante.Les végetaux sont des organismes qui appartiennent au règne végétal, alors que les plantes sont, parmi les végetaux, les organismes qui possèdent des racines et une partie aérienne.On distingue, selon leur degré de différenciation, trois grands types d'organisation :les thallophytes : plantes vivant en milieux humides, caractérisées par un thalle, appareil végétatif peu différencié en forme de lame - algues, lichens ;les bryophytes : ce sont les mousses et les hépatiques, dont l’appareil végétatif commence à se différencier en tige et feuille. Ils constituent une nouvelle étape vers le passage de la vie aquatique à la vie terrestre ;les tracheophyta (anciennement appelées cormophytes ou "végétaux supérieurs") : ce sont les plantes vasculaires ou rhizophytes, qui comprennent les ptéridophytes (fougères) et les spermaphytes (plantes à graines). L’appareil végétatif est maintenant bien différencié en racine, tige, feuille et surtout vaisseaux conducteurs de sève (phloème et xylème). C’est grâce à ces vaisseaux conducteurs et à leur port dressé et rigide (par synthèse de la cellulose dans l’espace intercellulaire de ces vaisseaux, pour la construction d’un squelette de bois) que ces plantes sont adaptées au milieu terrestre.La première classification connue est l'œuvre de Théophraste (370-285 av. J.-C.) qui classa 480 plantes selon leur port (arbre, arbuste ou herbe) et certaines caractéristiques florales.Au XVIe siècle, des botanistes, notamment les frères Jean et Gaspard Bauhin, vont entamer une réflexion sur le classement des plantes. Ils cherchent à établir des groupes naturels de plantes à partir de leur ressemblance. En effet la découverte de nouvelles plantes rendait un nouveau classement nécessaire. Il faut savoir que jusqu'alors, les plantes étaient classées en fonction de leur taille, du lieu où elles poussaient ou de leur ressemblance.John Ray (1628-1705), naturaliste anglais, propose d'établir un nouveau système de classification ayant pour fondement le plus grand nombre possible de caractères de la fleur, du fruit ou de la feuille.Puis, Pierre Magnol (1638-1715), inventeur du terme famille, répertorie 76 familles de plantes.Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) établit un classement des végétaux suivant la structure des fleurs et introduit les notions d'espèce et de genre.Enfin, Carl von Linné (1707-1778), botaniste du roi de Suède, codifie la nomenclature binominale des végétaux et des animaux. Ce système utilise deux noms en latin : le premier indique le genre et le second, l'espèce de la plante ou de l'animal. En revanche, son « système sexuel » basé sur le nombre d'étamines, ne fait pas progresser la classification des plantes.Suivant les auteurs, les limites entre le règne végétal (Plantae) et celui des protistes (Protista) varient :pour certains (Raven, 1992), le règne des Protistes s’étend des protistes hétérotrophes très proches des champignons ou des animaux aux algues vertes très proches des plantes terrestres ; le règne végétal ne comprenant que ces dernières encore appelées Embryophytes (Embryophyta) ;d’autres auteurs (Bremer, 1985) regroupent les algues vertes et les plantes terrestres dans le taxon monophylétique des plantes vertes (Chlorobionta) ;l’ITIS pour sa part regroupe l'ensemble des algues et Traditionnellement, seules les algues vertes, ou Chlorophytes, étaient considérées comme plantes, et ne formaient donc pas un sous-règne. La classification des autres algues dans le règne des plantes est une introduction de la classification scientifique amorcée depuis le XIXe siècle. Auparavant, elles ont été classées de façon variable avec les protistes. Les progrès dans la recherche de la phylogénie change encore les choses, puisque certaines classes disparaissent et que des rapprochements morphologiquement étonnants s'opèrent dans la classification.En classification classique ou traditionnelle, le sous-règne des Bryophytes (Bryophyta lato sensu) comprend trois divisions (ou embranchements) ou de végétaux terrestres non vasculaires :la division des Hépaticophytes (Hepaticophyta) : 6 000 espèces de plantes hépatiques ;la division des Anthocérotophytes (Anthocerotophyta) : 100 espèces d’anthocérotes ;la division des Bryophytes (Bryophyta stricto sensu) : 9 500 espèces de mousses.Le sous-règne des Trachéobiontes (Tracheobionta ou Tracheophyta) est composé, selon une classification traditionnelle :des Ptéridophytes (Pteridophyta), ou fougères lato sensu, plantes vasculaires cryptogames (à spores et thalles) : les Psilophytes (Psilophyta) : 17 espèces ;les Lycopodiophytes (Lycopodiophyta) : 1 000 espèces, dont les Lycopodes ;les Équisétophytes (Equisetophyta) : 15 espèces vivantes dont les Prêles ;les Filicophytes (Filicophyta) : 11 000 espèces de fougères stricto sensu ;des Spermatophytes (Spermatophyta, plantes vasculaires phanérogames (à graines) : les Gymnospermes (Gymnospermae), les plantes phanérogames à cônes ;les Angiospermes (Magnoliophyta), les plantes phanérogames à fleurs : environ 235 000 espèces.Les chiffres montrent la domination qu’exercent aujourd’hui les Angiospermes (Magnoliophyta) parmi les plantes terrestres.voir les articles Archaeplastida (classification phylogénétique) et Chlorophyta (classification phylogénétique)Une grande division est souvent faite entre les plantes herbacées et les plantes ligneuses (celles qui forment du bois).On trouve des plantes presque partout sur la terre : dans le désert, sous l'eau, dans les forêts tropicales, et même dans l'Arctique. Toutefois, leur répartition à la surface de la terre est fonction des conditions climatiques.Ainsi, pour rendre compte des principaux groupes de végétaux, un climatologue et botaniste allemand, Köppen a établi une classification des climats. Cette classification, publiée pour la première fois en 1901, et remaniée à plusieurs reprises depuis, est la plus ancienne et la plus connue.La classification de Köppen comprend cinq groupes de climats eux-mêmes divisés en cinq types climatiques. Le contour de chaque groupe correspond à la satisfaction d'un critère lié à la température de l'air ou combinant à la fois la température de l'air et le niveau des précipitations.La zone tropicale s'étend de part et d'autre de l'équateur entre le tropique du Cancer (23° 27' de latitude nord) et le tropique du Capricorne (23° 27' de latitude sud). Elle représente l'une des grandes zones climatiques nées de la circulation générale de l'atmosphère et de son déplacement saisonnier. Cette zone couvre environ 45 % de la surface globale des forêts. La température moyenne du mois le plus froid est supérieure à + 18 degrés Celsius. La végétation correspondante est la forêt tropicale ou la savane.Essentiellement caractérisé par la présence d'arbustes et d'herbes qui se sont adaptés à l'environnement désertique et qui, par un système de racines souterraines peu profond mais étendu à proximité de la surface (fasciculé), arrivent à récolter une quantité d'eau suffisante à leur croissance. La végétation est très peu développée et recouvre peu d'espace. Les espèces sont appelées xérophytes (du grec xero = sec, et phytos = plante), on y retrouve des cactus, des plantes à cuticule épaisse pour limiter l'évapotranspiration, des plantes en coussinets, des succulentes (exemple famille des Crassulassées, dont le Sedum ou la joubarbe). La plupart des plantes chlorophyliennes de ces régions fonctionnent grâce à la photosynthèse en CEn Europe, cette forêt s'étend de la forêt boréale à la forêt méditerranéenne (entre 40° et 55° nord). Le régime thermique est modéré avec en hiver unpeu de gel sur la partie supérieure des sols, et un été modérément chaud. On peut distinguer trois espèces dominantes.On distingue deux grands types de végétation en milieu polaire et subpolaire La toundra : située entre 55° et 70° nord, c'est une végétation dominée par les herbes et les mousses, souvent associées à divers arbustes. C'est une formation végétale continue et basse avec l'absence d'arbres à cause d'un sol gelé en profondeur en permanence, le pergélisol (température inférieure à 0 °C). L'absence d'arbres est aussi due à un raccourcissement de la période de végétation (l'été ne dure parfois qu'un à deux mois).La taïga : forêt boréale de grands conifères, typique de la Sibérie et du Canada. Les hivers sont plus longs et plus rigoureux et les mois d'été sont plus chauds (température supérieure à 10 °C). On considère que cela représente la limite entre la taïga et la toundra. Le sous-bois est constitué de plusieurs conifères à aiguilles et de fougères.Dans l'hémisphère sud, cette formation végétale est plus réduite (dans les îles de l'Antarctique, la toundra en touffes domine la région).Classification des types biologiques de Christen Christiansen Raunkiær
Article détaillé : Système de Raunkiær.C'est une classification écologique, qui classe les plantes selon la manière dont elles protègent leurs bourgeons à la mauvaise saison (froide ou sèche) ; elle distingue cinq groupes ou types biologiques de végétaux :phanérophytes : ce sont essentiellement les arbres, arbustes et arbrisseaux, dont les bourgeons sont situés en haut d'une tige ; les feuilles tombent ou non et les zones les plus sensibles (méristèmes) sont protégées par des structures temporaires de résistance : les bourgeons ;chamaephytes, ce sont des plantes basses dont les bourgeons sont proches du sol ; les feuilles tombent ou non, les bourgeons les plus bas bénéficient de la protection de la neige ;cryptophytes ou géophytes, ces plantes passent la mauvaise saison protégées dans le sol, la partie aérienne meurt ; ce sont les plantes à bulbe, à rhizome et à tubercule ;thérophytes, ce sont les plantes annuelles, qui disparaissent pendant la mauvaise saison et survivent sous la forme de graines ;hémicryptophytes, stratégie mixte qui combine celles des géophytes et des chaméphytes ; ce sont souvent des plantes à rosette.les maladies végétales s'explorent par la pathologie végétale.liste anglaise des maladies végétales Lists of plant diseasesUn arboretum (ou albaretum) est un jardin botanique spécialisé généralement conçu comme un espace paysager. Il présente de nombreuses espèces d'arbres ou d'essences ligneuses sous forme de collections le plus souvent thématiques.Il existe des arboretums d'agrément issus d'une grosse activité passée mais qui n'ont plus de missions scientifiques.Un jardin présentant des collections d'arbustes est appelé « fruticetum » et on appelle « pinetum » un arboretum spécialisé dans les conifères.Le premier arboretum scientifique a été créé en France, au milieu du XVIIe siècle, par un officier de la marine française qui rassembla des collections importantes d'arbres d'Europe et d'Amérique du Nord.Les missions d'un arboretum obéissent aux règles générales d'un jardin botanique ce qui signifie que toutes les espèces ligneuses soient soigneusement étiquetées pour renseigner les visiteurs.Certains arboretums ont un but de conservation et de sauvegarde d'essences menacées de disparition, le plus souvent d'origines étrangères au pays. L'ensemble des arboretums constitue un patrimoine naturel d'essences ligneuses forestières ou non.La partie de la botanique qui est spécialisée dans l'étude des arbres s'appelle la dendrologie.Certains arboretums peuvent posséder une graineterie qui stocke des graines d' essences ligneuses, parfois les semences récoltées dans l'arboretum (même si, en raison de la présence d'un grand nombre d'espèces sur un espace restreint, les graines récupérées donnent souvent des hybrides).L'arboretum, lorsqu'il a une activité de multiplication, permet de préserver, en les multipliant, les espèces ligneuses rares grâce à l'échange de semences entre les différents arboretums et jardins botaniques à travers le monde et ceci grâce à un index séminum.Il peut être ouvert au public, constituant ainsi une sorte de « musée à arbres ».On distingue quatre catégories d'arboretums :l'arboretum de collection générale : c'est une collection qui rassemble un maximum d'espèces du monde entier ; chaque espèce est représentée par un nombre limité d'individus, souvent un seul ; c’est une conception proche de celle du jardin botanique ;l'arboretum forestier : la collection d'espèces est moins étendue, mais chacune est représentée par un nombre plus important d'individus, de 25 à 100, voire plus ; l'objectif est davantage de tester et de comparer le comportement forestier de nouvelles espèces introduites dans une région donnée ; en France, l'arboretum de l'ONF de Royat dans le département du Puy-de-Dôme (63) en est un très bel exemple ;l'arboretum à thème : il rassemble diverses variétés d'une même espèce (pommiers, figuiers, etc.) ; l'objectif est alors de constituer un conservatoire de la diversité d'une espèce ;l'arboretum paysager : c'est un arboretum de collection qui prend en compte la dimension esthétique dans le choix et la répartition des plantations ; l'arboretum de Balaine dans l'Allier (03) ou l'arboretum Jean Huchet en Bretagne sont des exemples d'arboretum paysager.Un arboriste est un professionnel dans la pratique de l'arboriculture, la gestion et l'entretien des arbres. Un arboriste se distingue d'un forestier ou d'un bûcheron. Ces métiers ont beaucoup en commun, mais le champ de travail est différent. Le travail d'un arboriste est souvent axé sur la santé et la sécurité des arbres, plutôt que sur la gestion des forêts ou la récolte du bois.Le travail de l'arboriste peut impliquer de très grandes et complexes connaissances sur les arbres, leurs biologie, leurs physiologie et tout ceci en prenant en compte l'écosystème concerné.Ces travaux peuvent inclure tout ou partie des éléments suivants:La plantation, transplantation.La taille douce, taille raisonnée, élagage, soutien structurel.La prévention, le traitement de maladies ou de parasites, le diagnostique phytosanitaire pointu (échographies par ultrasons).Prévenir ou interrompre le pâturage ou la prédation.L'installation de protection contre la foudre.Enlever la végétation réputée comme dangereuse ou envahissante.L'arboriste peut également consulter, rédiger des rapports et donner des avis juridiques.Si certains aspects de ces travaux sont fait dans un bureau, une grande partie de ceux-ci sont effectués à l'extérieur, directement sur le terrain. Le travail de tous les arboristes n'est pas le même, certains peuvent simplement effectuer la consultation, d'autres peuvent effectuer la taille, la plantation, etc : ou une combinaison de ces différentes applications.L'arboriste-grimpeur est un professionnel spécialisé dans les interventions de taille et soins aux arbres. Pour intervenir dans l'arbre , il utilise des techniques de cordes (harnais, cordes spéciales, mousquetons) et du matériel spécifiques (scie, tronçonneuse légère).En effet, les techniques anglo-saxonnes de taille raisonnée ou taille douce arrivées en France à la fin des années quatre-vingt ainsi que les récentes découvertes sur l'arbre ont obligé la profession à évoluer. L'arboriste-grimpeur élargit donc les fonction de l'élagueur (qui comme son nom l'indique ne fait qu'élaguer les arbres).Un arbre fruitier est un arbre cultivé spécialement pour ses fruits comestibles. Un fruit est, pour les botanistes, une structure formée par l'ovaire mûr issu d'une fleur, contenant une ou plusieurs graines, mais seuls comptent ici les fruits ayant un intérêt alimentaire et économique pour l'homme. Fruit est entendu au sens large puisque dans certains cas c'est seulement la graine qui est récoltée, par exemple dans le cas du caféier ou du châtaignier.Cependant tous les fruits consommés par l'homme ne sont pas produits par des arbres : certains sont produits par des plantes herbacées, soit plantes potagères ou maraîchères telles melon, pastèque et fraisier, sans oublier le bananier qui est une plante herbacée géante, ou l'ananas, par des arbustes et arbrisseaux, tels le framboisier, le groseillier ou la myrtille, également cultivés dans les jardins, le kiwi ou la vigne.Par ailleurs, les arbres fruitiers peuvent être intéressants pour d'autres aspects que les fruits : pour leur bois, pour leurs propriétés médicinales, ou comme plantes ornementales par exemple.Verger de pêchers en fleurs

Article détaillé : Arboriculture fruitière.La culture des arbres fruitiers se pratique de différentes manières :l’arboriculture familiale se pratique dans le jardin des particuliers, souvent peu productive, elle vise seulement à satisfaire, plus ou moins complètement, aux besoins du ménage ;l’arboriculture intensive se pratique dans des vergers spécialisés, souvent palissés, en vue d’approvisionner les marchés soit en fruits frais, soit en fruits destinés à la transformation industrielle (conserverie, confiturerie…). Il s’agit souvent de la spéculation principale des exploitations concernées, que l’on trouve surtout dans certaines régions qui réunissent les conditions de sol et de climat adaptées à chaque espècel’arboriculture extensive ou agro-sylviculture, source secondaire et complémentaire de revenus pour certaines exploitations agricoles, concerne surtout des arbres de haute-tige, très espacés pour laisser la place à des cultures complémentaires, notamment des prairies. Elle fournit surtout des fruits d’industrie, par exemple des pommes à cidre. Certains arbres, surtout à fruits secs (noyers, châtaigniers) sont parfois cultivés en arbres d’alignement le long des chemins et des routes secondaires, ou dans le bocage.De nombreux pathogènes (virus, bactéries, champignons) et parasites attaquent toutes les parties de l'arbre, le bois des troncs et des racines (scolytes), les branches et rameaux et les feuilles (pucerons), les bourgeons et les feuilles, les fleurs, les fruits (carpocapses, tordeuses...). Certains oiseaux sont considérés comme ravageurs des fruits (Merles, étourneaux) ou des bourgeons (mésanges), mais en consommant de grandes quantités d'insectes parasites, des oiseaux tels que la mésange augmente fortement la productivité d'un verger, ce pourquoi on leur y offre parfois des nichoirs (agriculture biologique, lutte intégrée). Souvent les vergers industriels sont attaqués par des pathogènes opportunistes, ne posant généralement pas de problème dans la nature (Pseudomonas syringae par exemple, voire utiles car contribuant à la fertilité des sols ou au recyclage de la matière organique) ici fortement favorisés par la promiscuité des arbres et leur homogénéité génétique. La régression des abeilles, sans doute en partie à cause des pesticides est une cause de perte de rendement, notamment des arbres de haute-tige en zone d'agriculture intensive, pour les espèces qui ne peuvent être pollinisés que par des abeilles ou principalement par elles.Bactéries [modifier]Maladie du Dragon jaune (s’attaque aux agrumes)Pourridié causé par l'armillaire couleur de miel.Balanin des châtaignes (Curculio elephas)Balanin des noisettes (Curculio nucum)Carpocapse des châtaignes (Cydia splendana)Carpocapse des pommes et des poires (Cydia pomonella)Carpocapse des prunes (Cydia funebrana)Cémiostome du pommier (Leucoptera malifoliella)Capricorne du noisetier (Oberea linearis)Cochenille du mûrier (Pseudaulacaspis pentagona)Cochenille rouge du poirier (Epidiaspis leperii)Gâte-bois (Cossus cossus)Hyponomeute du pommier (Yponomeuta malinellus)Mouche de la cerise (Rhagoletis cerasi)Mouche méditerranéenne des fruits (Ceratitis capitata)Pou de San-José (Quadraspidiotus perniciosus)Pou rouge des orangers (Chrysomphalus dictyospermi)Psylle des agrumes (Diaphorina citri)Psylle du poirier (Cacopsylla pyri)Psylle du pommier (Psylla mali)Puceron brun du poirier (Melanaphis pyrarius)Puceron brun du prunier (Brachycaudus prunicola)Puceron cendré du chou (Brevicoryne brassicae)Puceron cendré du poirier (Dysaphis pyri)Puceron cendré du pommier (Dysaphis plantaginea)Puceron cigarier du pêcher (Myzus varians)Puceron lanigère du pommier (Eriosoma lanigerum)Puceron vert du prunier (Brachycaudus helichrysi)Puceron vert du pommier (Aphis pomi)Rhynchite rouge du pommier (Coenorhinus aequatusScolyte de l'olivier (Phloeotribus oleae)Scolyte rugueux (Ruguloscolytus rugulosus)Tétranyque tisserand (Tetranychus urticeae)Tigre de l'amandier (Monostira unicostata)Tigre du poirier (Stephanitis piri)Tordeuse de la pelure (Adoxophyes orana)Tordeuse des arbres fruitiers (Pandemis cerasanaTordeuse des fruits (Archips podana)Tordeuse orientale du pêcher (Cydia molesta)Xylébore disparate (Xyleborus dispar)Zeuzère (Zeuzera pyrina)Un Arbre remarquable est un arbre repéré pour diverses particularités.Il relève donc d'un patrimoine par sa rareté, ses dimensions, sa position, son âge ou encore sa force symbolique. Le patrimoine en question est naturel, culturel, paysager...La raréfaction des surfaces occupées par les forêts primaires, le déboisement à des fins d’extension de pâturage ou de culture, la surexploitation qui conduit à des monocultures d’essences plus productives ou plus conformes aux besoins de l'économie du moment, la pollution destructrice, ont conduit l’homme à prendre conscience de la valeur patrimoniale particulière que peuvent représenter certains arbres.Depuis longtemps, dans certaines cultures, des arbres plus grands ou plus gros que les autres sont réputés abriter les esprit d'ancêtres ou avoir des vertus particulières. D'autres sont appréciés pour leur ombre et peuvent abriter diverses cérémonies ou être un lieu de rencontre, de justice (« arbres à palabre », arbre de St Louis..). Certains de ces arbres ont un nom qui parfois devient le nom du lieu-dit.Un peu partout, à l'initiative d'individus, d'associations ou de collectivités, des recensements et inventaires sont menés et certains arbres sont classés comme monument et bénéficient de soins et de protection.Définir ce qui fait le caractère remarquable d’un arbre n’est pas aisée. Les critères varient selon les époques et les lieux et ils sont multiples et subjectifs. En dehors des qualités incontestables qui rendent certains individus exceptionnels, comme la longévité ou les dimensions, bien d’autres paramètres peuvent entrer en compte. Un arbre qui peut paraître quelconque parmi ses semblables au milieu d’une forêt, sera remarqué isolé et servant de repère visuel au milieu d’un paysage, planté au milieu d’une place de village il prendra une valeur symbolique et culturelle au voisinage des générations d’hommes qui le côtoieront, seul de son essence dans une région, il sera distingué pour sa rareté, etc. …Certains sont des champions absolus comme le Général Sherman, un séquoia géant de la Sierra Nevada en Californie considéré comme l’être vivant le plus massif de la planète avec un volume évalué à 1486 m³.Les Sequoia sempervirens le long de la côte nord de Californie seraient les plus grands. Depuis 2006, le record est de 115,50 mètres, il s'agit d'un Sequoia sempervirens nommé Hyperion du National Redwood Park.L’identité de l’arbre le plus vieux est plus difficile à déterminer.Les candidats sont plusieurs fois millénaires et leur âge ne peut qu’être évalué. De plus il faut distinguer les arbres issus d'une germination et ceux issus d'un rejet.Au Sri Lanka, on trouve un banyan sacré qui atteindrait 2200 ans et dont la légende raconte qu'il aurait été touché par le Bouddha, bien que ce fait soit anachronique. L’âge de certains séquoias approcherait les 2700 ans. Un cyprès de la ville de Tula au Mexique aurait quelques milliers d’années. Un Pinus aristata américain passe pour avoir environ 4700 ans et un cèdre japonais, 5200 ans.L'âge de certains arbres a été authentifié par dendrochronologie, soit parce qu'ils ont été abattus, soit par échantillon.Le plus vieil arbre vivant connu sur Terre était jusqu'en 2008 un pin de Bristlecone, Pinus longaeva nommé Mathusalem, qui aurait près de 4700 ans et se trouve en Californie à plus de 3000 mètres d'altitude. Sa localisation précise reste cependant secrète afin d'éviter tout acte de vandalisme. Un autre encore plus ancien,

L.) KuntzArbre à mastic du Pérou, Schinus molleL.Arbre à pain, Artocarpus altilis, MoracéesArbre à perruques, Cotinus coccygia Bauhin-Miller, AnacardiacéesArbre à soie, arbre de soie, Albizia julibrissin Durazz.Arbre à vessies, Colutea arborescens L.Arbre à vessies, Colutea arborescens L. FabacéesArbre au mastic, Pistacia lentiscus L.Arbre au poivre, gattilier, Vitex agnus-castus L., VerbénacéesArbre aux anémones, Calycanthus floridus L. CalycanthacéeArbre aux cloches d'argent, Styrax japonicus S & Z, StyracacéesArbre aux épines du Christ, Févier d'Amérique, Gleditsia triacanthos L., FabacéesArbre aux fraises, arbre-fraise, arbousier, Arbutus unedo L.Arbre aux haricots, Catalpa bignonioides WalterArbre aux lis, Liriodendron tulipifera L.Arbre aux papillons, Buddleia de David, Buddleja davidii Franch.Arbre aux perles, Symphoricarpos albus (L.) S.F.Blake, CaprifoliacéesArbre aux pois buissonnant, Caragana frutex(L.) K.Koch, FabacéesArbre aux pois, Caragana arborescens Lam., FabacéesArbre aux quarante écus, Ginkgo biloba L.Arbre aux queues de renard, Sumac de Virginie, Rhus typhinus L., AnacardiacéesArbre d'Anna Paulowna, Paulownia tomentosa (Thunb.) Steud.Arbre d'argent, Elaeagnus angustifolia L., ÉléagnacéesArbre de Judas, Sambucus nigra L.Arbre de Judée, arbre de Judes, Cercis siliquastrum L.Arbre de Moïse, Pyracantha coccinea, Roem., RosacéesArbre de neige, Chionanthus virginucus OléacéesArbre de paradis, Elaeagnus angustifolia L., ÉléagnacéesArbre des Hottentots, Pittosporum tobira (Thunb.) W.T.AitonArbre du ciel, Ailanthus altissima (Mill.) SwingleArbre du voyageur, Ravenala madagascariensis, MusacéesPlante dicotylédone de la famille des Moraceae, c'est un arbre sempervirent de taille moyenne qui peut atteindre 20 m de haut.On distingue deux types de variétés principales :Artocarpus altitis var. altilis : l'arbre à pain vrai qui produit un faux-fruit, appelé fruit à pain.Artocarpus altitis var. seminifera : le châtaignier-pays, dont le pseudo-fruit fortement tuberculé contient de nombreuses grosses graines : les châtaignes-pays ou chatenn qui peuvent être consommées. Ses feuilles sont moins profondément découpées.Les polynésiens identifient plus d'une cinquantaine de variétés différentes de uru.L'arbre à pain, uru en tahitien[1], est originaire de Polynésie et d'Indonésie (îles de la Sonde). Il a été introduit aux Antilles à la fin du XVIIIe siècle pour nourrir les esclaves avec ses fruits abondants et nourrissants par le capitaine du Bounty, William Bligh. Il est aujourd'hui répandu dans toutes les régions tropicales humides pour son intérêt alimentaire et esthétiquLe fruit à pain est appelé fouyapen ou fwiyapen en créoles martiniquais et guadeloupéen, lamveritab (arbre véritable) en créole haïtienL'arbre à pain, uru, produit des faux-fruits appelés également uru (fruit à pain). Aux Antilles françaises, les fleurs mâles sont appelées tòtòt en Martinique ou pòpòt en Guadeloupe et sont consommées confites ou en confitures.Il existe plusieurs préparations possibles du uru.Cuit au feu de bois : C'est la méthode la plus courante. Le uru est cueilli lorsque des traces de sèves blanches apparaissent sur sa peau verte. La queue du uru est retirée, et il est généralement laissé à reposer une nuit pour se vider de sa sève, mais certaines variétés sont à cuire immédiatement. Des croisillons sont faits avec un couteau à chaque pôle du fruit afin d'éviter son éclatement pendant la cuisson. le uru est ensuite directement déposé sur un feu de bois et laissé à cuire environ 30 minutes de chaque côté. Le uru est retourné de temps en temps, jusqu'à ce que chaque face de la peau soit cuite au point qu'une fine couche de cendre grise apparaisse. Il est alors retiré du feu et sa peau est dure, transformée en charbon. Cette peau est épluchée, révélant la chair cuite du uru. Il est alors généralement servi en tranche, en retirant le cœur du uru où se trouvent les graines.

Après cette cuisson, les tranches de uru peuvent être frites dans l'huile pour être consommées en frites.Popoi : le uru est choisi à une maturité avancée, cuit et écrasé au pilon pour former une pâte. Il peut être consommé ainsi ou laisser à fermenter, et accompagné de lait de coco.En ragoût.Cuit au four tahitien.Cuit avec de la salaison (queues de cochon) on en fait du migan (purée grossière) en Martinique.Réduit en farine.Avant la colonisation, les polynésiens conservaient les uru de deux manières :Opio : les uru étaient cuits dans un four tahitien Ahi ma'a. Ce four est constitué d'un trou creusé en terre où est fait un feu recouvert de pierres volcaniques. Ce sont ces pierres qui une fois chauffées cuisent les aliments. Les pierres sont recouvertes d'une couche de feuilles, et les aliments empaquetés dans des feuilles sont placés par dessus, avant d'être à leur tour recouverts de feuilles, puis de sable. La cuisson se fait donc à l'étouffée, pendant 2 jours. Dans le cas du Opio, les uru étaient laissés ainsi, se conservant plusieurs semaines à l'abri de l'air. Des trous creusés sur les côtés permettaient de se servir de temps en temps.Mahi : le mahi est une pâte de uru fermentée, principalement utilisée par les marquisiens. Les uru étaient pelés puis découpés en retirant le cœur qui n'est pas consommable. Ces morceaux étaient ensuite placés dans une fosse, enveloppés de feuilles de ti. La fosse était ensuite recouverte de terre. Après fermentation, le uru se transformait en une pâte qui était cuite au ahimaa. Le mahi pouvait se conserver pendant un an.Différentes parties de la plante étaient utilisées en médecine traditionnelle pour la confection de ra'au tahiti, à partir de l'écorce, de la sève etc.Le latex du uru était utilisé en colle. Le tronc servait à la confection de pirogues, et l'écorce pour fabriquer le tapa.Aux Antilles françaises, les graines du châtaignier-pays se consomment cuites à l'eau bouillante comme les châtaignes de châtaignier. Elles sont ensuite consommées telles quelles ou utilisées pour farcir des volailles.Structure d'un arbre: grand végétal ligneux dont la tige est nue près du sol et porte des branches à son sommet.Ramure: branches et rameaux d'un arbre.Cime: partie la plus haute de l'arbre.Feuillage: ensemble des feuilles.Branche: forte ramification du tronc d'un arbre.Tronc: corps de l'arbre.Racines latérales: ramifications situées sur le côté et sous terre, servant à maintenir l'arbreen place et à le nourrir.Pivot: racine principale enfoncée verticalement dans le sol.
Chevelu: partie de la racine qui est remplie de filaments.Radicelle: petite racine.Fût: partie de l'arbreentre les premières branches et le sol.Ramille: division des rameaux.Couronne: partie de l'arbre de la première branche à la cime.Rameau: division des branches.BotaniqueLes ajoncs sont des buissons épineux aux tiges nombreuses et dressées.L' ajonc  colonise les landes siliceuses et sèches de l'Ouest de la France. Son aire naturelle est corrélée à l'influence du climat atlantique. Avant l'élaboration d'une systématique stricte, les Ajoncs et les Genetsétaientregroupés comme "plantes des landes". Usages
Le premier usage de l'Ajonc découle de ses qualités alimentaires pour le bétail. Ce Fourrage d'hiver, apparemment impropre à la consommation animale, est, après broyage pour lui casser ses épines, très apprécié des bovins et des chevaux qui le préfèrent au foin. On le nommait "luzerne des pays pauvres". Il était utilisé également comme bois de chauffage pour des fours réclamant de hautes températures. Curieusement, il y a peu de données disponibles sur ses vertus médicinales. Symboles /mythes/légendesLa déesse gauloise On-niona, dont le culte était célébré dans des bosquets de Frênes, a son nom formé à partir de Onn (Ajonc) et Nion (Frêne) (D'après R. Graves).Les fleurs de l'Ajonc illuminent de leur jaune d'or les landes vers l'équinoxe de printemps, (à la fin du mois du Frêne).
Les landes, aux horizons incertains, sont un lieu proche du ciel. Les générations successives de bergers, vivant dans cette uniformité sournoise, lui ont façonné un cortège de croyances équivalent à celui des forêts profondes.On y croise des enterrements silencieux, des êtres inquiétants, des Korrigans qui surveillent les assemblées de sorcières allumant leurs feux de sabbats. Une projection des fantasmes d'angoisses et de peurs prisé des psy modernes qui y voient une compensation libératrice. BotaniqueArbuste colonisateur des terrains abandonnés, l'Aubépine ou épine blanche, peut atteindre la taille d'un petit arbre de 4 à 8 m. Sa longévité est remarquable ; on connaît plusieurs spécimen qui dépassent les 600 ans. C'est l'arbuste des haies de nos campagnes. Isolé, il marque souvent une limite de propriété, de paroisse ou de diocèse. Usages   LES FRUITS, qu'on trouverait de nos jours fades et farineux, furent longtemps consommés. On les appelait senelles ou cenelles, poires d'oiseaux, poires à Bon Dieu. LE BOIS est quelquefois utilisé par les tourneurs en raison du poli remarquable qu'il prend.PHARMACOLOGIE : Les fleurs ont des pouvoirs avérés dans les affections cardiaques (arythmie, tachycardie, hyper ou hypotension). Ces propriétés ont été découvertes au XIXe siècle. Antérieurement l'Aubépine n'était pas considérée comme un remède majeur. Elle était utilisée toutefois comme fébrifuge ou astringent. Symboles /mythes/légende
Depuis la christianisation de l'Europe l'Aubépine est associée à l'image de la Vierge Marie et du Christ. Ses fleurs blanches symbolisent la délicatesse, la pureté et la beauté. C'est la fleur du mois de mai et du renouveau. "A travers la plante immaculée se manifestent la Femme triomphatrice du Serpent et la Déméter païenne, maîtresse des germinations et des renaissances" (Lieutaghi). Mais cette candeur cache mal des croyances moins innocentes et antérieures.L'Aubépine à une odeur marquée que d'aucuns décrivent comme "l'odeur puissante de la femme". Il est probable que la symbolique de chasteté exagérée masque imparfaitement une connotation plus ancienne de sexualité débridée. Les diverses interdictions de mariages et recommandations de chasteté durant le mois de mai gravitent autour de cette dualité. On l'identifiait  encore récemment comme protectrice contre les crapauds, les serpents, et la foudre. Aussi contre les sorcières et autres suppôts de Satan.
Si elle est l'épine de la couronne du Christ, dont les gouttes de sang teinteraient encore les étamines de sa fleur, il ne fait aucun doute que cette épine ait eu un passé plus
D'après l'abbé Rozier "l'odeur de l'Aubépine fait tourner le maquereau en un instant et les voituriers qui transportent ce poisson sont obligés d'éviter les chemins où ces arbrisseaux sont en fleurs "La Révolution française fit de l'Aubépine l'Arbre de la Liberté et on en planta 60 000 en trois ans. Il était interdit de les abattre. Durant la Terreur celui de Bédoin, dans le Vaucluse, fut saccagé et comme le coupable ne fut pas découvert, l'envoyé de la Convention fit incendier le village et guillotiner 63 habitants. Ceci, bien sûr, pour apprendre aux "fanatiques" à respecter les symboles de la Liberté !Arbres des lieux humides : Torrents, marécages, tourbièresHauteur atteignant 25 m. Age dépassant rarement 100 ans.
Linguistique : Aulne se dit Verne au sud de la Loire et Vergne au nord. Ces mots sont racines de beaucoup de noms de lieux ou de noms de personnes. Usages
Très utilisé pour maintenir les berges instables.LE BOIS est demi-dur, facile à travailler. On en fait des échelles, jouets, bobines, navettes. Les pilotis sur lesquels est construit Venise sont en Aulne et en Orme, bois imputrescibles tant qu'ils restent immergés.
Il brûle en dégageant une très haute température (four de boulanger, verreries).
PHARMACOLOGIE : La feuille est fébrifuge, défatiguante, diurétique, anti-rhumatismale.
Des bouquets de feuilles placés dans un local attirent les poux, puces et autres parasites ; il suffit ensuite de brûler le piège". Symboles /mythes/légendesL'aulne est lié aux quatre éléments :A l' Eau,  en raison de son habitat.A la Terre, par la teinture brune qu'on tire de la décoction de ses rameaux.A l'Air, par la fabrication de sifflets à partir de jeunes branches, les ancêtres du syrinx qui fut l'un des tout premiers instruments de musique.
Au Feu, par Phoronée, fils de Inachos et de Mélia, la nymphe du Frêne.
Phoronée, souvent identifié à l'Aulne, fut le premier utilisateur du Feu que lui aurait donné Prométhée. C'est lui qui, le premier, rassembla les hommes dans une cité, autour du marché. En Grèce, il était symbole de vie après la mort.Dans les mythologies du Nord c'est un arbre funeste (Le roi des Aulnes - Goethe) qui pleure des gouttes de sang quand on évoque la possibilité de l'abattre. En Irlande on détruisait par le feu la maison de celui qui avait abattu un Aulne sacré. L'Aulne était dédié à Bran, le chevalier des Celtes.Curiosités diverses.
Pour guérir  les verrues, en Provence, il faut les fouetter jusqu'au sang avec un rameau d'Aulne qui doit être ensuite caché dans l'anfractuosité d'un mur.Botanique
D'allure délicate, féminine, juvénile, le Bouleau est une espèce pionnière de pleine lumière. Il supporte la chaleur et les grands froids, les sols pauvres, mais craint la sécheresse. Le tronc est généralement droit.Hauteur maximum : 25 m. Il vit environ 100 ans.
Ancien français : Bioul - Patois : Biole, Boulu, Biou - provençal : Bes Usages LE BOIS  est jaunâtre, élastique, lustré.Il est surtout utilisé pour la fabrication des panneaux de particules, la pâte à papier, ou comme substitut de l'Aulne.Très bon combustible qui brûle rapidement avec une flamme très chaude.L'écorce, même très humide, est idéale pour démarrer un feu eraison des micro-bulles d'air qu'elle renferme. PHARMACOLOGIE : Il est diurétique et fébrifuge, très utilisé aussi en dermatologie.C'est l'arbre dépuratif par excellence. La sève de Bouleau, récoltée au printemps, a des effets certains sur l'arthrite.Le bitumen ou goudron de bouleau est utilisé depuis le néolithique pour rendre étanches les tonneaux, les bateaux.... Symboles /mythes/légendesVénéré en Europe du nord, le Bouleau symbolise la purification. (Flagellation avec les rameaux au sortir du sauna - En anglais to birch   = fouetter)).
Il est également signe de renouveau ce qui l'associe à toutes les fêtes de printemps.
L'amanite tue-mouche pousse préférentiellement à son voisinage. Elle contient une substance hallucinogène, la muscarine, qui provoque des transes que les chamans de Sibérie utilisaient pour communiquer avec les dieux. Ils montaient à l'Arbre sacré dont le tronc était marqué de neuf entailles (étapes initiatiques). C'est un arbre vénéré en Russie. De nos jours encore vers la Pentecôte, les villageois vont couper un jeune Bouleau dans la forêt. Au milieu de la liesse, ils l'habillent en femme, le décorent puis le plantent sur la place du village. A la même période les transports publics sont décorés de feuilles de Bouleau.
La symbolique du Bouleau est tellement affirmée que même les magies les plus fantaisistes ne sortent guère des  idées    mentionnées au dessus  ( renouveau - lumière - féminité - jeunesse - purification...) et c'est tant mieux !Arbre des époux - des amoureux...
Au début du XXe siècle, en France, les instituteurs des écoles publiques étaient dotés d'un baguette de bouleau spécifiquement utilisée pour taper sur les doigts des élèves qui faisaient trop de fautes d'orthographe. Après ce rite, l'idée de faute était effacée.  Cette disposition répondait aux pratiques de l'école catholique, où les élèves devaient se confesser... et recevaient donc l'absolution de leurs fautes d'orthographe.
Les Bruyères sont de petits arbrisseaux buissonnants toujours verts. Les feuilles persistantes sont très petites, disposées sur quatre rangs sur les rameaux latéraux.
Les fleurs sont en forme de cloche ou de grelot à 4 dents. Le fruit est une capsule sèche à 4 valves.Avec les Ajoncs, les Genêts et les Fougères, les Bruyères colonisent les landes.. Usages LE BOIS, au grain très fin, est utilise pour des petits travaux de tournage. (Les pipes en bruyère sont tournées à partir de souches dont les fibres sont noueuses et denses). Les pays pauvres de landes à bruyères savent utiliser cet arbrisseau à différents usages (couverture des maisons, balais, murs de torchis...). Très combustible, elle alimentait les fours de boulanger. Le bétail ne consomme que les très jeunes pousses ce qui incite les bergers à incendier de grandes étendues pour en favoriser la venue au printemps suivant. Cette technique peut condamner à la stérilité de vastes territoires. On la cite liée à la vénus Erycine qui, à Rome et en Sicile, régissait les passions amoureuses.En Phénicie et en Egypte elle était consacrée à Isis et à Osiris.D'après Graves le nom de la déesse gauloise de la Bruyère, Uroica, serait intermédiaire entre les noms celte et grec de ce végétal (Ura et Ereice).La Bruyère hérite des mythes de la lande comme l'Ajonc (Voir à ce mot). LE BOIS est noble. Il allie la dureté, la résistance, la permanence. Utilisé dans les constructions navales, charpentes, meubles, tonnelleries, voies ferrées, portes d'écluses et autres ouvrages massifs.:Peausserie - Le tanin provient de l'écorce et des galles.Oenologie - Les meilleurs fûts sont en bois de Chêne.
Gastronomie - Les truffes renommées sont associées au Chêne noir.
Pharmacologie - C'est un puissant astringent très utilisé.  C'est aussi un anti-poison. Symboles /mythes/légendesDe tous temps et dans toutes les civilisations le Chêne est le symbole de la force, de la majesté et de la sagesse. S'y ajoutent la solidité, la puissance, la longévité, l'élévation (au sens matériel mais aussi spirituel).
Par ses accointances avec la foudre et par la profondeur de ses racines il est souvent axe du monde et instrument de communication entre les mondes souterrains et le ciel.Il est étroitement lié aux dieux majeurs des panthéons.Zeus à Dodone avec le Chêne oraculaire
Jupiter capitolin à RomeEn Prusse, c'est le Chêne de Ramowe, et celui de Perun pour les Slaves.Chez les peuples du Nord il est consacré à Esus, au Dagda, à Teutatès, à Wotan, à Thor...Il est l'arbre majeur de la Bible :
Dieu apparut à Abraham au Chêne de Membré. Le patriarche avait fait étape quelques temps avant au Chêne de Moré à Sichem qui était un lieu sacré dans le sanctuaire de Yaveh. Jacob enfouira à son pied les idoles de sa famille, et Josué y dressera une stèle en témoignage du pacte de Dieu et d'Israël.Le Coran ne l'oublie pas, il est l'un des Arbres d'Allah.La linguistique nous montre que le chêne et ses différents noms sont associés à la lettre "D" - daleth, la lettre hébraïque pour "D" signifiant la porte, comme la racine dwr du Sanscrit. Et cette idée de "passage" se retrouve dans le mot "porte" exprimé en anglais (door) en allemand (tür) en grec ancien (thura) en vieux gaëlique (dorus) ; Ils sont issus d'une racine commune que l'on retrouve dans Duir (le Chêne, en celte) Le Chêne est l'arbre du bois sacré. Il tenait une place centrale dans les rites celtes. Pendant longtemps ces Chênes sacrés, qui portaient un nom spécifique qui les personnifiait, reçurent des offrandes diverses et furent l'objet de dévotions particulières dont certaines perdurent encore. Curiosités diverses.
Jacques Brosse signale que le chêne "Major oak" qui s'élève dans la forêt de Sherwood a vu défiler dans la seule journée du 15 août 1957, 15 000 visiteurs !
Au Moyen Age on mesurait la "surface" d'une forêt de chênes au nombre de porcs qu'elle pouvait nourrir "à la glandée".Botanique
Très largement présent en Europe et en Asie mineure, le Coudrier ou  Noisetier est un arbrisseau de 4 à 7 m. Il aime la lumière et les sols fertiles. Au néolithique, alors que le Noyer et le Châtaignier n'étaient pas encore présents dans nos contrées, ses fruits contribuaient grandement à l'alimentation des hommes durant les hivers. Ils le vénéraient probablement. Usages LE BOIS à grain régulier, flexible, résistant, est utilisé pour le tournage de petits objets comme les étuis et les gobelets. PHARMACOLOGIE : La décoction de coquilles de noisettes  est prescrite contre l'énurésie.L'huile de noisette permettrait de lutter contre les calvities. Symboles /mythes/légendesLe Noisetier est l'Arbre de la science, du savoir et de la sagesse.Pour les civilisations celtiques c'était un arbre magique ; il aurait servi de support à la gravure des oghams. Mac Coll (le fils du Noisetier) était un dieu savant du panthéon irlandais. Les bois sacrés comportaient toujours un ou plusieurs Noisetiers souvent associés à la source ou la fontaineC'est le bois par excellence du bâton. Bâton de Thor, le fils d'Odin ; Bâton qu'Hermès (Mercure) offrit aux hommes et qui, avec les deux serpents enroulés en sens inverse, devint le Caducée, ce très ancien symbole (2 600 ans av. J.C.) de la paix, de l'équilibre des contraires, de spiritualité. L'axe en noisetier du caducée est une mise en abyme de l'Arbre, axe du monde. C'est aussi le bois des sceptres, celui des bâtons de sorciers... et celui des baguettes de fées. On le dit phallique, mais la noisette est à l'image de la matrice, de l'enveloppe de la gestation. C'est le fruit lié aux mariages, à la fécondité, et au désir patient.
En ligne directe de ces symboles on trouve la baguette du sourcier, liée à la découverte de l'eau, des métaux rares, et sans doute de la vérité.
Dans quelques régions de l'ouest de la France une légende affirme que durant les douze coups de minuit, la nuit de Noël, des rameaux de noisetier se changent en or. Il y a donc peu de temps pour les cueillir. Si le découvreur n'y parvient pas avant le douzième coup, il disparaît avec le rameau – Un bel apprentissage de la sagesse !.LE BOIS est très apprécié. Souple et élastique, il est utilisé en charpente, en menuiserie, dans la construction navale, et en lutherie (violons). Sa pâte à papier est réservée aux productions de luxe. Symboles /mythes/légendesL'Epicéa, que beaucoup de textes et de traditions populaires assimilent au Sapin, est l'arbre de la Naissance.
En Grèce ancienne, il est consacré à Artémis, la déesse-lune qui préside aux enfantements et protège la Femme. C'est le sapin de Noël, (dix millions de petits arbres abattus par an en Europe). Cette coutume procède d'une filiation claire : Solstice d'hiver, commencement d'un nouveau cycle, naissance du Christ (dont le jour de naissance, ignoré, a été fixé par l'Eglise précisément à ce moment de l'année).Le dieu Byblos, prototype de l'Osiris prédynastique de l'Egypte, était né sous un Epicéa. Les régions de Méditerranée orientale ont fait une magnifique synthèse de la symbolique d'arbres aussi différents que l'Epicéa et le Palmier. Ce dernier, l'Arbre du Coran, est le symbole même de la naissance et de la re-naissance puisqu'il abrite le phénix.Curiosités diverses.Robert Graves, avec son art incomparable de l'ellipse, affirme que "Le cheval de Troie, offrande de paix faite à la déesse Athéna [...] était construit en Epicéa, et ce fut un cheval car il fallait un animal consacré à la Lune".Botanique
Le Frêne est un arbre de pleine lumière aimant les sols frais et profonds.
Présent jusqu'à une altitude de 1 500 m, il résiste aux grands froids mais ses fleurs craignent les gelées printanières.
Son fruit est une samare, appelée parfois "langue d'oiseau". Sa fructification est très irrégulière. Il peut atteindre 40 m de hauteur et vivre jusqu'à 250 ans. Usages
LE BOIS est dur,   élastique et tenace.  De nos jours il est utilisé pour les manches d'outils, les avirons, les échelles, les skis et d'une façon générale tout ce qui doit être résistant mais supporter des fléchissements ou des torsions. C'était par excellence le bois des lances, des javelots, des harpons, des flèches.
PHARMACOLOGIE : lorce est fébrifuge. Le Frêne est le "quinquina d'Europe". Les feuilles sont connues pour leur pouvoir diurétique, anti-goutteux et anti-rhumatismal. Symboles /mythes/légendes C'est l'un des arbres le plus chargé de  Mythes et de symboles.
Pour les Grecs, c'est le Frêne qui engendre la race de bronze, fille des Frênes, terrible et puissante. Les Méliades étaient les nymphes du Frêne, elles accompagnaient les Géants.
Pour l'Islam Taslent, le Frêne, est l'arbre de la femme par excellence ; elle doit l'escalader pour cueillir les feuilles qui nourriront le bétail.  C'est au Frêne qu'elles suspendront des amulettes "qui font battre le coeur des hommes".
Il est interdit aux hommes sauf aux forgerons qui pratiquent  l'art de la trempe, c'est à dire ceux qui sont maîtres du feu et de l'eau. Mais c'est  surtout chez les peuples du Nord que les mythologies s'y réfèrent. Pour les Germains c'est l'Arbre du monde ; le gardien de la pérennité de la Vie.Pour les Scandinaves, c'est Yggdrasil, le grand Frêne, l'Arbre du coursier d'Odin.LE MONDE D'YGGDRASIL "Ses branches couvrent tous les mondes et atteignent le ciel".
Sa première racine traverse les trois mondes souterrains et plonge dans l'Aésir, le monde inférieur des Ases (les dieux). Bilfrost, l'arc en ciel, réunit l'Aésir à l'Asgard, leur domaine céleste. Près de cette racine il y a la fontaine d'Urd, la plus vieille des trois nornes sur laquelle elle veille en gouvernant la destinée des dieux et des hommes. C'est une fontaine de jouvence où se fomente la Vie avec ses germes, ses ferments,  ses semences. L'humus et l'eau en gardent les secrets. Un couple de cygnes y a élu domicile. Les dieux s'y réunissent pour tenir conseil. La deuxième racine atteint le niveau médian, celui des Thurses de givre, les Géants de glace. Elle abrite la source Mimir, interdite, mais qui donne science et sagesse.
La troisième racine s'arrête au Niflheimr, le séjour des morts. C'est là qu'est la fontaine Hvergelmir qui alimente tous les fleuves de la Terre. C'est aussi le repaire de Nioggrh, le gigantesque serpent qui attaque le Frêne en rongeant sa racine.
Les frondaisons sont peuplées d'animaux. L'aigle vit à la cime et tous les jours il attaque Nioggrh. C'est l'écureuil Ratatosk qui porte les messages de défis que l'aigle et le serpent s'adressent. Les jeunes pousses du Frêne sont broutées par quatre cerfs et la chèvre Heidrun ; elle alimente de son lait les guerriers d'Odin. Un coq d'or aide l'aigle pour surveiller l'horizon. Il préviendra les dieux à l'arrivée des Géants qui viennent pour détruire le monde. Comment résumer de façon plus concise ce monde qui est l'enjeux de luttes continuelles entre les forces de la vie et celles de l'anéantissement ?Curiosités diverses.
"Si un serpent avait à choisir entre se jeter dans un feu ou traverser l'ombre d'un Frêne, il choisirait le feu.". Serpent  veut dire par extension maléfices,  sortilèges, traîtrises, etc.  En héraldique Le Frêne est la marque de l'amitié fidèle (il repousse les serpents).
Le Frêne attire les cantharides (insecte coléoptère) dont la poudre séchée est un aphrodisiaque avéré. Le Frêne hérite souvent de cette caractéristique.
Faire passer trois fois,  avant le lever du soleil, un enfant malingre ou atteint de hernie au travers d'un Frêne fendu en long le guérira.
Lors de la famine de la pomme de terre de 1846 à 1851, en Irlande, les émigrants en partance pour l'Amérique emportèrent chacun, comme talisman contre la noyade, un petit bout du Frêne sacré de Creevno. Botanique
Arbuste ou petit arbre de sous-bois habituellement d'environ 5 m mais pouvant dépasser 10 m occasionnellement, le Houx peut vivre jusqu'à 300 ans. Il aime les terrains humifères et les atmosphères humides. C'est souvent le compagnon du Hêtre. Seuls les pieds femelles portent en hiver des baies d'un rouge éclatant ; Elles sont vénéneuses. Le feuillage persistant est d'un vert profond. Le manque de lumière ne le gêne pas dans sa croissance assez lente. Usages
LE BOIS très dense et très homogène était particulièrement recherché pour fabriquer des pièces robustes et souples à la fois (manches d'outils, engrenages, fléaux... ) c'était le bois des aiguillons de bouvier.C'est avec l'écorce du Houx que se font les meilleures glus.
PHARMACOLOGIE : Les feuilles sont fébrifuges, surtout utilisées dans les fièvres intermittentes. Elles l'étaient aussi dans les affections arthritiques et contre la goutte. Symboles /mythes/légendesLe Houx symbolise la persistance de la vie végétale (par ses feuilles et par ses fruits présents sur l'arbuste au cœur de l'hiver). Comme beaucoup de plantes piquantes il protège des maléfices. Son usage à cette fin était déjà pratiqué par les Romains où il était l'arbre des Saturnales. Ces traditions ont perduré en Allemagne, en Suisse et en France où il était d'usage d'en accrocher des rameaux sur les portes des étables et au seuil des maisons la veille de Noël. Il est difficile de distinguer, dans les textes anciens, ce qui se rapporte au Houx (Ilex aquifolium L.) de ce qui se rapporte à l'Yeuse ou Chêne vert (Quercus ilex L.) Le terme latin Ilex utilisé pour les deux est responsable de ces confusions mais également les végétaux eux-mêmes qui peuvent par bien des points s'assimiler (notamment par la forme et la persistance des feuilles et par les caractéristiques du bois). Ceci explique sans doute cette étrange parenté qui semble perdurer entre le Houx et le Chêne. Curiosités diverses.Il était d'usage courant, en Belgique et quelques régions de France, que les charretiers placent toujours une pièce en bois de Houx dans leur nouveau chariot pour le préserver des accidents. Ce pouvait être un rayon de roue, un échelon de la ridelle ou une simple goupille d'assemblage.Arbre solitaire des bois et des taillis ombreux, l'If a une croissance extrêmement lente. En raison de sa longévité, il a souvent précédé les églises et les cimetières auxquels iest souvent associé. C'est le seul "Conifère" sans résine et sans cônes. Il peut atteindre 25 m et vivre plus de 2500 ans. . Usages
LE BOIS est dur, compact et homogène. Utilisé pour le petit mobilier, la sculpture, le placage et la marqueterie.Son élasticité en faisait un matériau de choix pour les arcs. Beaucoup d'If disparurent à cette fin lors de la guerre de Cent ans. Symboles /mythes/légendesArbre fatal voué à Hécaté, déesse des ombres et aux Erinnyes, filles de la nuit et de Cronos, divinités du monde souterrain qui remontaient sur terre pour accomplir des malédictions.Mais plus qu'en Grèce, les mythes de l'If sont associés au monde celtique, où il est l'Arbre funéraire. L'If est toxique et son bois (en raison de ses caractéristiques mécaniques) était utilisé pour la fabrication des armes, surtout les arcs et les boucliers. Il est l'Arbre de la Guerre. Le roi suprême d'Irlande avait pour nom Eochaid (=Ivocatus, qui combat l'If). Les Eburovices, des environs d'Evreux, étaient les combattants de l'If. La roue d'apocalypse du druide mythique Mog Ruith est en bois d'If.C'est l'Arbre des cimetières où il veille sur les morts. Toutefois ces noirceurs affirmées révèlent aussi d'autres connotations plus subtiles. Les prêtres d'Eleusis portaient des couronnes d'If pour signifier l'immortalité, laquelle n'existe que par opposition à la mort. Par sa longévité même qui se compte en millénaires, l'If défie la mort, il la nie. Plante ligneuse possédant le long de ses tiges des crampons lui permettant de s'accrocher au support. Ce n'est pas une plante parasite. Les feuilles persistantes, de formes très variées (de triangulaires à pentagonales) sont d'un beau vert sombre avec des marbrures. Les fleurs, petites, sécrètent un nectar abondant, régal des abeilles. Les fruits sont des baies noires contenant de 3 à 5 graines. L'odeur spécifique de toute la plante n'est pas très agréable. Usages
LE BOIS est trop peu durable pour présenter de l'intérêt.PHARMACOLOGIE :
Les baies contiennent un principe toxique :  l'hédérine ; cependant elles entraient dans la composition de nombreux remèdes à usage externe ou interne. On lui a reconnu des propriétés dépuratives et sédatives. En usage externe ses propriétés résolutives, détersives et cicatrisantes sont avérées même si son usage est aujourd'hui très limité. Symboles /mythes/légendes  Le Lierre symbolise la permanence de la force végétative et la persistance du désir. Il est très fréquemment associé ou amalgamé à la symbolique de la vigne. C'est, avec elle, l'un des ornements de Dionysos qui s'en servait pour susciter un délire mystique chez les femmes qui se refusaient à son culte. Il est également attribué à Attis, dont Cybèle était amoureuse, comme symbole de l'éternel retour des renaissances après la mort. Le Lierre est impliqué dans les pratiques des prédictions de l'avenir.Curiosités diverses.
Robert Graves affirme qu"En Angleterre, les rameaux de Lierre ont toujours servi d'enseigne aux débits de vin." Mais je n'ai pas encore pu vérifier cette assertion.
Pierre Lieutaghi rapporte que Caton, dans son De re rustica, précise que "si l'on soupçonne qu'un vin est allongé, il suffit d'en laisser séjourner un peu dans un vase en bois de lierre ; le liquide noble filtrera à travers les parois du récipient qui ne retiendra que l'eau"  Ces deux exemples sont des illustrations des affinités entre le Lierre et la Vigne.Botanique
Le climat méditerranéen, où il fait bon vivre, est limité par la "Zone de l'Olivier". L'Olivier est un petit arbre au tronc irrégulier et tortueux. Ses feuilles persistantes, luisantes en dessus, blanchâtres en dessous, lui confèrent une silhouette particulière. Ses fruits – les olives – deviennent comestibles après préparation. Pour dispenser leurs fruits, les arbres cultivés réclament des soins constants. On lui prête une longévité atteignant plusieurs millénaires. C'est vrai! L'Olivier rejette facilement de souche et pourrait être immortel.Usages
LE BOIS, très dense, est très prisé des tourneurs. De nos jours son usage est limité aux productions artistiques et aux "souvenirs pour touristes".
PHARMACOLOGIE : Les propriétés toniques, dépuratives, astringentes et fébrifuges de l'Olivier sont connues depuis fort longtemps. L'action hypotensive de ses feuilles est une découverte récente du docteur Mazet en 1938.L'huile d'olive vierge est obtenue par pression à froid. Ses qualités alimentaires sont incomparables. Riche en vitamines, très nourrissante, facilement digestible, elle est adoucissante et vermifuge. Elle jouerait un rôle très positif dans l'espérance de vie des hommes. Les onctions et massages à l'huile d'olive tinrent un rôle majeur dans les pratiques anciennes d'hygiène corporelleSymboles /mythes/légendes
La richesse symbolique de l'Olivier est impressionnante : Paix, fécondité, victoire, force, récompense...Son histoire commence avec Noé et le déluge : La colombe apporte le message du courroux de Dieu apaisé ; "Vers le soir, elle revint vers lui (Noé), tenant en son bec une feuille fraîche d'Olivier (Genèse 8-11).L'onction, qui accompagne toute consécration ou sacrement, se pratique sans interruption depuis les prophètes : Saül et David furent oints parSamuel, Salomon le fut par Nathan. Le mot Kristos, en grec, se traduit par "l'oint du seigneur". Cette onction se pratique avec de l'huile d'olive vierge ou du saint chrême dont elle est le constituant principal. Toute l'histoire des rois des pays chrétiens en confirme l'extrême importance. Ainsi pour les catholiques, de nos jours, l'extrême-onction. Pour l'Islam, l'Olivier est le centre et le pilier du monde. Il est aussi la lumière.Le Coran (sourate XXIV) dit que "Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est pareille à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un verre pareil à un astre étincelant qui s'allume grâce à un arbre béni : un Olivier qui n'est ni l'Orient ni l'Occident et dont l'huile brûlerait sans qu'un feu la touche [...]" En amont des Hébreux et des Arabes, l'Olivier est l'arbre d'Abraham, c'est le paradis des élus. En Grèce c'est l'arbre d'Athéna. Lors d'une querelle avec Poséidon (les dieux grecs adoraient se chamailler) pour savoir à qui appartenait le territoire de l'Attique, Poséidon planta son trident dans le sol faisant surgir ainsi un puits d'eau salé ; Athéna riposta en faisant naître près du puits le premier Olivier. Le conflit fut soumis à un tribunal qui jugea que le cadeau de la déesse était le plus beau. Les Oliviers, Arbres sacrés, appelés dans ce cas "Moria" (donnés en partage par les dieux ou le destin), furent conjointement protégés par Zeus et Athéna. On retrouva, plus tard cette vénération à Rome où ils étaient consacrés à Jupiter et à Minerve. Curiosités diverses :
En Chine une légende raconte que l'Olivier serait un antidote de certains poisons et venins, alors qu'au Japon, il symbolise l'amabilité et le triomphe. ... Botanique
Essence de pleine lumière aimant les terrains humides. De nombreux hybrides sont plantés en raison de leur croissance rapide.  Hauteur atteignant 30 m pour un âge maximum de 200 ans.
Le Peuplier d'Italie, en forme de fuseau, a été introduit en France en 1745.
Synonymes : Liard, Liardier, Bioule, Bioulasse, Piboule. Usages
LE BOIS est blanc de qualité médiocre. Il est utilisé pour la fabrication des allumettes et surtout comme pâte à papier.  PHARMACOLOGIE : Les bourgeons sont diurétiques, utilisés pour soigner les rhumatismes et les polyarthrites.
Ils exsudent  le propolis que les abeilles récoltent pour colmater les ruches et qui entrait dans la composition d'onguents réputés (onguent populeum). Symboles /mythes/légendesLes Peupliers blancs et Peupliers noirs sont tous deux des arbres funéraires dont les symboliques sont complémentaires.Lorsque Héraclès descendit aux enfers il posa sur sa tête une couronne de rameaux de peuplier noir. La face des feuilles tournée vers lui resta claire, l'autre face devint sombre. Cet épisode révèle la dualité de tout être. Leuké, une nymphe aimée d'Hadès, fut changée en Peuplier blanc que le dieu des enfers garda auprès de lui, à la porte de son domaine. Elle personnifie la vie échappant à la mort (la résurrection de la végétation gouvernée par Perséphone, épouse d'Hadès).Les métamorphoses en Peuplier semblent ne concerner que les nymphes. On y trouvera, en plus de Leuké, les Héliades, changées en Peupliers noirs, ainsi punies pour avoir confié sans autorisation la conduite du char du soleil àleur frère Phaéton. De même une Hespéride, qui avait malencontreusement perdu les pommes du jardin sacré. Le peuplier noir est lié aux enfers, aux larmes, à la douleur et au sacrifice. Le blanc apporte les notions d'espoir, de régénérescence, de salut.Curiosités diverses.Les règles pour mesurer les cercueils étaient souvent faites en Peuplier Blanc. C'était le seul combustible autorisé pour célébrer ZeusBotanique
Arbre de lumière préférant les sols légers frais et humides, le Saule supporte le gel et les inondations. Sa hauteur peut atteindre 25 m. Son âge 120 ans.
Le Saule pleureur des parcs romantiques a été importé de Chine en 1692. Usages
LE BOIS est tendre, léger, peu durable et peu résistant. Il brûle en dégageant une forte chaleur. Utilisé en caisserie, sculpture, sabots, bateaux légers... C'est le bois traditionnel des battes de cricket.PHARMACOLOGIE : Sédatif et fébrifuge, tonique pour le système digestif, ses vertus sont connues depuis de millénaires (Mésopotamie). L'aspirine est synthétisée à partir de ses principes actifs. Symboles /mythes/légendesLe Saule est l’arbre de la Lune, de la Femme, et de l’Eau. Pour les Grecs anciens, il est l’Arbre auquel était suspendu le berceau de Zeus sous la surveillance de sa nourrice Itéa (Itéa signifie "le Saule").
Il est également associé à Hécate la sorcière, Circé la magicienne, Héra et Perséphone, toutes représentantes de la mort de la triple déesse Lune.En Lituanie, Blinda, déesse de la fécondité, fut métamorphosée en Saule.En Extrême Orient, directement lié au fait qu’un rameau de Saule planté en terre renaît à la vie, il est le symbole de l’immortalité.La cité des Saules, le Mou-yang-tchen, en Chine, est le lieu même de l’immortalité.
A Lhassa, au Tibet, le sanctuaire principal est au milieu d’une plantation de Saules. Cet arbre est l’Arbre de Vie ou l’Arbre central. On sait que Lao Tseu méditait à l’ombre de son feuillage où il fonda le Taoïsme et y rencontra Confucius, au Ve siècle av. J.C.Le Saule est l’arbre de Yahvé pour les Juifs ; lors de la fête des Tabernacles, ils vivent sous des tentes du feuillage de cet arbre.En anglais deux mots désignent le Saule : Willow ou Withe, alors que l’osier se dit Wicker. La même racine se retrouve dans le mot Witch, la sorcière. C’est avec un brin d’osier que les sorcières nouaient les ramilles de Bouleau de leur balai au manche de Frêne.Le Saule pleureur était, pour les romantiques, l’Arbre de la mélancolie et du souvenir nostalgique.Curiosités diverses. Au Moyen âge, l’écorce de Saule était le remède souverain contre "les ardeurs sexuelles excessives". Ses propriétés calmantes, avérées de nos jours, le font utiliser comme sédatif.En Bretagne on pouvait prédire la date de sa mort en posant une croix de deux brins de Saule sur la surface de l’eau d’une source sacrée. Si la croix flottait, la mort était prochaine, si elle coulait rapidement, la vie serait encore longue.Botanique
Le genre Sorbier comprend trois espèces principales, assez différentes, qui sont fréquemment confondues.Le Cormier ou Sorbier domestique  (Sorbus domestica L.) avec des fruits ressemblant à de petites poires (Cormes)
Le Sorbier des oiseleurs ou Sorbier des oiseaux (Sorbus aucuparia L.) avec des fruits en forme de grappes de baies rouges, régal des oiseaux qui trouvent cette nourriture tout au long de l'hiver.L'Alisier blanc (Sorbus aria Crantz) dont le fruit ressemble vaguement à une cerise. Il a des feuilles simples alors que les deux autres ont des feuilles composées. Il existe de nombreuses autres espèces et beaucoup d'hybrides.
Ce sont des arbres de montagne atteignant 2000 m d'altitude.
Le nom Sorbier vient du gaulois  sor (rude) et mel (pomme) Usages
LE BOIS est dur et homogène, presque aussi dense et compact que le Buis, prenant un poli superbe. C'est le bois utilisé pour confectionner des pièces mécaniques soumises à des frottements  (engrenages, vis, navettes, rabots). Utilisé aussi pour la sculpture délicate et la gravure.PHARMACOLOGIE : Très astringent,  c'est le remède des diarrhées et de tous les "relâchements  de chairs".Parfois cité comme diurétique.FRUITS : Les cormes ne peuvent se consommer que blettes, après que les gelées sont  passées. On les conservait sèches et en "farine" incorporée au pain.   Les fruits du Sorbier des oiseaux se consomment préférentiellement en gelées.  Les cormes permettent de faire une boisson fermentée, lointaine parente du cidre, appelée "curmi". (Le mot cuirm veut dire bière en irlandais). Symboles /mythes/légendesLa feuille ci-contre est celle du sorbier domestique. Les trois arbres véhiculent les mêmes croyances. Le Sorbier est l'arbre de vie ou "donneur" de vie. Familièrement on l'appelait " le sorcier". Les baies du Sorbier des oiseleurs étaient la nourriture des dieux. C'est un talisman contre la foudre et, par extension, contre les sortilèges.
Il est magique pour les Celtes et les Germains. La "main de sorcière", utilisée pour découvrir les métaux était toujours en Cormier. Le fouet au manche de Sorbier permettait de dompter les animaux ensorcelés. Les agneaux devaient passer dans un cercle en Sorbier dès leur naissance et un bâton de même essence était planté au milieu des pâturages pour protéger les troupeaux. mois du Sorbier du calendrier celte inclut la fête de la Chandeleur, au 2 février. C'est une fête du feu et de la lumière. Le Sorbier des oiseleurs est lié à l'idée de deuil, dont la couleur était le rouge en Bretagne et en Grèce dès le néolithique (à cause des baies ?)
Pour changer de sexe, il était recommandé de manger sept cormes vertes, (ce qui est pratiquement impossible tant le taux de tanin est élevé et l'âcreté insupportable).Botanique
Arbuste à rameaux cassants remplis de moelle blanche. L'écorce ligneuse est tourmentée et liégeuse. Feuilles composées de 5 à 7 folioles. Petites fleurs blanches en corymbe plan. Les fruits sont des baies noires. Comestibles, elles furent un élément important de l'alimentation des peuples pratiquant la cueillette.Le sureau atteint rarement 10 m. Usages LE BOIS est très homogène, assez lourd, d'un jaune clair à grain fin, ce qui le fait rechercher des tourneurs et des tabletiers. La moelle des jeunes rameaux était utilisée pour maintenir en place sur l'établi des petites pièces fragiles (horlogerie, micromécanique, biologie) Elle est remplacée de nos jours par le polystyrène expansé qui a même consistance. PHARMACOLOGIE : Arbremédicinal aux nombreuses vertus.L'écorce est diurétique, analgésique et sédative.
Les fleurs sèches sont sudorifiques, adoucissantes et résolutives Symboles /mythes/légendes
Le symbolisme du sureau est sous le signe de l'ambiguïté.
Il est l'arbre du nombre 13 (et donc de Judas).Une explication simpliste pourrait rattacher ses tendances porte-bonheur au fait qu'il était un arbre dispensateur de nourriture ; et le cortège de maléfices qu'il traîne dans son sillage au fait que son odeur est peu appréciée.
En Sicile, il protège des serpents, comme en Angleterre où cependant brûler du sureau "amène le diable dans la maison".Il est protecteur des habitations au Danemark et en Bretagne ; en Russie il chasse les mauvais esprits.On le trouve souvent associé aux bâtons de sorciers, et ces bâtons, vidés de leur moelle cachent de secrets maléfices. Ces mêmes tubes creux servent également à la fabrication de flûtes aux propriétés magiques.La genèse des croyances obéit probablement à des paramètres complexes. Le Sureau qui aime l'azote des proximités d'habitations croîtrait préférentiellement sur les courants telluriques ; il révélerait la présence de sources cachées. Après tout pourquoi pas !Curiosités diverses.
J'ai souvenir de certaines nuits de débuts d'été où les bosquets de Sureaux proches de la maison dispensaient une odeur remarquable. Les fleurs à peine formées exhalaient un parfum encore léger qui équilibrait parfaitement celui des feuilles, qu'on dit fétide. Le mélange complexe des deux ouvrait des horizons magiques... Les fleurs cueillies à pleine maturité, séchées, et disposées au milieu d'une caisse de pommes conservées pour l'hiver, leur communiquera un goût de banane ou d'ananas selon la quantité de fleurs utilisée. Essayez, c'est étonnant !Arbre majestueux à cime très rameuse. Sa hauteur varie de 20 à 40 m. Admiré depuis l'antiquité pour son port élégant, la fraîcheur de son ombre, le parfum et les vertus de ses fleurs. En Europe, plusieurs Tilleuls dépassent l'âge de 1000 ans. Usages
La teille, cette couche fibreuse située sous l'écorce, est imputrescible après rouissage. Elle est utilisée depuis la plus haute antiquité pour la sparterie, les amarres de bateaux, les cordes de puits ...LE BOIS est léger, tendre, très homogène, à grains fins. Il est recherché pour la sculpture et le travail au tour, Il supporte des cintrages de petit rayon.
PHARMACOLOGIE : L'infusion de fleurs est calmante ; elle est utilisée dans les troubles nerveux, les vertiges, les spasmes et les endormissements difficiles.
L'aubier est un diurétique très puissant. Symboles /mythes/légendesLe Tilleul est un arbre plutôt féminin, symbole d'amitié, de tendresse et

de fidélité. Les Scandinaves et les Germains le vénèrent.Philyra, la nymphe fille d'Okéanos, ne put supporter d'avoir enfanté d'un monstre : le centaure Chiron. Elle fut métamorphosée en Tilleul qui depuis porte son nom. Chiron fut un guérisseur illustre dont les pouvoirs étaient unanimement reconnus.Toujours en Grèce ancienne Philémon et Baucis, en remerciement de leur  sens de l'hospitalité, furent récompensés par les dieux qui acceptèrent leur prière : mourir au même instant. Philémon fut changé en Chêne et Baucis en Tilleul, ces deux arbres qui ombragent le sanctuaire de Zeus. Sigurd, le héros des Nibelungen s'était baigné dans le sang de Fafnir, le gigantesque serpent, gardien du trésor d'Odin, qu'il venait de tuer. Cette action le rendit invincible mais une feuille de tilleul était tombée sur son épaule. C'est à cet endroit précis qu'il fut tué par une lance. La signification donnée à cet épisode est la suivante : Sigurd entièrement virilisé jusqu'à en devenir invincible, conserve cependant sur son épaule une trace de féminité qui lui sera hélas fatale.Curiosités diverses.D'après Hérodote, en Syrie, Les Enarées furent punis par l'Aphrodite céleste dont ils avaient pillé le temple à Ascalon. Ils perdirent leur virilité mais le châtiment étant particulièrement sévère, ils reçurent en compensation le pouvoir de prédire l'avenir. Ils utilisaient pour cela des lanières d'écorce de Tilleul qu'ils enroulaient et déroulaient autour de leurs doigts. Botanique
La vigne est un buisson sarmenteux s'accrochant à ses supports grâce à ses vrilles. Les feuilles sont assez grandes, la base en forme de coeur, lobées et dentées. Originaire d'Asie Mineure, elle est cultivée depuis l'antiquité et pousse à l'état spontané dans tous les territoires viticoles. Ses fruits en grappes, le raisin, sont comestibles, les baies (grains) sont de formes et couleurs variables. Usages La vigne produit le raisin dont le jus, après de savantes alchimies de fermentation, donnera le vin. Le vin, consommé en quantité modérée, a une action favorable de protection cardio-vasculaire ; c'est un aliment très énergétique. En quantité importante il provoque des troubles circulatoires veineux, des troubles urinaires et digestifs et il induit la dépendance alcoolique, toxicomanie sévère à coût social élevé. Symboles /mythes/légendes
La civilisation de la Vigne s'est établie d'abord dans le bassin méditerranéen oriental. Apportée par les Phocéens à Marseille au VIe siècle av. J.C. elle suivra plus tard la route des conquêtes romaines. On pourrait s'étonner de trouver la Vigne dans les arbres mythiques des Celtes, mais les Celtes étaient établis aussi en Turquie (Galates). De plus la feuille de vigne est un motif important dans l'art de l'âge du bronze britannique. Il est probable que des assimilations plus tardives entre le raisin et la mûre (fruit de la ronce) se sont produites. Dans l'ancien Moyen-Orient le vin était la boisson des dieux. La Vigne a sans doute été identifiée comme l'Arbre de vie du paradis. La Vigne c'est Israël et son peuple, la propriété de Dieu. Par la suite ce symbolisme se transférera sur le Messie. Le vin devint le sang du Christ. Ce n'est pas par hasard que Noé, en initiant un nouveau cycle, fut le premier à planter la Vigne. Pour les Grecs, sa culture est très postérieure au blé et elle est associée à un dieu récent, Dionysos, expert de la co-naissance de la vie après la mort. Curiosités diverses.
Les folklores issus de la vigne et du vin sont d'une richesse et d'une diversité inouïes. Ils sont toujours très présents dans toutes les régions viticoles. En voici deux exemples curieux :
En Bretagne on faisait boire au nouveau-né du vin dans lequel on avait préalablement trempé l'alliance de sa mère. En Espagne et en Italie, le soir de Noël, une grappe de douze grains de raisin doit être mangée en synchronisme avec les douze coups de minuit.La fleur est constituée par l’ensemble des organes de la reproduction et des enveloppes qui les entourent chez les angiospermes (aussi appelées plantes à fleurs). Après la pollinisation, la fleur est fécondée et se transforme en fruit contenant les graines.Les fleurs sont parfois solitaires ou non, mais souvent regroupées en inflorescences.Très tôt, les fleurs ont attiré l’attention de l’homme qui les utilise et les cultive pour la parure (ex. : couronne de fleurs), pour l’ornementation intérieure (fleurs coupées, bouquets, ikebana) et extérieure (jardins, plates-bandes…). Les fleurs ont souvent inspiré les artistes, peintres, poètes, sculpteurs et décorateurs…La culture des fleurs est la floriculture ou l'horticulture.La fleur est constituée de pièces florales insérées sur un réceptacle floral. Lorsque la fleur est complète, elle comprend quatre verticilles de pièces florales. De l'extérieur vers l'intérieur, on rencontre :le calice, formé par l'ensemble des sépales,la corolle, formée par l'ensemble des pétales.l'androcée, c'est-à-dire l'ensemble des étamines (partie mâle), qui produisent le pollen.le gynécée ou pistil, formé par l'ensemble des carpelles (partie femelle)Calice et corolle forment le périanthe, enveloppe stérile, qui joue un rôle protecteur pour les pièces fertiles et attractif pour les animaux pollinisateursCe plan théorique de la fleur, que l'on trouve typiquement chez le bouton d'or (Renonculacées) est sujet à de nombreuses variations. Par exemple on rencontre des fleurs sans pétales, ou apétales. Une fleur mixte est une fleur La fleur dans le cycle de reproductionLes fleurs attirent et utilisent les insectes pollinisateurs par divers moyens :les couleurs de leur corolle, plus ou moins vives et pour certaines uniquement perçues dans l'ultraviolet par certains insectesla fragrance : les fleurs sont souvent parfumées, leur odeur pouvant porter jusqu'à plus d'un km dans un air non pollué et assez humide.l'offre en nectar et pollen. le nectar sucré est butiné par de nombreux insectes, notamment les abeilles, papillons et syrphes, mais aussi pour certaines espèces par des chauve-souris nectarivores ou des oiseaux (colibris). La plante sécrète aussi des substances rendant ce nectar amer pour que chaque pollinisateur n'en consomme pas trop. Le parfum floral et l'amertume et le caractère sucré du nectar - par un dosage équilibré des substances attirantes et repoussantes - garantissent aux plantes une reproduction optimale. Le parfum floral notamment pour les fleurs qui se font polliniser de nuit (chèvrefeuille par exemple) a un double rôle : attirer et guider les pollinisateurs qui sont récompensés par du nectar et du pollen. Mais la fleur émet aussi des composants rendant le nectar assez amer pour que l'insecte n'en prélève pas trop ou pour éloigner des consommateurs de nectar qui ne seraient pas aptes à féconder cette espèce.La plante émet aussi des substances protectrices pour sa fleur et pour les organes de cette fleur (ce sont des composés insecticides et fongicides toxiques tels que la nicotine chez le tabac. On a ainsi montré que des plants de tabac sauvage (Nicotiana attenuata) génétiquement modifiés pour ne pas produire de nicotine et/ou de benzylacétone (parfum qui contribue à l'odeur du cacao, du jasmin et de la fraise) sont nettement moins bien fécondées et produisent jusqu'à 5 fois moins de graines.[1],[2],[3].des leurres visuels et/ou olfactifs (ex orchidée prenant l'apparence d'une espèce d'insecte, telle l'Oprhis bourdon, plantes prenant l'aspect ou l'odeur de viande pourrie, ce qui attire les mouches qui les pollinisent)des dispositif piégeant provisoirement des insectes, le temps qu'ils se couvrent de polleL’éclosion des fleurs, ou floraison, est souvent très éphémère, mais ce phénomène est chez certaines plantes compensé par l'éclosion échelonnée de séries ou grappes de fleurs.Comportements d'une réaction de la fleur à une stimulation(un stimulus ou des stimuli) extérieure. La température et la luminosité baissant à la tombée de la nuit, l'humidité augmente et certaines fleurs se referment. Ce mouvement est dû aux cellules de la base de la corolle. De nuit, elle se gonflent d'humidité, ce qui entraîne la fermeture des pétales.Renonculacées (Nom actuel international Ranunculaceae)Crucifères (Nom actuel international Cruciferae ou Brassicaceae)Papilionacées (Nom actuel international Papilionaceae, Papilionoideae ou Faboideae)CampanulacéesLabiées (Nom actuel international Labiatae ou Lamiaceae)Orchidées (Nom actuel international Orchidaceae)RosesPour avoir l'ensemble des familles en cours de révision voir Classification APG.Azalée — Brugmansia — Lilas commun — Magnolia — Rhododendron — Rosier — Tulipe — Violette- LysOn remarquera que les fleurs possédant un nom qui leur est propre sont rares. Citons la rose, fleur du rosier ou l'églantine, fleur de l'églantier.La fleur de Rafflesia arnoldii peut atteindre un mètre de diamètre et peser jusqu'à 10 kg. C'est une fleur simple.Arum titan possède la plus grande inflorescence du monde pouvant atteidre près de La plus ancienne plante à fleur jamais découverte est Archeofructus, venant de Chine et probablement aquatique. Elle daterait d'il y a 120 millions d'années (début du crétacé). Cette découverte a été effectuée grâce à un fossile mis au jour à environ 400 km au nord-est de Pékin par le géologue Ge Sun. On note l'absence de pétale et de sépale mais on a identifié des carpelles, et des étamines, dispersés le long d'une tige, et non ancrés sur un même point. Il s'agirait donc du premier angiosperme connu. Voir aussi langage des fleurs.Très tôt, les fleurs ont attiré l’attention de l’homme qui les utilise et les cultive pour la parure (ex : couronne de fleurs), pour l’ornementation intérieure (fleurs coupées, bouquets, ikebana) et extérieure (jardins, plates-bandes…). Les fleurs ont souvent inspiré les artistes, peintres, poètes, sculpteurs et décorateurs…Fleurs mariage - Le symbolisme et l'importance des fleurs de mariage Les fleurs peuvent etre utilisees a chaque célébration ou occasion spéciale. Que ce soit pour un baptême ou un mariage, des fleurs peuvent rendre les yeux heureux a tous ceux qui assistent à de tels événements.Les fleurs de mariage sont partout: dans la noce poprement dite, pour décorer le salon où on a organisé la fête de mariage, pour décorer l'église où il y a mariage religieux dans le bouquet de la mariée,comme décoration pour les bougies de mariage , sur le gâteau de mariage, dans les bras de la mariée. Le mariage civil a ses flerurs: dans ses cheveux et les accessoires des demoiselles d'honneur, par exemple.En tant que symboles, chaque fleur a son rôle.Les fleurs dans le bouquet de la mariée representent ses préférees et révèlent peu de sa personnalité. Si le bouquet de la mariée est donnée par le fiancé, la signification des fleurs révèle ses sentiments pour elle.     Camélias blancs signifient qu'elle est adorable. Le rouge peut transmettre le message suivant: vous êtes mon cœur. Fleurs comme la tulipe, chrysanthème, rouge, chauve-souris rousse, la marjolaine, pensée, rose symbolisent votre amour, l'amour et de tendresse.Mais quel que soit le symbolisme de leurs couleurs, les fleurs restent le décor principal et un un element cle de la noce. Que vous ayez peu ou beaucoup d'argent, les fleurs méritent d'occuper la place d'honneur à votre mariage. Depuis 1989, arbria vous accompagne pour vos cadeaux de mariage. Cadeau de mariage Arbria - Des collections d’ arbres exclusives à offrir  pour vos occasions de mariages. Cadeau de mariage arbria- arbria fait appel aux talents d'artistes pour concevoir et réaliser des collections d’ arbres exclusives à offrir, à l’unité ou en séries limitées..Du projet accessible, jusqu'au projet d'exception, n'hésitez pas à prendre contact avec notre atelier de création au +33(0)966448793 ou adressez nous votre brief / le cadeau de prestige développement, arbre cadeau, offrir un arbre, durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariage Un cadeau d’affaires est un cadeau offert occasionnellement ou périodiquement dans le cadre de relations professionnelles. Le cadeau d’affaires est un outil de consolidation dans les échanges professionnels. Il permet de renforcer les relations privilégiées et valoriser les meilleurs partenaires. Les destinataires du cadeau d’affaires peuvent aussi bien être les clients que les salariés de votre société, ou encore les réseaux de distribution et forces de vente externes.Le cadeau d’affaires peut être offert à des clients afin de les remercier du partenariat commercial ou dans le but de les fidéliser. Le cadeau d’affaires sera remis à des occasions particulières telles que / un salon professionnel / une conférence /la signature/la clôture de contrat / un anniversaire / Le cadeau d’affaires peut également être remis aux collaborateurs en guise de Cadeaux de fin d’année ou de Récompense pour les bons résultats de l’activité de la société Stimulant pour atteindre les objectifs commerciaux. Le cadeau d’affaires sera différent selon la cible visée (salarié ou client, âge, poste occupé…) et le budget destiné aux dotations. Un cadeau d’entreprise (ou cadeau d’affaire) est un cadeau généralement un objet ou un service, qu’une entreprise offre à ses clients, partenaires, collaborateurs ou encore ses employés lors d’événements spéciaux (anniversaire de sociétés, conférences, salons, célébration de nouveaux partenariats…) en guise de remerciement. Les cadeaux d’affaire existent depuis les premiers échanges commerciaux, sous la forme de spécialités culinaires, de poteries, d’objets de toutes sortes qui consolidaient les liens entre les différentes nations.Une évolution certaine de la société depuis cette époque, a amené les entreprises à offrir des objets en accords avec leur temps.Depuis ces cinquante dernières années les cadeaux d’entreprise prennent souvent la forme de portes clés, paniers garnis, stylos, textiles. Tous ces objets que l'on accumule à l'occasion d'un geste commercial, ou d'une campagne publicitaire tendent aujourd’hui à être supplanté par de nouvelles innovations. De nouveaux cadeaux font aujourd’hui leur apparition sur le marché. Un cadeau publicitaire (ou objet publicitaire) est un objet de valeur généralement limitée offert à des clients actuels ou potentiels, dans le but d'assurer la promotion d'un produit ou d'un service dans le cadre d'une campagne publicitaire, ceci dans le but de les séduire ou de les fidéliser. C'est également un moyen de communiquer auprès d'une cible déterminée. Selon l'article de loi publié au journal officiel (du 20/10/2005), chaque entreprise peut percevoir un remboursement d'impôt sur les cadeaux d'entreprise. Si le cadeau a une valeur inférieure à 60 € TTC (par bénéficiaire et par année, frais d'emballage et de port compris), vous pourrez récupérer la TVA acquittée lors de l'achat. Vous pourrez également inscrire le montant des achats en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition toutefois, que ces dépenses aient été engagées dans l'intérêt de l'entreprise, qu'elles aient une cause licite et qu'elles ne correspondent pas à un service rendu ou à l'achat d'un produit. A l'approche des fêtes de fin d'année, les entreprises sont souvent amenées à faire des cadeaux à leurs clients afin de renforcer leurs relations d'affaires,. Ces cadeaux d'affaires, qu'ils soient le fait de l'entreprise même ou de son dirigeant, sont susceptibles d'être déduits du résultat imposable et d'ouvrir droit à déduction de la TVA. Si le cadeau a une valeur inférieure à 60 € TTC (par bénéficiaire et par année, frais d'emballage et de port compris), vous pourrez récupérer la TVA acquittée lors de l'achat. Vous pourrez également inscrire le montant des achats en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition toutefois, que ces dépenses aient été engagées dans l'intérêt de l'entreprise, qu'elles aient une cause licite et qu'elles ne correspondent pas à un service rendu ou à l'achat d'un produit. Vous pourrez même, être exempté de déclarer ces sommes sur le relevé spécial des frais généraux, si le montant total des cadeaux n'excède pas 3050 € pour l'année. Si le prix du cadeau offert dépasse les 60 € TTC tolérés, vous perdez votre droit à la déduction de la TVA. Vous pourrez toujours inscrire ces cadeaux d'affaires en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition que leur valeur ne soit pas "démesurée" selon l'appréciation du fisc. Le montant de 31 € TTC est remplacé par le montant de 60 € TTC par objet et par an pour un même bénéficiaire - Au delà, la TVA n'est pas récupérable. Réevaluation de ce montant au 1er janvier 2011, puis tous les 5 ans Le dirigeant peut percevoir un remboursement, exonéré d'impôt sur le revenu, pour les dépenses effectuées au titre de cadeaux pour le compte de l'entreprise (article 81, 1° du CGI). Ce remboursement au titre des frais professionnels n'aura lieu que si les cadeaux offerts par le dirigeant ont été effectué dans l'intérêt de l'entreprise et dans le cadre de relations professionnelles. Ces remboursements seront alors exonérés du fait que ces cadeaux auraient constitué une charge déductible pour l'entreprise s'ils avaient été effectués par elle. En revanche, si ces cadeaux ne sont pas offerts dans l'intérêt de l'entreprise, les dépenses supportées par le dirigeant entrent alors dans la catégorie des frais inhérents à la fonction. Le remboursement de ces cadeaux par l'entreprise n'est donc pas exonéré d'impôt et est considéré comme un complément de rémunération imposable. De même si l'entreprise prend ces dépenses directement en charge. Un cadeau ou un présent est le transfert d’argent ou de marchandises sans exiger quelque chose en retour (ou au moins pas immédiatement), par extension c’est quelque chose qui rend autrui heureux ou moins triste, une faveur, un acte de bonté et de pardon.Traditionnellement, certaines occasions sont propices pour offrir des cadeaux : anniversaire, Noël, mariages, Saint-Valentin, fête des mères, etc. L'objet publicitaire est devenu un outil incontournable dans la communication d'entreprise. Chez france cadeaux vous trouverez l'objet cadeau publicitaire, le cadeau d'affaires, le cadeau d'entreprise, l'objet publicitaire, le cadeau publicitaire à offrir à vos clients, fournisseurs et relations commerciales.Distributeur, importateur et fabricant d'objets publicitaires, de cadeaux d'affaires et de cadeaux d'entreprise Votre devis gratuit en quelques clics, des professionnels à votre écoute, des prix bas toute l'année, un service unique de retouches d'images et de création de logos, Leaders de la publicité événementielle et la communication par l'objet pour les entreprises. objets publicitaires et idées de communication par l'objet présents sur notre site, vous ne trouvez pas les cadeaux publicitaires, les objets publicitaires, les objets promotionnels pour vos forces de vente et vos partenaires commerciaux, le cadeau de prestige développement durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise – offrir un arbre, arbre cadeau, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariage Depuis 1989, arbria vous accompagne pour vos cadeaux de mariage. Cadeau de mariage Arbria - Des collections d’ arbres exclusives à offrir  pour vos occasions de mariages. Cadeau de mariage arbria- arbria fait appel aux talents d'artistes pour concevoir et réaliser des collections d’ arbres exclusives à offrir, à l’unité ou en séries limitées..Du projet accessible, jusqu'au projet d'exception, n'hésitez pas à prendre contact avec notre atelier de création au +33(0)966448793 ou adressez nous votre brief. Le comité d'entreprise est l'une des institutions représentatives du personnel au sein de l'entreprise.Institué par l'ordonnance du ) dans toutes les entreprises de 50 salariés et plus, il détient des attributions à la fois sociales et économiques. Leurs idées remontent aux comités sociaux d'établissement mis en place par la. Elle a été ensuite reprise dans le programme du, en  pour les comités d'entreprise, qui s'est élevée à 63,8% sur les années 2005-2006, est un indicateur de l'audience syndicale en Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le chef d'entreprise à pour obligation d'organiser la mise en place d'un Comité d'Entreprise (CE). En dessous de cet effectif le CE n'est pas obligatoire. Les attributions économiques et sociales du CE seront alors exercées par les délégués du personnel dont l'élection est obligatoire pour les entreprises de 11 salariés et plus. On parlera alors de délégation unique du personnel.Cette possibilité d'opter pour une délégation unique du personnel est aussi possible pour les entreprises de moins de 200 salariés. Le crédit d'heure des délégués sera alors augmenté de 15 heures à 20 heures. Cette décision prise par l'employeur, ne peut se faire qu'après consultation des délégués du personnel et si il existe, du comité d'entreprise. Les membres du comité d'entreprise sont élus pour une période de 2 ou 4 ans (par tous les salariés de l'entreprise âgés de plus de 16 ans et ayant au moins 3 mois d'ancienneté). Le mandat des membres est renouvelable.La composition du comité d'entreprise en France est tripartite :elle est composée en premier lieu du chef d'entreprise, qui occupe de droit la place de président du comité d'entreprise. Il réunit le CE et fixe l'ordre du jour avec le secrétaire du comité d'entreprise.En deuxième lieu, il y a les représentants du personnel titulaires et suppléants élus par les salariésLes représentants des  ayant des élus de leur étiquette au Comité. Dans les entreprises de plus de 300 salariés, depuis la publication de la, seules les organisations syndicales ayant des élus au comité d'entreprise peuvent y nommer un représentant, choisi parmi les membres du personnel de l'entreprise et remplissant les conditions d'éligibilité au comité.Dans les entreprises de moins de trois cents salariés, et dans les établissements appartenant à ces entreprises, le  est de droit, représentant syndical au comité d'entreprise ou d'établissement.La fonction de représentant syndical au comité d'entreprise est incompatible avec celle de membre élu de ce comitéCe représentant assiste aux séances avec voix consultative. Selon la loi, une distinction est établie pour la détermination de la périodicité minimale des réunions selon le seuil d’effectif de l'entreprise et selon que l'option de la délégation unique du personnel ait été retenue ou non.Ainsi dans les entreprises de 50 salariés et plus et dans les entreprises de moins de 200 salariés ayant opté pour la délégation unique du personnel), le comité se réunira au moins 1 fois par mois.En revanche dans les entreprises de moins de 150 salariés et qui n’ont pas opté pour la délégation unique la réunion est alors bimestrielle. Les réunions se tiennent sur convocation du président du comité d'entreprise. Celui-ci adresse aux membres la convocation à proprement parler, assortie d'un ordre du jour contresigné par le secrétaire. L’, alinéa 2 dispose que " l’ordre du jour est arrêté par le chef d’entreprise et le secrétaire et communiqué aux membres trois jours au moins avant la séance".Chaque réunion doit donner lieu à un, discuté, amendé le cas échéant et approuvé au cours de la séance suivante.Le comité d'entreprise peut faire appel à une entreprise extérieure pour prendre des notes et rédiger le PV de la réunion. (Pour en savoir plus : )Le CE peut former des commissions en son sein. Dans les entreprises de plus de 1000 salariés, une commission économique est créée de droit. Sa mission est d'examiner tous les documents de nature économique ou financière soumis par la Direction. Elle rend ensuite ses conclusions devant le CE réuni en séance plénière.Il dispose d'un local mis à disposition par l'entreprise et aménagé spécialement au sein de l'entreprise. Le matériel nécessaire à l'exercice de ses fonctions (ordinateur, imprimante, photocopieuse, etc.) doit également être mis à sa disposition. L'employeur doit lui verser une  au moins égale à 0,2 % de la masse salariale brute. C'est un minimum légal, mais la  peut prévoir des proportions plus importantes. Suivant certains critères il peut aussi être dôté d'une  (ASC). La loi ne l'impose pas, mais certaines conventions collectives nationales le prévoient. À défaut, le CE, lors de sa création, peut estimer la valeur de la subvention des activités sociales et culturelles en fonction des dépenses occasionnées par l'entreprise dans mêmes activités avant la création du CE. Le CE est le seul décideur concernant les activités sociales et culturelles. Par conséquent, l'employeur, président du CE, ne peut participer au vote d'une résolution concernant la gestion des activités sociales et culturelles. La restauration d'entreprise fait partie des attributions sociales du CE.Les subventions de fonctionnement ne peuvent pas être utilisées pour les activités sociales et culturelles. Elle permet entre autres la formation des élus. Néanmoins la production d'intérêt des sommes placées pourront être utilisées au gré du comité.Aux termes de la loi du , il a pour objet d'assurer une expression collective des salariés, permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l'évolution économique et financière de l'entreprise, à l'organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.L'employeur doit informer puis consulter le CE sur un certain nombre de projets, parmi lesquels :Faute de cette étape, la décision est considérée comme non valide, et donc non opposable aux salariés. Le CE peut porter plainte au pénal pour délit d'entrave à son bon fonctionnement. Enfin, si, en l'absence de consultation du CE, l'employeur forme une requête auprès de l', celle-ci doit refuser automatiquement.Depuis, les compétences du CE ont été élargies. Celui-ci doit être informé de la situation économique de l'entreprise, notamment par le biais de tableaux trimestriels et semestriels et de documents uniques (rapport annuel, document comptable, bilan social pour les entreprises de plus de 300 salariés, rapport sur l'égalité hommes-femmes, etc.). Ceux-ci doivent être remis avant la réunion du CE, pour permettre aux élus d'en prendre connaissance. Les membres du CE peuvent suivre des formations économiques.Afin de mieux appréhender les données fournies par la direction, le comité d'entreprise peut faire appel à un, rémunéré par l'entreprise, chargé d'examiner les comptes et de réaliser un diagnostic global de l'entreprise. Son rapport est ensuite discuté en CE. Il peut également désigner un expert-comptable afin de l'assister dans le cadre de la procédure d' prévue en cas de projet de licenciement collectif pour motif économique.Lorsque le comité a connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l'entreprise, il peut exercer son droit d'alerte, c'est-à-dire mettre en œuvre une procédure susceptible de se décomposer en trois temps (c. trav. art. L 432-5) :il doit demander à l'employeur de lui fournir des explications sur les préoccupations concernant directement ou non la pérennité de l'emploi. Cette demande est inscrite de droit à l'ordre du jour de la prochaine séance du comité d'entreprise. () le déclenchement de ce droit d'alerte contraint la Direction à s'expliquer lors d'une séance plénière qui est convoquée dans un délai raisonnable ;si les explications sont jugées insuffisantes par le CE, il peut établir un rapport avec l'assistance éventuelle d'un expert-comptable, qui sera envoyé aux  et aux administrateurs de l'entreprise. Ces derniers disposent d'un délai d'un mois pour apporter une réponse aux préoccupations du CE.La plupart de ces interventions, réglementées par le code du travail, sont financées par l'entreprise elle-même :Le CE détient le monopole de la gestion des activités sociales et culturelles au sein de l'entreprise.En pratique, la participation de l'employeur varie entre 0,2 et 5 % de la masse salariale brute ; il n'y a pas de minimum légal.Le CE négocie des avantages auprès de partenaires commerciaux et peut lui-même proposer des services (machines à café ou distributeurs de friandises, location de cassettes vidéo ou de DVD, etc). Il prend également en charge des activités concernant la famille du salarié : arbres de Noël, colonies de vacances, etc.Le comité d'entreprise est remplacé, dans les entreprises possédant plusieurs établissements, par et un. Dans les groupes (ensemble formé par une entreprise dominante et les entreprises qu'elle contrôle), supervise l'ensemble. Enfin, dans les entreprises à dimension  peut aussi « coiffer » les comités d'entreprise nationaux.Une Unité Économique et Sociale peut être définie par voie de justice ou d'accords d'entreprise dans le cas où plusieurs sociétés juridiques exercent une activité liée, et en conséquence nécessite d'appréhender leur fonction de façon consolidée.La reconnaissance d'une UES dépend de la réunion de différents critères qui sont de même importance. Une UES est caractérisée par une unité économique et une unité sociale. La coexistence de ces deux unités est indispensable pour que l'UES soit réalisée. Lorsque l'une des deux unités fait défaut, l'UES ne peut pas être reconnue.La mise en œuvre d'une UES implique la création d'un  par société, et d'un comité central d'entreprise au niveau de l'UES.b- Les prérogatives collectivesL’autonomie juridique. Le CE est doté de la personnalité juridique. Cette personnalité morale est consacrée par le décret du 2 novembre 1945 et par la loi du 28 octobre 1982. 4 conséquences: Le CE peut conclure tout contrat (contrat onéreux ou gratuit (achat ou location meuble ou immeuble, assurance de biens, recrutement de salariés chargés de la gestion des activités sociales et culturelles)). Le CE engage sa responsabilité civile soit contractuelle soit délictuelle. Le CE peut ester en justice. Il agit pour la défense de ses intérêts propres contre l’employeur ou contre un tiers cocontractant. Par contre le CE n’agit pas pour la défense des intérêts individuels des salariés de l’entreprise et n’agit pas non plus pour la défense des intérêts généraux de la profession. Le CE peut donner mandat à l’un de ses membres qui le représente. Le représentant peut alors signer les engagements contractuels et agir en justice au nom du CE.L’autonomie financière Le CE possède un patrimoine alimenté de différentes façons : -la contribution spontanée versée par les salariés -dons et legs -revenus des meubles et immeubles -subventions accordées par les collectivités locales -recettes procurées par les manifestations organisées par le CE (ex : fête du travail) -subventions versées par l’entreprise (plus important moyen financier). On distingue la subvention des activités sociales et culturelles et la subvention de fonctionnement.La subvention des activités sociales et culturelles est obligatoire pour l’entreprise. Son mode de calcul est précise par L2323-86. La première année de paiement la subvention ne peut être inférieure au montant le plus élevé des activités sociales annuelles de l’entreprise des 3 dernières années. Les années suivantes, ce montant évolue en fonction de l’évolution de la masse salariale. Les dérogations conventionnelles négatives sont interdites. Ce paiement est soit global soit échelonné pendant l’année. Cette subvention est finalisée et sert exclusivement aux activités sociales et culturelles du CE. Toute autre activité est interdite. Le détournement de fonds est passible de sanctions à savoir l’obligation de restitution des sommes à l’employeur.La subvention de fonctionnement est obligatoire et payée chaque année par l’employeur (L2325-43). Cette subvention est finalisée. Elle est destinée à couvrir les dépenses du CE autres que les activités sociales et culturelles. Elle permet le financement des attributions économiques et professionnelles du CE (ex : paiement du salaire des secrétaires embauchées par le CE, règlement des honoraires de l’expert libre, paiement des factures…). Le montant de cette subvention est égal à 0,2% de la masse salariale brute. Dans les grosses structures ce montant atteint plusieurs millions d’euros. Le paiement de la sommes est soit global soit échelonné sous réserve de ne pas porter atteinte au fonctionnement du CE. L’utilisation des fonds est décidée par le CE lui-même. Le président ne vote pas.L’accès à l’information Le CE est bénéficiaire de nombreuses informations avec une obligation d’information qui pèse sur l’employeur au profit du CE. Le Code du travail réglemente 2 aspects : le transfert d’informations et le traitement de l’information.Le transfert de l’information : Les membres du CE peuvent rechercher eux mêmes l’information dont-ils ont besoin (ex : demande de communication de pièces adressée à l’employeur, question posée à l’employeur lors des réunions du CE, échange d’informations avec les DP, les DS ou le CHSCT…). L’employeur est tenu d’informer le CE dans les domaines économique et social à diverses reprises : -informations obligatoires chaque trimestre : commandes, programmes en cours, situation financière, situation de l’emploi -informations obligatoires un fois par an : bilan social, rapport d’ensemble d’activités (CA, résultats, affectation des bénéfices, transferts de capitaux, les investissements, les projets de R&D, l’évolution des emplois, le plan de formation professionnelle). -informations obligatoires après chaque renouvellement du CE : forme juridique de l’entreprise, position au sein du groupe, répartition du capital social et perspectives économiques. -informations obligatoires ponctuellement à chaque nouveau problème apparu : organisation, gestion et marche générale de l’entreprise, conditions de travail, temps de travail, qualifications professionnelles, rémunération, gestion des apprentis… Le CE est tenu d’une obligation de secret et de discrétion (procédés de fabrication, informations confidentielles). A défaut le CE est passible de sanctions civiles et pénales.Le traitement de l’information : Le CE a parfois du mal à comprendre l’information transmise d’où 5 moyens permettant de l’aider :Les stages de formation Les membres peuvent suivre 2 stages de formation. Le 1er est un stage classique de formation sociale ou syndicale, aussi accessible à tous les salariés de l’entreprise. Le 2nd stage est spécifique, propre aux membres du CE, de formation économique. Il dure au maximum 5 jours, est rémunéré par l’entreprise, est non imputé sur les crédits d’heures. Les honoraires de l’organisme de formation sont réglés par le CE sur son budget de fonctionnement. Les 5 jours de stage sont pris groupés ou scindés. Le stage est possible une fois tous les 4 ans. L’employeur peut différer le départ en stage en présence d’un risque d’atteinte à la bonne marche de l’entreprise.Les demandes d’explication Le CE peut demander des informations complémentaires à l’employeur ou à son représentant. Il peut convoquer le commissaire aux comptes, le comptable, ou l’expert comptable. Ces personnes ont l’obligation de fournir tout éclaircissement sur les comptes annuels de l’entreprise et sur le rapport de gestion.La désignation d’un expert comptable Le CE peut recruter un expert comptable rémunéré par l’entreprise. La désignation se fait à la majorité des membres. Le président ne vote pas. En pratique 2 votes sont nécessaires : un vote sur le principe du recours à l’expert et un vote sur le choix de l’expert. L’expert choisi peut librement refuser ou accepter sa mission. L’expert accède à tous les documents nécessaires à sa mission (comptabilité analytique, documents prévisionnels, pièces justificatives, comptes de l’année passée…). Il accède aux document détenus par la société mère et par ses filiales. Il accède aux documents détenus par des tiers après autorisation judiciaire. L’expert accède aux locaux de l’entreprise. Cet accès est possible aux heures d’ouverture de l’entreprise, et aux seuls locaux qui renferment des pièces comptables. Cet accès ne lui confère pas le droit de questionner le personnel ni de visiter et fouiller l’entreprise. L’expert peut se faire assisté par un expert technique, des collaborateurs ou des experts indépendants. L’expert est tenu au respect du secret professionnel. Il rédige un rapport qu’il présente en réunion devant le CE et qu’il remet au CE. Les honoraires de l’expert sont réglés par l’entreprise, en pratique ces honoraires sont négociés avant l’entrée en fonction de l’expert.La désignation d’un expert en technologie Cette possibilité est prévue depuis la loi du 28 octobre 82. Le CE peut désigner un expert en technologie pour comprendre les informations technologiques communiquées par l’employeur. Cet expert est rémunéré soit par le CE soit par l’entreprise. La désignation est soumise à conditions : il faut une entreprise d’au moins 300 salariés. Il faut un projet d’introduction dans l’entreprise de nouvelles technologies. Il faut un projet important (ex : réorganisation complète de l’entreprise, remise en cause du fonctionnement de l’entreprise…). Le projet doit comporter des conséquences en matière d’emploi, de qualification, de conditions de travail, de rémunération. Ce projet comporte l’introduction dans l’entreprise d’outils, de machines, de matériaux ou de techniques nouvelles. L’expert est désigné par le CE avec l’accord de l’employeur. L’expert doit présenter toutes les garanties de compétences et d’indépendance. L’expert accède à toutes informations relatives au contenu du projet et aux conséquences du projet. Ce droit d’accès est restreint à l’exercice de sa mission (absence de droit de vote de l’entreprise, de droit d’audition du personnel, accès aux locaux du CE et ceux contenant l’information). L’expert est tenu au secret. Il remet son rapport au CE. Ses honoraires sont en principe réglés par l’entreprise.La désignation d’un expert libre Le CE peut recourir à tout expert rémunéré par lui. Cet expert aide le CE à préparer ses travaux tels que le bilan annuel de gestion des activités sociales et culturelles, l’étude d’une mesure de chômage partiel ou encore l’examen d’une OPA ou OPE dirigée contre l’entreprise. La désignation se fait à la majorité du CE. Le président ne vote pas. L’expert a libre accès au seul local du CE sauf autorisation expresse de l’employeur. Il a accès aux documents détenus par le CE. Il n’a pas accès aux autres documents de l’entreprise. Obligation de secret et de discrétion. Il remet un rapport écrit au CE. Le paiement des honoraires se fait par le CE uniquement (subvention de fonctionnement). cadeau de prestige développement durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Arbre cadeau, offrir un arbre - Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariageUn arbre est généralement composé de racines, d'un ou plusieurs troncs principaux et de ramifications appelées branches.Le tronc est unique mais il arrive parfois, suite à un accident de croissance, qu'il se dédouble ou qu'il soit fourchu. La sylviculture en taillis, qui coupe les arbres et laisse les souches bourgeonner, donne notamment des troncs multiples appelés « cépées ».
La partie basale du tronc qui est dégarnie de branches forme le fût. Sa zone circulaire inférieure faisant jonction avec les racines s'appelle le collet.L'ensemble des branches forme le houppier. La silhouette d'un arbre est caractérisée par son ou ses fûts, l'angle des rameaux entre eux, la disposition des branches au départ du tronc ainsi que la forme générale de son houppier : on parle du port de l'arbre. Par exemple, un houppier triangulaire large à la base et en pointe au sommet caractérise de nombreux résineux.Le tronc et les branches comportent sur leurs périphéries des cellules mortes appelées rhytidome ou écorce, celle-ci protège la partie vivante des branches et du tronc. Cette écorce peut être une simple petite pellicule ou être très épaisse chez certaines variétés : elle approche les 30 cm chez les séquoias.La plupart des arbres possèdent des feuilles chargées d'assurer la photosynthèse et l'essentiel des échanges gazeux. Quelques espèces ont cependant, à la place des feuilles, d'autres organes qui peuvent leur ressembler et qui assurent les mêmes fonctions  : certains acacias portent des phyllodes qui sont des pétioles transformés, certains euphorbes arborescents ont des rameaux nus chlorophylliens, les aiguilles des pins sont des pseudophylles (des fausses feuilles de formation secondaire) et les filaos possèdent des extrémités ressemblant à des tiges de prêles. En revanche, les aiguilles des sapins sont de vraies feuilles... en forme d'aiguilles.À la surface des troncs apparaissent quelquefois aussi des « épicormiques » : bourgeons, amas, pousses épicormiques (poils, gourmands et branches gourmandes), picots, sphéroblastes et broussins ; ceux-ci apparaissent à partir de stimuli (lumière, blessures, infections, tensions, etc.) et évoluent avec l'âge de l'arbre et selon l'essence considérée Le bois est principalement constitué de vaisseaux.Maladies et déformations Souvent après un stress important (sécheresse, attaque parasitaire) les feuillus peuvent subir d'importantes défoliations et mortalité de branches du houppier. L'arbre y survit souvent. On parle de descente de cime pour décrire ce phénomène.Les feuilles de l'arbre permettent de produire, par photosynthèse, cellulose, hémicellulose et lignine.Certaines cellules permettent à un arbre de se redresser au cours de sa croissance grâce à des agrégats de glycogène qui jouent le rôle de niveau Évolution et classificationL'invention du vaisseau conducteur de sèves au cours de l'évolution du règne végétal a permis à certains groupes de plantes de prendre de la hauteur… La taille de l'arbre est permise par la vascularisation de ses organes aériens et souterrains. Ainsi, progressivement, est-on passé des mousses (sans vaisseaux) aux plantes herbacées puis de milliers en milliers d'années d'abord aux conifères (gymnospermes) puis aux arbres angiospermes.Il y a 10 000 ans l'ère glaciaire du Pléistocène prend fin. Les glaciers disparaissent laissant la place aux premiers arbres colonisateurs de terres, les conifères, groupe de plantes réputé comme moins évolué par rapport aux arbres du groupe des plantes à fleurs.Gymnospermes Article détaillé : Gymnospermes.Ce sont les plus anciens. Ce groupe (majoritairement monoïque) développe des ovules nus simplement protégés par des écailles. La pollinisation se fait grâce au vent ou à la simple gravité, leur dissémination pouvant être favorisée par certains primates (macaques), rongeurs (écureuils) et certaines espèces d'oiseaux spécialisées dans l'extraction de ces graines (becs croisés).Communément, ces arbres sont appelés "conifères" car la plupart produisent des fruits en forme de cône, aussi appelés pommes de pin ou pives ; également qualifiés de "résineux" car la plupart produisent de la résine, substance chimique complexe qui permet à l'arbre la cicatrisation des plaies, la lutte contre certaines attaques de parasites (cette résine est ainsi à son tour utilisée par des insectes: abeilles, fourmis, comme agent désinfectant dans leurs colonies).Ce groupe fut en voie de régression au sens de l'évolution puisqu'il dût céder nombre de niche écologiques au groupe des angiospermes.La maturation des graines gymnospermes est longue, allant de quelques mois à plusieurs années (pins: 2 à 3 ans).Angiospermes Article détaillé : Angiospermes.Apparu plus récemment, ce groupe d'arbres est considéré comme plus évolué. Dans leur mode de sexualité, les angiospermes ont développé une stratégie différente et plus économique en pollen, donc en énergie. Une co-évolution avec les insectes permet une pollinisation plus raisonnée.Les plantes protègent les ovules par des membranes, l'ensemble formant le fruit. Celui-ci peut être une baie, une drupe, un akène…Communément, ces arbres sont appelés les feuillus.Ce groupe est en pleine expansion au sens de l'évolution.On a donc vu se succéder d'abord les conifères comme le pin, puis les premiers feuillus colonisateurs comme le bouleau suivi du noisetier, de l'aulne, du frêne et du chêne qui devient l'espèce dominante en plaine alors que l'épicéa triomphe en montagne.A partir de 2000 ans avant JC, la température baisse à nouveau. Le hêtre qui a besoin de moins de chaleur que le chêne devient alors le feuillu dominant. En montagne, le sapin, le mélèze et le pin cembro rejoignent l'épicéa.Records Taille Les records actuels des plus grandes hauteurs atteintes par des arbres sont détenus par des séquoias à feuilles d'if (Sequoia sempervirens) en Californie. L'individu le plus haut mesure 115,55 m, il a été baptisé Hyperion. Néanmoins c'est un Eucalyptus qui détient le record historique de hauteur avec approximativement 135 mètres.Le plus vieil arbre connu en tant qu'organisme pourrait être un épicéa qui a germé en Suède, en 7158 avant JC, sur la montagne Fulu et n'a pas depuis cessé de grandir. En réalité, il s'agirait plutôt d'un des clones issu de la plante mère : l'âge exact de la partie visible n'est pas 9550 ans, mais l'analyse du bois sous-jacent (mort aujourd'hui) montre qu'il contient le même matériel génétique que la partie vivante et contemporaine de cet arbLa coupe selon différents plans d'un morceau de tronc, ici de douglas (Pseudotsuga menziesii), montre bien le processus de formation du bois .Les arbres produisent naturellement un matériau aux remarquables propriétés mécaniques et esthétiques, le bois, utilisé pour de nombreuses et diverses fabrications, comme par exemple l'ébénisterie pour ces tamarins des Hauts (Acacia heterophylla) récoltés à La Réunion.L'arbre procure des matières premières pour un grand nombre d'industries (papetière, seconde transformation du bois, chimique…) ; il joue un rôle économique important.Voici quelques exemples de son exploitation :Les arbres d'alignement et de bocage ont beaucoup reculé au profit de l'élargissement des routes, pour en réduire les coûts d'entretien et parfois sous la pression d'association d'automobilistes ou de motards qui les jugeaient cause d'accident. Ils contribuaient à diminuer la pollution de l'air, avec dans le cas des haies une réelle valeur de corridor biologique.pour son bois bois de chauffage bois d'œuvre (charpente, construction navale…) arbres d'ornement, ombragearbres d'alignement : platane…pour les images qu'il nous donne Vie des arbresgrimpe d'arbres, parcours aventure en forêtpourses fonctions écologiques assèchement des marais (eucalyptus)rideau brise-ventlutte contre l'érosionfixation du gaz carbonique (« puits de carbone »)refuge pour de nombreuses espèces, il est indispensable pour préserver la biodiversitéEn outre, de nombreuses espèces sont utilisées en phytothérapie Certaines espèces d'arbres comme le moringa oleifera, le margousier ou le moabi cumulent de nombreux avantages économiques et culturels ; ils sont actuellement étudiés pour être produits à grande échelleLes catégories d'arbres Il existe plusieurs manières de catégoriser les arbres :Classement par origine. Les botanistes classent les arbres en autochtones, introduits, ou acclimatés.Classement botanique : les arbres sont botaniquement classés par genre, espèce et famille, avec le cas échéant des sous-espèces. Les arbres sont aussi classés en communautés ou groupements végétaux décrits parphytosociologie, et par type de forêt où l'arbre peut être classé selon la strate qu'il occupe, son caractère dominant, etc.Les forestiers classent les arbres en : « essences » (Feuillus, Résineux), vivant dans des lieux répondant à une typologie des stations forestières,ou encore selon leur utilité sylvicole (essence-objectif) ou d'accompagnement,et aussi selon leurs diamètre (petit, moyen et gros bois ou très gros bois). Les critères de classement varient selon les pays, les époques et les acteurs.En France, par exemple l'IFN classe en "gros bois" les arbres dont le diamètre (mesuré à 1,30 m de hauteur) dépasse 47,5 cmMais certains CRPF classent les arbres de 40 à 60 cm comme "gros bois", et au-delà comme "très gros bois". L'IFN note que les arbres de ces diamètres (qui seraient considérés comme très moyens dans une forêt primaire tempérée normale) sont plus nombreux à être "capitalisés" dans les forêts publiques, en Corse (50 % des boisements) et dans les régions où les fonctions aménitaires de la forêt sont importantes (Bretagne, Aquitaine, Champagne-Ardenne, PicardieCes arbres sont cependant très souvent coupés avant d'atteindre le stade "très gros bois" ou bois mort, ce qui limite leur intérêt pour les organismes saproxyliques.En Pologne, il est interdit d'abattre les tilleuls dont le diamètre dépasse 2,20 m, pour leur intérêt écologique (10 % des arbres restent de cette façon debout autour de la forêt de Bialowieza L'arbre symbolise tantôt les forces de la Vie comme l'arbre de vie, tantôt l'homme, tantôt une famille : arbre généalogique. Dans les traditions nordiques Yggdrasil est un arbre qui symbolise le Monde. En Islam, il est également fait référence, dans certains écrits spirituels, à l'Arbre du MondeLors des cycles saisonniers, la "mort" présumée et la "renaissance" annuelle de l'arbre au printemps l'ont fait adopter comme symbole de la fécondité, de retour à la vie. Témoins les traditions d'arbre de mai et d'arbre de Noël.Certains arbres ont une symbolique propre : l'olivier (Olea europea) représente la paix, la sérénité (c'est aussi un symbole du Christ), le chêne (Quercus sp.) représente la robustesse, la longévité.On retrouve cette représentation dans certains tests psychologiques (Test de l'arbre) : les racines représentent l'ancrage de la personne dans sa propre vie, dans la réalité, le tronc sa posture, les branches et les feuilles son épanouissement.L'olivier est un des symboles de l'Athènes antique : il aurait été offert à la cité par la déesse Athéna à l'occasion d'un concours avec le dieu de la mer Poséidon. L'olivier est aussi symbole de paix.Arbres emblèmes : la feuille d'érable à sucre (Acer saccharum) est l'emblème du Canada, le cèdre (Cedrus libani) celui du Liban. Le pernambouc (Caesalpinia echinata) est l'arbre national du Brésil (voir aussi la liste des plantes-emblèmes).Au Japon, Hanami, la période de floraison des cerisiers, les Sakura, (Prunus sp.) à la fin de l'hiver et Momijigari, la période de passage aux couleurs d'automne de l'érable japonais (Acer japonicum) sont des événements célébrés dans tout le pays.voir aussi: forêt#Fonctions sociales, symboliques et culturellesIl ne faut pas mettre le doigt entre l'arbre et l'écorce.Le fruit ne tombe pas loin de l'arbre.L'arbre qui cache la forêt.Un arbre n'a pas plus de chance que deux arbres.Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.On reconnaît l'arbre à ses fruits.d'où cette branche ,c'est de cette arbre (a.m Tunisie )Les végétaux sont des organismes autotrophes, c'est-à-dire qu'ils produisent leur propre matière organique à partir de sels minéraux puisés dans le sol et de dioxyde de carbone, assimilé par les feuilles grâce à l'énergie solaire : c'est le mécanisme de photosynthèse. Ils lui doivent, par le biais de la chlorophylle contenue dans les chloroplastes, la couleur verte des plantes.Les végétaux sont des organismes fixés au sol par leurs racines (mais il y a des exceptions), ce qui les rend très dépendants des conditions de leur environnement ; cet état est lié à la nature cellulosique des parois cellulaires, aux tissus de soutien de la plante (collenchyme et sclérenchyme) et à certaines molécules particulières comme la lignine qui rend les tissus rigides.Les végétaux sont des organismes peu différenciés. On distingue peu de types de tissus ou d'organes différenciés, ce qui entraîne des propriétés particulières : une croissance potentiellement indéfinie, une capacité de régénération importante (d'où la possibilité de multiplication végétative).Les plantes ont besoin de différents éléments rassemblés pour survivre et pousser. Le premier est la lumière, utile pour le processus de photosynthèse, qui apporte de l'énergie. Ensuite viennent l'eau et la terre d'où sont tirés les nutriments, et l'air dont elles extraient le dioxyde de carbone, permettant également la photosynthèse. Les conditions exactes varient selon le type de plante.Les végetaux sont des organismes qui appartiennent au règne végétal, alors que les plantes sont, parmi les végetaux, les organismes qui possèdent des racines et une partie aérienne.On distingue, selon leur degré de différenciation, trois grands types d'organisation :les thallophytes : plantes vivant en milieux humides, caractérisées par un thalle, appareil végétatif peu différencié en forme de lame - algues, lichens ;les bryophytes : ce sont les mousses et les hépatiques, dont l’appareil végétatif commence à se différencier en tige et feuille. Ils constituent une nouvelle étape vers le passage de la vie aquatique à la vie terrestre ;les tracheophyta (anciennement appelées cormophytes ou "végétaux supérieurs") : ce sont les plantes vasculaires ou rhizophytes, qui comprennent les ptéridophytes (fougères) et les spermaphytes (plantes à graines). L’appareil végétatif est maintenant bien différencié en racine, tige, feuille et surtout vaisseaux conducteurs de sève (phloème et xylème). C’est grâce à ces vaisseaux conducteurs et à leur port dressé et rigide (par synthèse de la cellulose dans l’espace intercellulaire de ces vaisseaux, pour la construction d’un squelette de bois) que ces plantes sont adaptées au milieu terrestre.La première classification connue est l'œuvre de Théophraste (370-285 av. J.-C.) qui classa 480 plantes selon leur port (arbre, arbuste ou herbe) et certaines caractéristiques florales.Au XVIe siècle, des botanistes, notamment les frères Jean et Gaspard Bauhin, vont entamer une réflexion sur le classement des plantes. Ils cherchent à établir des groupes naturels de plantes à partir de leur ressemblance. En effet la découverte de nouvelles plantes rendait un nouveau classement nécessaire. Il faut savoir que jusqu'alors, les plantes étaient classées en fonction de leur taille, du lieu où elles poussaient ou de leur ressemblance.John Ray (1628-1705), naturaliste anglais, propose d'établir un nouveau système de classification ayant pour fondement le plus grand nombre possible de caractères de la fleur, du fruit ou de la feuille.Puis, Pierre Magnol (1638-1715), inventeur du terme famille, répertorie 76 familles de plantes.Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) établit un classement des végétaux suivant la structure des fleurs et introduit les notions d'espèce et de genre.Enfin, Carl von Linné (1707-1778), botaniste du roi de Suède, codifie la nomenclature binominale des végétaux et des animaux. Ce système utilise deux noms en latin : le premier indique le genre et le second, l'espèce de la plante ou de l'animal. En revanche, son « système sexuel » basé sur le nombre d'étamines, ne fait pas progresser la classification des plantes.Suivant les auteurs, les limites entre le règne végétal (Plantae) et celui des protistes (Protista) varient :pour certains (Raven, 1992), le règne des Protistes s’étend des protistes hétérotrophes très proches des champignons ou des animaux aux algues vertes très proches des plantes terrestres ; le règne végétal ne comprenant que ces dernières encore appelées Embryophytes (Embryophyta) ;d’autres auteurs (Bremer, 1985) regroupent les algues vertes et les plantes terrestres dans le taxon monophylétique des plantes vertes (Chlorobionta) ;l’ITIS pour sa part regroupe l'ensemble des algues et Traditionnellement, seules les algues vertes, ou Chlorophytes, étaient considérées comme plantes, et ne formaient donc pas un sous-règne. La classification des autres algues dans le règne des plantes est une introduction de la classification scientifique amorcée depuis le XIXe siècle. Auparavant, elles ont été classées de façon variable avec les protistes. Les progrès dans la recherche de la phylogénie change encore les choses, puisque certaines classes disparaissent et que des rapprochements morphologiquement étonnants s'opèrent dans la classification.En classification classique ou traditionnelle, le sous-règne des Bryophytes (Bryophyta lato sensu) comprend trois divisions (ou embranchements) ou de végétaux terrestres non vasculaires :la division des Hépaticophytes (Hepaticophyta) : 6 000 espèces de plantes hépatiques ;la division des Anthocérotophytes (Anthocerotophyta) : 100 espèces d’anthocérotes ;la division des Bryophytes (Bryophyta stricto sensu) : 9 500 espèces de mousses.Le sous-règne des Trachéobiontes (Tracheobionta ou Tracheophyta) est composé, selon une classification traditionnelle :des Ptéridophytes (Pteridophyta), ou fougères lato sensu, plantes vasculaires cryptogames (à spores et thalles) : les Psilophytes (Psilophyta) : 17 espèces ;les Lycopodiophytes (Lycopodiophyta) : 1 000 espèces, dont les Lycopodes ;les Équisétophytes (Equisetophyta) : 15 espèces vivantes dont les Prêles ;les Filicophytes (Filicophyta) : 11 000 espèces de fougères stricto sensu ;des Spermatophytes (Spermatophyta, plantes vasculaires phanérogames (à graines) : les Gymnospermes (Gymnospermae), les plantes phanérogames à cônes ;les Angiospermes (Magnoliophyta), les plantes phanérogames à fleurs : environ 235 000 espèces.Les chiffres montrent la domination qu’exercent aujourd’hui les Angiospermes (Magnoliophyta) parmi les plantes terrestres.voir les articles Archaeplastida (classification phylogénétique) et Chlorophyta (classification phylogénétique)Une grande division est souvent faite entre les plantes herbacées et les plantes ligneuses (celles qui forment du bois).On trouve des plantes presque partout sur la terre : dans le désert, sous l'eau, dans les forêts tropicales, et même dans l'Arctique. Toutefois, leur répartition à la surface de la terre est fonction des conditions climatiques.Ainsi, pour rendre compte des principaux groupes de végétaux, un climatologue et botaniste allemand, Köppen a établi une classification des climats. Cette classification, publiée pour la première fois en 1901, et remaniée à plusieurs reprises depuis, est la plus ancienne et la plus connue.La classification de Köppen comprend cinq groupes de climats eux-mêmes divisés en cinq types climatiques. Le contour de chaque groupe correspond à la satisfaction d'un critère lié à la température de l'air ou combinant à la fois la température de l'air et le niveau des précipitations.La zone tropicale s'étend de part et d'autre de l'équateur entre le tropique du Cancer (23° 27' de latitude nord) et le tropique du Capricorne (23° 27' de latitude sud). Elle représente l'une des grandes zones climatiques nées de la circulation générale de l'atmosphère et de son déplacement saisonnier. Cette zone couvre environ 45 % de la surface globale des forêts. La température moyenne du mois le plus froid est supérieure à + 18 degrés Celsius. La végétation correspondante est la forêt tropicale ou la savane.Essentiellement caractérisé par la présence d'arbustes et d'herbes qui se sont adaptés à l'environnement désertique et qui, par un système de racines souterraines peu profond mais étendu à proximité de la surface (fasciculé), arrivent à récolter une quantité d'eau suffisante à leur croissance. La végétation est très peu développée et recouvre peu d'espace. Les espèces sont appelées xérophytes (du grec xero = sec, et phytos = plante), on y retrouve des cactus, des plantes à cuticule épaisse pour limiter l'évapotranspiration, des plantes en coussinets, des succulentes (exemple famille des Crassulassées, dont le Sedum ou la joubarbe). La plupart des plantes chlorophyliennes de ces régions fonctionnent grâce à la photosynthèse en CEn Europe, cette forêt s'étend de la forêt boréale à la forêt méditerranéenne (entre 40° et 55° nord). Le régime thermique est modéré avec en hiver unpeu de gel sur la partie supérieure des sols, et un été modérément chaud. On peut distinguer trois espèces dominantes.On distingue deux grands types de végétation en milieu polaire et subpolaire La toundra : située entre 55° et 70° nord, c'est une végétation dominée par les herbes et les mousses, souvent associées à divers arbustes. C'est une formation végétale continue et basse avec l'absence d'arbres à cause d'un sol gelé en profondeur en permanence, le pergélisol (température inférieure à 0 °C). L'absence d'arbres est aussi due à un raccourcissement de la période de végétation (l'été ne dure parfois qu'un à deux mois).La taïga : forêt boréale de grands conifères, typique de la Sibérie et du Canada. Les hivers sont plus longs et plus rigoureux et les mois d'été sont plus chauds (température supérieure à 10 °C). On considère que cela représente la limite entre la taïga et la toundra. Le sous-bois est constitué de plusieurs conifères à aiguilles et de fougères.Dans l'hémisphère sud, cette formation végétale est plus réduite (dans les îles de l'Antarctique, la toundra en touffes domine la région).Classification des types biologiques de Christen Christiansen Raunkiær

Article détaillé : Système de Raunkiær.C'est une classification écologique, qui classe les plantes selon la manière dont elles protègent leurs bourgeons à la mauvaise saison (froide ou sèche) ; elle distingue cinq groupes ou types biologiques de végétaux :phanérophytes : ce sont essentiellement les arbres, arbustes et arbrisseaux, dont les bourgeons sont situés en haut d'une tige ; les feuilles tombent ou non et les zones les plus sensibles (méristèmes) sont protégées par des structures temporaires de résistance : les bourgeons ;chamaephytes, ce sont des plantes basses dont les bourgeons sont proches du sol ; les feuilles tombent ou non, les bourgeons les plus bas bénéficient de la protection de la neige ;cryptophytes ou géophytes, ces plantes passent la mauvaise saison protégées dans le sol, la partie aérienne meurt ; ce sont les plantes à

bulbe, à rhizome et à tubercule ;thérophytes, ce sont les plantes annuelles, qui disparaissent pendant la mauvaise saison et survivent sous la forme de graines ;hémicryptophytes, stratégie mixte qui combine celles des géophytes et des chaméphytes ; ce sont souvent des plantes à rosette.les maladies végétales s'explorent par la pathologie végétale.liste anglaise des maladies végétales Lists of plant diseasesUn arboretum (ou albaretum) est un jardin botanique spécialisé généralement conçu comme un espace paysager. Il présente de nombreuses espèces d'arbres ou d'essences ligneuses sous forme de collections le plus souvent thématiques.Il existe des arboretums d'agrément issus d'une grosse activité passée mais qui n'ont plus de missions scientifiques.Un jardin présentant des collections d'arbustes est appelé « fruticetum » et on appelle « pinetum » un arboretum spécialisé dans les conifères.Le premier arboretum scientifique a été créé en France, au milieu du XVIIe siècle, par un officier de la marine française qui rassembla des collections importantes d'arbres d'Europe et d'Amérique du Nord.Les missions d'un arboretum obéissent aux règles générales d'un jardin botanique ce qui signifie que toutes les espèces ligneuses soient soigneusement étiquetées pour renseigner les visiteurs.Certains arboretums ont un but de conservation et de sauvegarde d'essences menacées de disparition, le plus souvent d'origines étrangères au pays. L'ensemble des arboretums constitue un patrimoine naturel d'essences ligneuses forestières ou non.La partie de la botanique qui est spécialisée dans l'étude des arbres s'appelle la dendrologie.Certains arboretums peuvent posséder une graineterie qui stocke des graines d' essences ligneuses, parfois les semences récoltées dans l'arboretum (même si, en raison de la présence d'un grand nombre d'espèces sur un espace restreint, les graines récupérées donnent souvent des hybrides).L'arboretum, lorsqu'il a une activité de multiplication, permet de préserver, en les multipliant, les espèces ligneuses rares grâce à l'échange de semences entre les différents arboretums et jardins botaniques à travers le monde et ceci grâce à un index séminum.Il peut être ouvert au public, constituant ainsi une sorte de « musée à arbres ».On distingue quatre catégories d'arboretums :l'arboretum de collection générale : c'est une collection qui rassemble un maximum d'espèces du monde entier ; chaque espèce est représentée par un nombre limité d'individus, souvent un seul ; c’est une conception proche de celle du jardin botanique ;l'arboretum forestier : la collection d'espèces est moins étendue, mais chacune est représentée par un nombre plus important d'individus, de 25 à 100, voire plus ; l'objectif est davantage de tester et de comparer le comportement forestier de nouvelles espèces introduites dans une région donnée ; en France, l'arboretum de l'ONF de Royat dans le département du Puy-de-Dôme (63) en est un très bel exemple ;l'arboretum à thème : il rassemble diverses variétés d'une même espèce (pommiers, figuiers, etc.) ; l'objectif est alors de constituer un conservatoire de la diversité d'une espèce ;l'arboretum paysager : c'est un arboretum de collection qui prend en compte la dimension esthétique dans le choix et la répartition des plantations ; l'arboretum de Balaine dans l'Allier (03) ou l'arboretum Jean Huchet en Bretagne sont des exemples d'arboretum paysager.Un arboriste est un professionnel dans la pratique de l'arboriculture, la gestion et l'entretien des arbres. Un arboriste se distingue d'un forestier ou d'un bûcheron. Ces métiers ont beaucoup en commun, mais le champ de travail est différent. Le travail d'un arboriste est souvent axé sur la santé et la sécurité des arbres, plutôt que sur la gestion des forêts ou la récolte du bois.Le travail de l'arboriste peut impliquer de très grandes et complexes connaissances sur les arbres, leurs biologie, leurs physiologie et tout ceci en prenant en compte l'écosystème concerné.Ces travaux peuvent inclure tout ou partie des éléments suivants:La plantation, transplantation.La taille douce, taille raisonnée, élagage, soutien structurel.La prévention, le traitement de maladies ou de parasites, le diagnostique phytosanitaire pointu (échographies par ultrasons).Prévenir ou interrompre le pâturage ou la prédation.L'installation de protection contre la foudre.Enlever la végétation réputée comme dangereuse ou envahissante.L'arboriste peut également consulter, rédiger des rapports et donner des avis juridiques.Si certains aspects de ces travaux sont fait dans un bureau, une grande partie de ceux-ci sont effectués à l'extérieur, directement sur le terrain. Le travail de tous les arboristes n'est pas le même, certains peuvent simplement effectuer la consultation, d'autres peuvent effectuer la taille, la plantation, etc : ou une combinaison de ces différentes applications.L'arboriste-grimpeur est un professionnel spécialisé dans les interventions de taille et soins aux arbres. Pour intervenir dans l'arbre , il utilise des techniques de cordes (harnais, cordes spéciales, mousquetons) et du matériel spécifiques (scie, tronçonneuse légère).En effet, les techniques anglo-saxonnes de taille raisonnée ou taille douce arrivées en France à la fin des années quatre-vingt ainsi que les récentes découvertes sur l'arbre ont obligé la profession à évoluer. L'arboriste-grimpeur élargit donc les fonction de l'élagueur (qui comme son nom l'indique ne fait qu'élaguer les arbres).Un arbre fruitier est un arbre cultivé spécialement pour ses fruits comestibles. Un fruit est, pour les botanistes, une structure formée par l'ovaire mûr issu d'une fleur, contenant une ou plusieurs graines, mais seuls comptent ici les fruits ayant un intérêt alimentaire et économique pour l'homme. Fruit est entendu au sens large puisque dans certains cas c'est seulement la graine qui est récoltée, par exemple dans le cas du caféier ou du châtaignier.Cependant tous les fruits consommés par l'homme ne sont pas produits par des arbres : certains sont produits par des plantes herbacées, soit plantes potagères ou maraîchères telles melon, pastèque et fraisier, sans oublier le bananier qui est une plante herbacée géante, ou l'ananas, par des arbustes et arbrisseaux, tels le framboisier, le groseillier ou la myrtille, également cultivés dans les jardins, le kiwi ou la vigne.Par ailleurs, les arbres fruitiers peuvent être intéressants pour d'autres aspects que les fruits : pour leur bois, pour leurs propriétés médicinales, ou comme plantes ornementales par exemple.Verger de pêchers en fleurs
Article détaillé : Arboriculture fruitière.La culture des arbres fruitiers se pratique de différentes manières :l’arboriculture familiale se pratique dans le jardin des particuliers, souvent peu productive, elle vise seulement à satisfaire, plus ou moins complètement, aux besoins du ménage ;l’arboriculture intensive se pratique dans des vergers spécialisés, souvent palissés, en vue d’approvisionner les marchés soit en fruits frais, soit en fruits destinés à la transformation industrielle (conserverie, confiturerie…). Il s’agit souvent de la spéculation principale des exploitations concernées, que l’on trouve surtout dans certaines régions qui réunissent les conditions de sol et de climat adaptées à chaque espècel’arboriculture extensive ou agro-sylviculture, source secondaire et complémentaire de revenus pour certaines exploitations agricoles, concerne surtout des arbres de haute-tige, très espacés pour laisser la place à des cultures complémentaires, notamment des prairies. Elle fournit surtout des fruits d’industrie, par exemple des pommes à cidre. Certains arbres, surtout à fruits secs (noyers, châtaigniers) sont parfois cultivés en arbres d’alignement le long des chemins et des routes secondaires, ou dans le bocage.De nombreux pathogènes (virus, bactéries, champignons) et parasites attaquent toutes les parties de l'arbre, le bois des troncs et des racines (scolytes), les branches et rameaux et les feuilles (pucerons), les bourgeons et les feuilles, les fleurs, les fruits (carpocapses, tordeuses...). Certains oiseaux sont considérés comme ravageurs des fruits (Merles, étourneaux) ou des bourgeons (mésanges), mais en consommant de grandes quantités d'insectes parasites, des oiseaux tels que la mésange augmente fortement la productivité d'un verger, ce pourquoi on leur y offre parfois des nichoirs (agriculture biologique, lutte intégrée). Souvent les vergers industriels sont attaqués par des pathogènes opportunistes, ne posant généralement pas de problème dans la nature (Pseudomonas syringae par exemple, voire utiles car contribuant à la fertilité des sols ou au recyclage de la matière organique) ici fortement favorisés par la promiscuité des arbres et leur homogénéité génétique. La régression des abeilles, sans doute en partie à cause des pesticides est une cause de perte de rendement, notamment des arbres de haute-tige en zone d'agriculture intensive, pour les espèces qui ne peuvent être pollinisés que par des abeilles ou principalement par elles.Bactéries [modifier]Maladie du Dragon jaune (s’attaque aux agrumes)Pourridié causé par l'armillaire couleur de miel.Balanin des châtaignes (Curculio elephas)Balanin des noisettes (Curculio nucum)Carpocapse des châtaignes (Cydia splendana)Carpocapse des pommes et des poires (Cydia pomonella)Carpocapse des prunes (Cydia funebrana)Cémiostome du pommier (Leucoptera malifoliella)Capricorne du noisetier (Oberea linearis)Cochenille du mûrier (Pseudaulacaspis pentagona)Cochenille rouge du poirier (Epidiaspis leperii)Gâte-bois (Cossus cossus)Hyponomeute du pommier (Yponomeuta malinellus)Mouche de la cerise (Rhagoletis cerasi)Mouche méditerranéenne des fruits (Ceratitis capitata)Pou de San-José (Quadraspidiotus perniciosus)Pou rouge des orangers (Chrysomphalus dictyospermi)Psylle des agrumes (Diaphorina citri)Psylle du poirier (Cacopsylla pyri)Psylle du pommier (Psylla mali)Puceron brun du poirier (Melanaphis pyrarius)Puceron brun du prunier (Brachycaudus prunicola)Puceron cendré du chou (Brevicoryne brassicae)Puceron cendré du poirier (Dysaphis pyri)Puceron cendré du pommier (Dysaphis plantaginea)Puceron cigarier du pêcher (Myzus varians)Puceron lanigère du pommier (Eriosoma lanigerum)Puceron vert du prunier (Brachycaudus helichrysi)Puceron vert du pommier (Aphis pomi)Rhynchite rouge du pommier (Coenorhinus aequatusScolyte de l'olivier (Phloeotribus oleae)Scolyte rugueux (Ruguloscolytus rugulosus)Tétranyque tisserand (Tetranychus urticeae)Tigre de l'amandier (Monostira unicostata)Tigre du poirier (Stephanitis piri)Tordeuse de la pelure (Adoxophyes orana)Tordeuse des arbres fruitiers (Pandemis cerasanaTordeuse des fruits (Archips podana)Tordeuse orientale du pêcher (Cydia molesta)Xylébore disparate (Xyleborus dispar)Zeuzère (Zeuzera pyrina)Un Arbre remarquable est un arbre repéré pour diverses particularités.Il relève donc d'un patrimoine par sa rareté, ses dimensions, sa position, son âge ou encore sa force symbolique. Le patrimoine en question est naturel, culturel, paysager...La raréfaction des surfaces occupées par les forêts primaires, le déboisement à des fins d’extension de pâturage ou de culture, la surexploitation qui conduit à des monocultures d’essences plus productives ou plus conformes aux besoins de l'économie du moment, la pollution destructrice, ont conduit l’homme à prendre conscience de la valeur patrimoniale particulière que peuvent représenter certains arbres.Depuis longtemps, dans certaines cultures, des arbres plus grands ou plus gros que les autres sont réputés abriter les esprit d'ancêtres ou avoir des vertus particulières. D'autres sont appréciés pour leur ombre et peuvent abriter diverses cérémonies ou être un lieu de rencontre, de justice (« arbres à palabre », arbre de St Louis..). Certains de ces arbres ont un nom qui parfois devient le nom du lieu-dit.Un peu partout, à l'initiative d'individus, d'associations ou de collectivités, des recensements et inventaires sont menés et certains arbres sont classés comme monument et bénéficient de soins et de protection.Définir ce qui fait le caractère remarquable d’un arbre n’est pas aisée. Les critères varient selon les époques et les lieux et ils sont multiples et subjectifs. En dehors des qualités incontestables qui rendent certains individus exceptionnels, comme la longévité ou les dimensions, bien d’autres paramètres peuvent entrer en compte. Un arbre qui peut paraître quelconque parmi ses semblables au milieu d’une forêt, sera remarqué isolé et servant de repère visuel au milieu d’un paysage, planté au milieu d’une place de village il prendra une valeur symbolique et culturelle au voisinage des générations d’hommes qui le côtoieront, seul de son essence dans une région, il sera distingué pour sa rareté, etc. …Certains sont des champions absolus comme le Général Sherman, un séquoia géant de la Sierra Nevada en Californie considéré comme l’être vivant le plus massif de la planète avec un volume évalué à 1486 m³.Les Sequoia sempervirens le long de la côte nord de Californie seraient les plus grands. Depuis 2006, le record est de 115,50 mètres, il s'agit d'un Sequoia sempervirens nommé Hyperion du National Redwood Park.L’identité de l’arbre le plus vieux est plus difficile à déterminer.Les candidats sont plusieurs fois millénaires et leur âge ne peut qu’être évalué. De plus il faut distinguer les arbres issus d'une germination et ceux issus d'un rejet.Au Sri Lanka, on trouve un banyan sacré qui atteindrait 2200 ans et dont la légende raconte qu'il aurait été touché par le Bouddha, bien que ce fait soit anachronique. L’âge de certains séquoias approcherait les 2700 ans. Un cyprès de la ville de Tula au Mexique aurait quelques milliers d’années. Un Pinus aristata américain passe pour avoir environ 4700 ans et un cèdre japonais, 5200 ans.L'âge de certains arbres a été authentifié par dendrochronologie, soit parce qu'ils ont été abattus, soit par échantillon.Le plus vieil arbre vivant connu sur Terre était jusqu'en 2008 un pin de Bristlecone, Pinus longaeva nommé Mathusalem, qui aurait près de 4700 ans et se trouve en Californie à plus de 3000 mètres d'altitude. Sa localisation précise reste cependant secrète afin d'éviter tout acte de vandalisme. Un autre encore plus ancien, surnommé Prometheus a été abattu par erreur en 1964 alors qu'il avait 4900 ans.Bien d’autres peuvent prétendre au titre de champion dans leur essence ou variété ou dans une région, un pays ou un continent.Mais en avril 2008 des chercheurs de l'université d'Umeå (Suède) annoncent la découverte d'un épicéa, Picea abies, qui mesure 2 mètres de haut, âgé de 7.890 ans. La datation a été faite par la méthode du carbone 14[1]. Cette découverte fascinante a été faite sur le mont Fulu en Dalécarlie (Dalarna en suédois), dans le centre de la Suède[2].
Un Hêtre tortillard remarquable en Allemagne, agé de plus de 200 ans.Les qualités esthétiques d’un arbre dépendent d’abord de sa mise en valeur, de l’indice paysager en fonction de la place qu’il occupe dans l’environnement et de son impact visuel.Un arbre isolé est plus facilement saisi du regard qu’un autre faisant partie d’un groupe. La compétition entre individus influence fortement la morphologie de l’arbre par la lutte pour l’appropriation des éléments indispensables à la croissance : l’eau, les minéraux, la lumière et même l’espace. Si la croissance horizontale des branches charpentières n’est pas entravée par la présence de proches voisins, la couronne peut s’étaler de manière harmonieuse et symétrique. Si les contraintes de l’environnement sont suffisamment faibles et que l’arbre n’a pas dû subir d’élagage inconsidéré, l’arbre peut développer le port caractéristique de son espèce et exprimer son potentiel génétique.À l’inverse certains arbres remarquables arborent des formes insolites ou fantastiques parfois dues à des attaques pathogènes (maladies, insectes, ou champignons), à un âge avancé, ou bien souvent à des conditions de survie difficiles. On trouve par exemple à flanc de falaise des arbres qui ont du développer un système radiculaire étendu pour s’ancrer dans les moindres fissures de la roches et y puiser suffisamment de nutriments. Ou encore des arbres de désert ou d’altitude, exposés aux intempéries qui adoptent des formes trapues, rampantes ou naines.L’art du bonsaï codifié par les japonais tend à reproduire toutes ces formes observées dans la nature, de la forme « rigoureusement verticale » à « forme rampante », « en cascade » ou « battue par les vents ». À l’origine, bien des plants étaient prélevés en montagne pour leurs formes naturellement intéressantesL’arbre immobile et durable survit aux générations. Certains sont associés à des personnages historiques qui ont soit vécu à leur ombre, soit les ont fait planter. Suivant la coutume ancienne de planter un arbre pour commémorer un évènement : naissance ou mort, bataille ou victoire, anniversaire, prise de pouvoir… on les met en terre pour la postérité. Ils sont souvent le seul élément du paysage à subsister après de longues années.Qu’ils aient donné leur nom à un lieu-dit ou une localité, ou qu’ils aient servi de points de repère ou de bornes pour délimiter un terrain, on en retrouve parfois la trace dans des textes anciens ou dans des documents officiels. On les aperçoit sur des tableaux ou depuis la fin du XIXe siècle, sur des photographies ou des cartes postales. Témoins vivants de l’évolution d’époques révolues, ils font le lien avec les humains qui nous ont précédés.D’autres encore, d’essence exotique, sont les premiers rapportés de leurs voyages par les navigateurs ou explorateurs des siècles passés.L’arbre a toujours été indispensable à l’homme. Il lui a fourni abri, nourriture, protection, matériaux et combustible. Tout cela, et plus encore, la forte impression que procure sa taille, son côté intemporel et pourtant bien vivant, explique sans doute la place particulière qu’il occupe, quelles que soient les civilisations, dans l’esprit humain. Les cultures animistes peuvent considérer certains arbre comme ayant un esprit, abritant des esprits (les esprits d'ancêtres éventuellement) et comme interagissant avec le quotidien.En botanique, le mot arbrisseau a une signification bien précise. Il désigne une plante ligneuse se ramifiant dès la base. Généralement, il est rare qu'un arbrisseau dépasse une hauteur de quatre à cinq mètres.Le terme arbuste est souvent considéré comme un synonyme d’arbrisseau, mais il s’en distingue par la présence d’un tronc bien différencié. Lorsqu’on a affaire à une plante ligneuse d'une taille inférieure à 50 cm, souvent rampante, on parle de sous-arbrisseau.Si un arbrisseau donne des branches dès la sortie de terre, on l’appelle arbrisseau buissonnantFrutescent(e) (du latin frutex signifiant arbrisseau) est l'adjectif qui serapporte aux arbrisseaux. Un lieu couvert d'arbrisseaux est une fruticée.Un bonsaï [bɔn'saj] (du japonais 盆栽, bonsai, dérivé du chinois 盆栽 pénzāi, planter/prendre soin de plantes dans un pot et variation du penjing (chinois : 盆景, pinyin : pénjǐng, signifiant paysage en pot) est, dans la tradition chinoise, un arbre ou une plante et un ou des rochers, dans la tradition japonaise un arbre ou une plante dans un pot. Ce mot signifie littéralement une plante (généralement un arbre ou un arbuste) cultivée sur un plateau ou dans un pot (盆 bon signifiant coupe ou plateau et 栽 sai, plante), dans la version chinoise, 景 jǐng signifie paysage. Cet arbre est miniaturisé par des techniques de taille particulières, et en ligaturant ses branches. On le rempote régulièrement afin de tailler ses racines à l'intérieur et à la surface du pot (le nebari), afin d'en faire une œuvre d'art esthétique ressemblant à un arbre dans lanature. Le mot bonsai est prononcé [bon̩sai] en japonais.La culture des plantes en pots commence en Égypte il y a environ 4 000 ans, essentiellement pour des raisons pratiques, d'utilité et de mobilité. Les Grecs, Babyloniens, Perses et Indiens copièrent la technique. Les Chinois furent les premiers à cultiver des arbres en pot dans un but esthétique, à l'ère de la dynastie des Han (-206 à 220). À cette époque on ne parlait pas encore de bonsaï mais de penjing (pénjǐng 盆景) (représentation d'un paysage dans une coupe). Peu après, sous la dynastie Qin (220 - 581) apparaissent les 盆栽 pénzāi (arbre unique dans une coupe). Aujourd'hui, en chine, la tradition des pengjing se perpétue, avec plus d'ardeur que celle des bonsaï.Pour preuve de l'existence de cet art à cet époque, des archéologues ont découvert, en 1971, dans la tombe du prince Zhang Huai décédé en 705, sous la dynastie Tang (618 à 907), une fresque peinte sur les parois de sa tombe. Celle-ci représente deux valets portant, l'un un paysage en miniature et l'autre un vase en forme de lotus contenant un arbre avec des feuilles vertes et des fruits rouges.La codification des bonsaï la plus connue en Occident est celle du Japon.L'art du bonsaï gagna le Japon aux environs des VIe et VIIe siècles avec les moines, quiamenèrent aussi le bouddhisme. Cet événement est confirmé par le célèbre rouleau du moine bouddhiste Honen Shonin de la période Kamakura (1192 à 1333), la représentation de petits arbres alignés dans des coupes. Or il faut savoir que les œuvres de ce moine retracent surtout la vie à la période Heian (794 à 1191). On peut donc raisonnablement en conclure que cet art apparut au Japon au plus tard en l'an 800.Sous la dynastie Yuan (1279 à 1368), des ministres et des marchands japonais vont ramener des arbres dans leur pays. Cependant cet art ne sera réellement intégré au Japon que lorsqu'un fonctionnaire chinois, Chu Shun-sui, fuyant la domination mandchoue en 1644, emportera sa collection avec lui. Il initiera ainsi quelques Japonais à la culture des futurs arbres en pot appelés bonsaï.Pendant longtemps les bonsaï furent réservés aux classes dominantes, féodales et religieuses, appréciant surtout les bonsaï colorés. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas et bon nombre de Japonais s'adonnent à la culture du bonsaï, renouant ainsi avec les traditions ancestrales.La première exposition nationale de bonsaï à Tōkyō date de 1914. La culture du bonsaï n'a été reconnue comme art au Japon qu'en 1934. Depuis lors une exposition annuelle se déroule au musée d'Art de la capitale.En Europe, le bonsaï a été introduit pour la première fois, lors de la troisième exposition universelle de Paris en 1878, puis dans une exposition privée en 1909 à Londres. La première allusion aux bonsaï a été faite par Paul Sédille dans la Gazette des Beaux-Arts de septembre 1878.En 1902, Albert Maumené publiait le premier essai sur les bonsaï[1].En 1904, une approche un peu plus sérieuse était faite par Henri Coupin. On peut constater sur ces documents d'archives que les bonsaï avaient des formes absolument différentes des bonsaï modernes. Leur codification actuelle date d'après la dernière guerre mondiale et a été principalement répandue par John Naka.Bien que cette forme de culture d'arbre en pot existait déjà au Moyen Âge dans nos régions (cf. les orangeraies), on n'avait encore jamais tenté de recréer la nature à si petite échelle. Il n'y a d'ailleurs que de lointains rapports entre les deux types de cultures. On ne peut pas non plus voir le bonsaï comme un art topiaire bien que les bonsaï vietnamiens principalement aient à une époque présenté des formes animalières guidées par des fils.Aux États-Unis, lors de et après la Seconde Guerre mondiale, des bonsaï sont importés massivement du Japon. À partir de 1965, les bonsaï seront importés en grande quantité en Europe par Gerritt Lodder aux Pays-Bas puis par P. Lesniewicz en Allemagne. Il faudra attendre quelques années et Rémy Samson pour voir le bonsaï faire son apparition en France, où il connaîtra un engouement marqué, au milieu des années 1980.Les bonsaï sont habituellement regroupés en trois catégories concernant leur dimensions, de nombreux noms japonais distinguent avec précision les différents paliers, mais on compte souvent « le nombre de mains » qu’il faut pour porter le bonsaï, ainsi :Mame ou Shôhin : bonsaï à une main, de 5 à 15 cm, souvent très fascinant pour l’amateur, on parle souvent de “mini-bonsaï”. Cette taille restreint de manière importante le nombre de variétés qui sont susceptibles d’être travaillées en mame, de trop grandes feuilles qui seraient difficilement réductibles donneraient à l’arbre une disproportion inesthétique (quelques variétés répandues : Buxus, Lonicera nitida, Acer palmatum, Pinus pentaphylla, Ulmus parvifolia, Juniperus chinensis, et Serissa, Carmona, Portulacaria).La culture est plus délicate que pour un arbre plus grand, le pot à bonsaï étant de petite taille, la terre va s’assécher très rapidement et demande un soin constant, en été par exemple où il nécessite plusieurs arrosages par jour.Kotate-mochi ou Komono : bonsaï à deux mains, de 15 à 60 cm jusqu’à 130 cm, puis chùmono jusqu’à 60 cm est sans doute le plus répandu chez les amateurs, sa taille permet de travailler avec beaucoup plus de finesse la structure et la ramification de l’arbre et ainsi donne plus de liberté créatrice au "bonsaïka" (pratiquant de l'art du bonsaï). À peu près toutes les variétés conviennent à cette catégorie.Ômono: bonsaï à quatre mains (il faut en effet deux personnes pour porter ces grands bonsaï), de 60 cm à 1.20 m voire plus, était autrefois au Japon un signe de la prospérité du propriétaire, aujourd’hui, il reste un bonsaï imposant et souvent vénérable par son âge.Les bonsaï que l’on voit dans la grande distribution, de par leur mode de production possèdent un défaut majeur (outre les grosses plaies bien souvent indélébiles) : ils se ressemblent tous et ainsi nous aurions du mal à parler d’Art à propos de végétaux cultivés de manière non pas individuelle mais de masse. Il existe une classification des bonsaï en fonction de la forme qu'il lui sera donné.Bien souvent un bonsaï fait partie de plusieurs styles distincts, il n’existe aucune loi rigide dans la création d’un bonsaï du point de vue esthétique.La création des styles renvoie constamment aux formes des arbres dans la nature, les professionnels conseillent d’ailleurs de ne pas s’inspirer d’autres bonsaï pour leur création, mais directement des arbres dans la nature.Ainsi le bonsaï ne cherche pas le mimétisme avec la nature, mais l’évocation en miniature de la puissance de l’arbre, il doit posséder l'essence d’un grand arbre.Les styles ne sont pas classés par ordres d'importance, cela étant sujet à controverse, néanmoins, les premiers styles sont les plus courants.Tronc droit formel. Très apprécié des puristes, la ligne que dessine le tronc est difficile à obtenir, il doit en effet être conique tout en restant parfaitement droit.
Tachiki (ou Moyogi)Tronc droit informel. Le tronc révèle quelques courbes, il est parfois le résultat d’un Chokkan raté, néanmoins, l’arbre peut être très esthétique.
Shakan Tronc incliné, comme penché par le venTronc en cascade, il retombe en dessous du pot. De nombreux arbres poussant à flanc de montagnes donnent l’impression de “tomber dans le vide”.Tronc en semi cascade, en général, le sommet de l’arbre le plus bas ne dépasse pas le bord du pot. On voit dans certains cas un autre sommet qui monte mais reste cependant assez bas.Tronc tortueux s’enroulant sur lui-même en torsade. C’est l’image populaire que les gens se font du bonsaï, en France du moins : “un arbre qui souffre”, il est vrai qu’il s’inspire des arbres qui ont eu des difficultés dans leur croissance.
Bunjingi, style du “lettré” Ce style se distingue fortement par rapport aux autres, le tronc mince reste dénudé sur une grande partie avant de montrer quelques masses de feuillages uniquement dans la partie aérienne. L’ensemble donne une impression de légèreté et une grande élégance. Dans nos régions on peut le comparer aux pins sylvestres ou au pins laricio (pin de Corse).En forme de balai, le tronc droit distribue tout le feuillage à partir du même point (situé au tiers ou à la moitié de l’arbre). Le feuillage se répand de part et d’autre dessinant un rond ou un ovale. Le Zelkova carpinifolia (ou Zelkova serrata) est l'arbre représentatif de ce style dans la nature, ainsi on le traite souvent en bonsaï, sa ramification fine met en valeur ce style en hiver.Battu par le vent, à la différence du Shakan, les branches et le tronc expriment un même mouvement. C'est le seul style pour lequel on admet que les branches croisent le tronc.Les racines sont exposées au-dessus du niveau de terre.Les racines
Sharimiki Tronc écorcé à la façon des arbres soumis à des catastrophes naturelles.
Nejikan tronc partiellement tortueux, parfois enroulé sur lui-même comme le fait le grenadier dans certains cas.Takozukuri Le tronc et les branches sont sinueux.Bonkei ou Saikei paysages miniaturesNom donné en fonction du nombre de troncs : 1 : Tankan, 2 : Sokan, 3 : Sankan, 5 : Gokan, 7 : Nanakan, 9 : Kyukan, + de 9 : Tsukami-Yose. Les spécificités sont :
Kabudachi Troncs groupés sur une racine.Troncs groupés sur une souche en forme de carapace de tortue.Plusieurs troncs sortent d’une racine sinueuse. Les ormes créent souventcet aspect dans la nature.IkadabukTronc en radeau, l’arbre, couché par terre crée de nouveaux troncs avec ses branches.Plantations de groupes [modifier]Nom donné en fonction du nombre d’arbres : 2 : Soju, 3 : Sambon Yose, 5 : Gohon Yose, 7 : Nanahon Yose, 9 : Kyuhon Yose , + de 9 : Yose-ue.Les bonsaï peuvent atteindre un âge très vénérable. Le plus vieux bonsaï connu serait un Pinus parviflora datant de l'an 1500 et toujours visible au Takagi Bonsai Museum de Tōkyō.Au fil des années, les techniques ont évolué, ce qui permet à l'amateur de changer la hauteur et la direction de la croissance de l'arbre, et dans certains cas de nanifier le feuillage de la même façon que l'arbre. Aujourd'hui, la culture des bonsaï est un art : de la sculpture vivante. Il y a certaines formes classiques et traditionnelles que l'on peut trouver et suivre, mais la règle de base pour les bonsaï personnels est « si tu aimes ce à quoi il ressemble, c'est un beau bonsaï ». Attention tout de même à ne pas confondre un arbre planté dans un pot et un bonsaï. Même s'il ne rentre dans aucune forme classique (ce qui est rare), il devra quand même respecter les règles de base de l'art.
Exposition de bonsaï en Chine.Il existe deux filières de production distinctes pour les bonsaï :la production de masse en provenance d'Asie qui alimente les supermarchés européens en petits arbres à très bas prix (entre 5 et 30 euros). Les anglo-saxons les surnomment péjorativement « MallSaï », c’est-à-dire « Bonsaï de supermarché » ;la production provenant de quelques pépinières de luxe ou d'artisans locaux où les arbres sont nettement plus chers mais nettement plus beaux également. Les amateurs fortunés peuvent débourser jusqu'à plusieurs dizaines de milliers d'euros dans un bel arbre.Chaque année a lieu à Tokyo la Kokufu Bonsai Ten, où sont exposés les plus beaux bonsaï du monde. Lors de ce genre d'exposition, les bonsaï sont souvent présentés associés à un kusamono. Dans de nombreux pays, les fédérations nationales organisent un congrès annuel ou les amateurs comme les professionnels peuvent venir présenter leurs œuvres.On pense souvent que les bonsaï sont obtenus à partir d'arbres spécifiques à cet art. Il est vrai que certains arbres sont plus couramment utilisés, notamment les essences d'arbres à petites feuilles à l'état naturel (qui seront donc plus simple à nanifier par la suite que d'autres) mais un bonsaï peut être créé à partir de n'importe quelle essence d'arbre ou de buisson. Les essences les plus classiques sont les pins noirs japonais (Pinus thunbergii), les pins à cinq aiguilles (Pinus pentaphylla ou Pinus parviflora au Japon), les genévriers (Juniperus chinensis var. Sargentii), les ormes de Chine et les érables japonais.En général, on utilise des variétés à petites feuilles, fleurs et fruits. À noter que si certaines techniques permettent de réduire la taille des feuilles, celle des fleurs et des fruits n'est jamais modifiable.Abies alba - sapin argentéAcer buergerianum - érable trident ou érable de BürgerAcer campestre - érable champêtreAcer ginnala - érable du fleuve AmourAcer monspessulanum - érable de MontpellierAcer palmatum - érable du Japon Acer palmatum var. atropurpureum - érable pourpre du JaponAlnus - aulneAmelanchier canadensisArbutus - arbousierBerberis vulgaris - épine-vinetteBetula - bouleauBuxus - buisCarpinus betulus - charme ou charmille dans certaines pépinièresCarpinus laxiflora - charmeCedrus - cèdreCeltis chinensis - micocoulier de ChineChaenomeles japonica - cognassier du JapoChaenomeles speciosaChamaecyparis - faux cyprèsCotoneaster - cotonéasteCrataegus laevigata - aubépineCupressus - cyprèEnkianthusEleagnus angustifolia - olivier de BohêmeEuonymus europaeus - fusainFagus sylvatica - HêtreFraxinus - frênGinkgo biloba - Ginkgo ou arbre aux 40 écusGleditsia triacanthos - février épineuxHedera helix - lierreIlex crenata - houx japonaisJasminum nudiflorum - jasmin d'hiverJuniperus chinensis - genévrier de ChineJuniperus procubensJuniperus rigidaJuniperus sabina - genévrier sabineLagerstroemia indica - lilas des IndesLarix decidua - mélèzeLigustrum - troènLiquidambar styraciflua - copalme d'AmériqueLonicera - chèvrefeuilleMagnoliaMalus - pommier, variétés à petits fruitMetasequoia - métaséquoïaNothofagusOlea europaea - olivierParthenocissus triscupidata - lierre japonaisPicea - épiceaPinus - pin blanc du JaponPinus parviflora - piPotentilla fruticosa - potentille ligneusePrunus mume - abricotier du JapoPrunus serrulata - cerisier du JaponPseudocydonia sinensis - cognassier de ChinePunica granatum - grenadierPyracantha - buisson ardentQuercus robur - chêne communQuercus ilex - chêne vertSalix - SauleTamarix - tamarisTaxus - iUlmus pumila - orme de SibérieUlmus elegantissimaUlmus minor - orme à petites feuillesUlmus Parvifolia - orme de chineWisteria - glycineZelkova serrata - zelkova du JaponZelkova carpinifolia - orme du CaucaseAraucaria heterophyllaBougainvillea - bougainvilléeCamellia japonicCarmona microphyllaCarmona retusaFortunella hindsii - oranger naiFuschia fulgensGardenia jasminoides - gardeniaIlex serrata - houx dentéJacaranda mimosifoliaMyrtus communisNandina domestica - bambou sacré ou bambou de la félicitéOperculicarya decaryi - faux poivrier du JaponRhododendron indicum - azaléeSageretia theezansSerissa foetida - arbre aux 1000 étoiles, neige en juinUlmus parvifolia - orme de ChineZanthoxylum piperitum - poivrier du Sichuanoù la température ne descend pas en dessous de 10 °C en hiver.Adenium obesum - rose du désertCarmonaCrassula tels que Crassula arborescensCissus antarctica - vigne d'AustralieEuphorbia tels que Euphorbia balsamifera ou Euphorbia canariensisEugenia cauliflora ou Syzygium ou encore Myrciaria - prunier de JavaFicus benjamina - figuier pleureurFicus microcarpa - figuier à petites feuillesFicus retusa - figuier tropicalGrevillea robusta - fougère en arbreLantana camaraMalpighia coccigeria - cerisier des AntillesMyrciaria cauliflora - JabuticabaPodocarpus macrophyllus - pin des bouddhistesPoliscias fruticosa - aralia MingPortulacaria tels que Portulacaria afra pourpier en arbreSchefflera actinophyllaAssurez-vous d'une solution pour s'occuper de votre bonsaï en votre absence.Pour un premier bonsaï, ne vous aventurez pas vers un bonsaï âgé et cher. Le changement d'environnement et votre manque d'expérience le feront probablement mourir.Souvenez-vous qu'un bonsaï d'extérieur ne peut pas supporter plus d'un à deux jours à l'intérieur. Par contre, il peut prospérer en ville sur un balcon.Choisissez bien la taille du pot. Plus il est petit, plus la taille du bonsaï sera réduite; mais plus il sera fragile, car notamment sensible aux retards d'arrosage éventuels.Utiliser des pots à réserve d'eau est une aberration esthétique, mais une bonne solution pour débuter et notamment limiter les effets des oublis d'arrosage.Soyez très prudent avec les engrais. Une légère surdose peut être fatale.Commencez par des espèces poussant naturellement dans la région (chêne, figuier, olivier, pin, etc.)La meilleure solution (gratuite) est de prélever de jeunes sujets dans la nature. Mais respectez les interdictions éventuelles de ramassage, notamment dans les parcs régionaux.Cherchez sous les arbres qui dispersent beaucoup de graines (chênes, frênes, érables...) ou au bord des sentiers débroussaillés annuellementPrélevez quelques sujets de petites tailles (10 à 15 cm), car il sera plus facile de prélever toutes les racines si possible en conservant la motte racinaire.Emportez un peu de terre supplémentaire pour en remplir le pot.Repiquez les sujets dans un pot, vous pouvez les garder groupés.La meilleure période est la demi-saison : surtout automne ou printemps. Ne pas tenter lors des périodes chaudes en été.Choisissez des espèces faciles : Ficus à petites feuilles (ficus benjamina oui, ficus lyrata non), schlefflera...Achetez un jeune sujet (20 cm maximum), mais pas un bonsaï, pour le former.Dans le jargon des forestiers, une essence forestière désigne généralement une espèce d'arbre, mais ce peut être parfois une sous-espèce ou variété qui présente un intérêt en sylviculture et qui a des exigences biologiques ou des emplois particuliers.selon la classification botanique, les feuillus, espèces généralement à feuillage caduc, qui sont des angiospermes, et les résineux (à feuillage persistant, à l'exception des mélèzes), qui sont des gymnospermes ;selon leur origine, les essences indigènes ou spontanées, par opposition aux essences introduites ou exotiques ;selon la morphologie de leur système racinaire : les essences à enracinement pivotant (qui réclament des sols profonds) de celles à enracinement superficiel ou traçant ;selon leur biologie : les essences rustiques ou non rustiques, selon leur degré de résistance aux gelées hivernales et printanières ;les essences d'ombre ou de lumière, selon leur capacité à croître sous le couvert ou non ;les essences calcifuges ou calcicoles, acidiphiles ou neutrophiles, selon leurs exigences par rapport à la nature du sol ;les essences hygrophiles ou xérophiles, selon leur exigence en humidité ou leur adaptation à la sécheresse;selon leur durée de vie utile, les essences longévives (250 à 300 ans) ou peu longévives selon leur comportement en association : les essences dominantes, appelées aussi essences sociales car elles sont capables de former des peuplements importants, et les essences subordonnées, souvent rencontrées en peuplement disséminés.Alisier blanc, Sorbus aria Crantz, RosacéesAlisier torminal, Sorbus torminalis Crantz, RosacéeAulne blanc, Alnus incana Desf., BétulacéesAulne de Corse, Alnus cordata (L.) Moench, BétulacéesAulne glutineux ou Verne, Alnus glutinosa (L.) Gaertn., BétulacéesBois de sainte Lucie, Prunus mahaleb L., RosacéesBouleau blanc, Betula pubescens Ehrh., BétulacéesBouleau verruqueux, Betula pendula Roth, BétulacéesCerisier à grappes, Prunus padus L., RosacéesCharme, Carpinus betulus L., BétulacéesCharme-houblon, Ostrya carpinifolia Scop., BétulacéesChâtaignier, Castanea sativa Mill., FagacéesChêne chevelu, Quercus cerris L., FagacéesChêne-liège, Quercus suber L., FagacéesChêne pédonculé, Quercus robur L. (syn. Quercus pedunculata), FagacéesChêne pubescent, Quercus pubescens Willd., FagacéesChêne rouvre ou chêne sessile, Quercus petraea (Matt.) Liebl., FagacéesChêne tauzin, Quercus tauza Bosc., FagacéesChêne vert ou Yeuse, Quercus ilex L., FagacéesÉrable à feuilles d'obier, Acer opalus Mill., Sapindacées (Acéracées)Érable champêtre, Acer campestre L., Sapindacées (Acéracées)Érable de Montpellier, Acer monspessulanum L., Sapindacées (Acéracées)Érable plane, Acer platanoides L., Sapindacées (Acéracées)Érable sycomore, Acer pseudoplatanus L., Sapindacées (Acéracées)Frêne commun, Fraxinus excelsior Bieb., OléacéesFrêne à fleurs ou orne, Fraxinus ornus L., OléacéesFrêne à feuilles étroites, Fraxinus angustifolia Vahl, OléacéesHêtre, Fagus sylvatica L., FagacéesMarronnier d'Inde, Aesculus hippocastanum L., Sapindacées (Hippocastanacées)Merisier, Prunus avium (L.) L., RosacéesMicocoulier de Provence, Celtis australis L., UlmacéesNéflier, Mespilus germanica L., RosacéesNoyer commun, Juglans regia L., JuglandacéesOrme champêtre, Ulmus minor Mill., UlmacéesOrme de montagne ou orme blanc, Ulmus glabra Huds., UlmacéesPeuplier de Hollande ou peuplier blanc, Populus alba L. SalicacéesPeuplier noir, Populus nigra L. SalicacéesPoirier sauvage, Pyrus communis L., RosacéesSaule marsault, Salix caprea L., SalicacéesSorbier des oiseleurs, Sorbus aucuparia L., RosacéesTilleul à grandes feuilles, Tilia platyphyllos Scop., Malvacées (Tiliacées)Tilleul à petites feuilles, Tilia cordata Mill., Malvacées (Tiliacées)Tremble, Populus tremula L. SalicacéesCyprès méditerranéen, Cupressus sempervirens L., CupressacéeÉpicéa commun, Picea abies (L.) H. Karst., PinacéesIf commun, Taxus baccata, TaxacéesMélèze d'Europe, Larix decidua Mill., PinacéesPin cembro ou arolle, Pinus cembra L., PinacéesPin d'Alep, Pinus halepensis Mill., PinacéesPin de montagnes, Pinus mugo Turra PinacéesPins noirsPin noir d'Autriche, Pinus nigra J. F. Arnold subsp. nigra, PinacéesPin laricio de Corse, Pinus nigra J. F. Arnold subsp. laricio var corsicana' (Dunal) Franco, PinacéesPin laricio de Calabre, Pinus nigra J. F. Arnold subsp. laricio var calabrica (Dunal) Franco, PinacéesPin de Salzmann, Pinus nigra J. F. Arnold subsp. salzmannii (Dunal) Franco, PinacéesPin maritime, Pinus pinaster Aiton, PinacéesPin sylvestre, Pinus sylvestris L., PinacéeSapin pectiné ou Sapin blanc ou Sapin argenté, Abies alba Mill., PinacéesSapin de Céphalonie, Abies cephalonica Loud., Pinacéesatlantica (Endl.) G. Manetti ex Carrière, PinacéesCyprès de Lawson, Chamaecyparis lawsoniana (A. Murray) Parl., CupressacéesDouglas, Pseudotsuga menziesii (Mirb.) Franco var. menziesii, PinacéesÉpicéa de Sitka, Picea sitchensis (Bong.) Carr., PinacéesMélèze du Japon, Larix kaempferi (Lamb.) Carr., PinacéesPin de Monterey, Pinus radiata D. Don, PinacéesPin Weymouth, Pinus strobus L., PinacéesSapin de Vancouver, Abies grandis Lindl., PinacéeSéquoia à feuilles d'if, Sequoïa sempervirens, CupressacéesSéquoia géant, séquoia Sequoiadendron giganteum, CupressacéesThuya géant de Californie, Thuja plicata Don., CupressacéesPruche de l'ouest, Tsuga heterophylla Sarg., PinacéesChêne rouge d'Amérique, Quercus rubra L., FagacéesRobinier faux-acacia, Robinia pseudacacia L., FabacéesNoyer noir, Juglans nigra L., JuglandacéesTulipier de Virginie, Liriodendron tulipifera L., MagnoliacéesEucalyptus sp., MyrtacéesAcajou amer, Cedrela odorata L., MéliacéesAcajou d'Afrique, Khaya ivorensis A. Chev., MéliacéesAcajou d'Amérique, Swietenia mahagoni (L.) Jacq., MéliacéesAfrormosia, Pericopsis elata, FabacéesAmarante, Peltogyne venosa, CésalpiniacéesAmourette, Piratinera guianensis, MoracéesAngélique, Dicorynia guianensis Amshoff, FabacéeAvodiré, Turraeanthus africana, MéliacéeAzobé, Lophira alata Banks ex C. F. Gaertn., OchnacéBalata franc, Manilkara bidentata, SapotacéeBalsa, Ochroma pyramidale (Cav. ex Lam.) Urb., MalvacéesBété, Mansonia Altissima, SterculiacéesBilinga, Nauclea trillesii, RubiacéesBossé clair, Guarea cedrata, MéliacéesBois canon, Cécropia, CécropiacéesDabéma, Pitadenia africana MimosacéesDoussié, Afzelia sp, CésalpiniacéesÉbène, Diospyros ebenum J. König, ÉbénacéesFlamboyant, Delonix regia, CésalpiniacéesFramiré, Terminalia ivorensis Engl. & Diels, CombretacéesFraké ou Limba, Terminalia superba A. Chev., CombretacéesFromager, Ceiba pentandra BombacaceaeGmelina, Gmelina arborea Roxb., LamiacéesIpé, Tabebuia spp, BignoniaceaIroko, Milicia excelsa (Welw.) C. C. Berg, MoracéesMoabi, Baillonella toxisperma Pierre, SapotacéesMovinguiNiangon, Heritiera utilis (Sprague) Sprague, MalvacéesOkoumé, Aucoumea klaineana Pierre, BurséracéesOzigo, Dacryodes buetnerii, BurséracéesPalissandre d'Asie, Dalbergia latifolia Roxb., FabacéesPalissandre de Rio, Dalbergia nigra (Vell.) Allemão ex Benth., FabacéesSapelli, Entandrophragma cylindricum (Sprague) Sprague, MéliacéesSamba, Wawa ou ayous, Triplochiton scleroxylon K. Schum., SterculiacéesSipo, Entandrophragma utile (Dawe & Sprague) Sprague, MéliacéesTamarinier, Tamarindus indica, CésalpiniacéesTeck, Tectona grandis L. f., VerbénacéesTola, Prioria balsamiferum, CésalpiniacéesWapa, Eperua falcata, CésalpiniacéesWenge, Millettia Laurentii, FabacéesArbre à chapelets, Melia azedarach L.Arbre à faisans Leycesteria formosa Wall.Arbre à franges, Chionanthus virginucus OléacéesArbre à grives, sorbier des oiseleurs, Sorbus aucuparia L., RosacéesArbre à huîtres, Jacaranda mimosifolia D.DonArbre à la gale Toxicodendron radicans (L.) KuntzArbre à mastic du Pérou, Schinus molleL.Arbre à pain, Artocarpus altilis, MoracéesArbre à perruques, Cotinus coccygia Bauhin-Miller, AnacardiacéesArbre à soie, arbre de soie, Albizia julibrissin Durazz.Arbre à vessies, Colutea arborescens L.Arbre à vessies, Colutea arborescens L. FabacéesArbre au mastic, Pistacia lentiscus L.Arbre au poivre, gattilier, Vitex agnus-castus L., VerbénacéesArbre aux anémones, Calycanthus floridus L. CalycanthacéeArbre aux cloches d'argent, Styrax japonicus S & Z, StyracacéesArbre aux épines du Christ, Févier d'Amérique, Gleditsia triacanthos L., FabacéesArbre aux fraises, arbre-fraise, arbousier, Arbutus unedo L.Arbre aux haricots, Catalpa bignonioides WalterArbre aux lis, Liriodendron tulipifera L.Arbre aux papillons, Buddleia de David, Buddleja davidii Franch.Arbre aux perles, Symphoricarpos albus (L.) S.F.Blake, CaprifoliacéesArbre aux pois buissonnant, Caragana frutex(L.) K.Koch, FabacéesArbre aux pois, Caragana arborescens Lam., FabacéesArbre aux quarante écus, Ginkgo biloba L.Arbre aux queues de renard, Sumac de Virginie, Rhus typhinus L., AnacardiacéesArbre d'Anna Paulowna, Paulownia tomentosa (Thunb.) Steud.Arbre d'argent, Elaeagnus angustifolia L., ÉléagnacéesArbre de Judas, Sambucus nigra L.Arbre de Judée, arbre de Judes, Cercis siliquastrum L.Arbre de Moïse, Pyracantha coccinea, Roem., RosacéesArbre de neige, Chionanthus virginucus OléacéesArbre de paradis, Elaeagnus angustifolia L., ÉléagnacéesArbre des Hottentots, Pittosporum tobira (Thunb.) W.T.AitonArbre du ciel, Ailanthus altissima (Mill.) SwingleArbre du voyageur, Ravenala madagascariensis, MusacéesPlante dicotylédone de la famille des Moraceae, c'est un arbre sempervirent de taille moyenne qui peut atteindre 20 m de haut.On distingue deux types de variétés principales :Artocarpus altitis var. altilis : l'arbre à pain vrai qui produit un faux-fruit, appelé fruit à pain.Artocarpus altitis var. seminifera : le châtaignier-pays, dont le pseudo-fruit fortement tuberculé contient de nombreuses grosses graines : les châtaignes-pays ou chatenn qui peuvent être consommées. Ses feuilles sont moins profondément découpées.Les polynésiens identifient plus d'une cinquantaine de variétés différentes de uru.L'arbre à pain, uru en tahitien[1], est originaire de Polynésie et d'Indonésie (îles de la Sonde). Il a été introduit aux Antilles à la fin du XVIIIe siècle pour nourrir les esclaves avec ses fruits abondants et nourrissants par le capitaine du Bounty, William Bligh. Il est aujourd'hui répandu dans toutes les régions tropicales humides pour son intérêt alimentaire et esthétiquLe fruit à pain est appelé fouyapen ou fwiyapen en créoles martiniquais et guadeloupéen, lamveritab (arbre véritable) en créole haïtienL'arbre à pain, uru, produit des faux-fruits appelés également uru (fruit à pain). Aux Antilles françaises, les fleurs mâles sont appelées tòtòt en Martinique ou pòpòt en Guadeloupe et sont consommées confites ou en confitures.Il existe plusieurs préparations possibles du uru.Cuit au feu de bois : C'est la méthode la plus courante. Le uru est cueilli lorsque des traces de sèves blanches apparaissent sur sa peau verte. La queue du uru est retirée, et il est généralement laissé à reposer une nuit pour se vider de sa sève, mais certaines variétés sont à cuire immédiatement. Des croisillons sont faits avec un couteau à chaque pôle du fruit afin d'éviter son éclatement pendant la cuisson. le uru est ensuite directement déposé sur un feu de bois et laissé à cuire environ 30 minutes de chaque côté. Le uru est retourné de temps en temps, jusqu'à ce que chaque face de la peau soit cuite au point qu'une fine couche de cendre grise apparaisse. Il est alors retiré du feu et sa peau est dure, transformée en charbon. Cette peau est épluchée, révélant la chair cuite du uru. Il est alors généralement servi en tranche, en retirant le cœur du uru où se trouvent les graines.

Après cette cuisson, les tranches de uru peuvent être frites dans l'huile pour être consommées en frites.Popoi : le uru est choisi à une maturité avancée, cuit et écrasé au pilon pour former une pâte. Il peut être consommé ainsi ou laisser à fermenter, et accompagné de lait de coco.En ragoût.Cuit au four tahitien.Cuit avec de la salaison (queues de cochon) on en fait du migan (purée grossière) en Martinique.Réduit en farine.Avant la colonisation, les polynésiens conservaient les uru de deux manières :Opio : les uru étaient cuits dans un four tahitien Ahi ma'a. Ce four est constitué d'un trou creusé en terre où est fait un feu recouvert de pierres volcaniques. Ce sont ces pierres qui une fois chauffées cuisent les aliments. Les pierres sont recouvertes d'une couche de feuilles, et les aliments empaquetés dans des feuilles sont placés par dessus, avant d'être à leur tour recouverts de feuilles, puis de sable. La cuisson se fait donc à l'étouffée, pendant 2 jours. Dans le cas du Opio, les uru étaient laissés ainsi, se conservant plusieurs semaines à l'abri de l'air. Des trous creusés sur les côtés permettaient de se servir de temps en temps.Mahi : le mahi est une pâte de uru fermentée, principalement utilisée par les marquisiens. Les uru étaient pelés puis découpés en retirant le cœur qui n'est pas consommable. Ces morceaux étaient ensuite placés dans une fosse, enveloppés de feuilles de ti. La fosse était ensuite recouverte de terre. Après fermentation, le uru se transformait en une pâte qui était cuite au ahimaa. Le mahi pouvait se conserver pendant un an.Différentes parties de la plante étaient utilisées en médecine traditionnelle pour la confection de ra'au tahiti, à partir de l'écorce, de la sève etc.Le latex du uru était utilisé en colle. Le tronc servait à la confection de pirogues, et l'écorce pour fabriquer le tapa.Aux Antilles françaises, les graines du châtaignier-pays se consomment cuites à l'eau bouillante comme les châtaignes de châtaignier. Elles sont ensuite consommées telles quelles ou utilisées pour farcir des volailles.Structure d'un arbre: grand végétal ligneux dont la tige est nue près du sol et porte des branches à son sommet.Ramure: branches et rameaux d'un arbre.Cime: partie la plus haute de l'arbre.Feuillage: ensemble des feuilles.Branche: forte ramification du tronc d'un arbre.Tronc: corps de l'arbre.Racines latérales: ramifications situées sur le côté et sous terre, servant à maintenir l'arbreen place et à le nourrir.Pivot: racine principale enfoncée verticalement dans le sol.
Chevelu: partie de la racine qui est remplie de filaments.Radicelle: petite racine.Fût: partie de l'arbreentre les premières branches et le sol.Ramille: division des rameaux.Couronne: partie de l'arbre de la première branche à la cime.Rameau: division des branches.BotaniqueLes ajoncs sont des buissons épineux aux tiges nombreuses et dressées.L' ajonc  colonise les landes siliceuses et sèches de l'Ouest de la France. Son aire naturelle est corrélée à l'influence du climat atlantique. Avant l'élaboration d'une systématique stricte, les Ajoncs et les Genetsétaientregroupés comme "plantes des landes". Usages
Le premier usage de l'Ajonc découle de ses qualités alimentaires pour le bétail. Ce Fourrage d'hiver, apparemment impropre à la consommation animale, est, après broyage pour lui casser ses épines, très apprécié des bovins et des chevaux qui le préfèrent au foin. On le nommait "luzerne des pays pauvres". Il était utilisé également comme bois de chauffage pour des fours réclamant de hautes températures. Curieusement, il y a peu de données disponibles sur ses vertus médicinales. Symboles /mythes/légendesLa déesse gauloise On-niona, dont le culte était célébré dans des bosquets de Frênes, a son nom formé à partir de Onn (Ajonc) et Nion (Frêne) (D'après R. Graves).Les fleurs de l'Ajonc illuminent de leur jaune d'or les landes vers l'équinoxe de printemps, (à la fin du mois du Frêne).
Les landes, aux horizons incertains, sont un lieu proche du ciel. Les générations successives de bergers, vivant dans cette uniformité sournoise, lui ont façonné un cortège de croyances équivalent à celui des forêts profondes.On y croise des enterrements silencieux, des êtres inquiétants, des Korrigans qui surveillent les assemblées de sorcières allumant leurs feux de sabbats. Une projection des fantasmes d'angoisses et de peurs prisé des psy modernes qui y voient une compensation libératrice. BotaniqueArbuste colonisateur des terrains abandonnés, l'Aubépine ou épine blanche, peut atteindre la taille d'un petit arbre de 4 à 8 m. Sa longévité est remarquable ; on connaît plusieurs spécimen qui dépassent les 600 ans. C'est l'arbuste des haies de nos campagnes. Isolé, il marque souvent une limite de propriété, de paroisse ou de diocèse. Usages   LES FRUITS, qu'on trouverait de nos jours fades et farineux, furent longtemps consommés. On les appelait senelles ou cenelles, poires d'oiseaux, poires à Bon Dieu. LE BOIS est quelquefois utilisé par les tourneurs en raison du poli remarquable qu'il prend.PHARMACOLOGIE : Les fleurs ont des pouvoirs avérés dans les affections cardiaques (arythmie, tachycardie, hyper ou hypotension). Ces propriétés ont été découvertes au XIXe siècle. Antérieurement l'Aubépine n'était pas considérée comme un remède majeur. Elle était utilisée toutefois comme fébrifuge ou astringent. Symboles /mythes/légende
Depuis la christianisation de l'Europe l'Aubépine est associée à l'image de la Vierge Marie et du Christ. Ses fleurs blanches symbolisent la délicatesse, la pureté et la beauté. C'est la fleur du mois de mai et du renouveau. "A travers la plante immaculée se manifestent la Femme triomphatrice du Serpent et la Déméter païenne, maîtresse des germinations et des renaissances" (Lieutaghi). Mais cette candeur cache mal des croyances moins innocentes et antérieures.L'Aubépine à une odeur marquée que d'aucuns décrivent comme "l'odeur puissante de la femme". Il est probable que la symbolique de chasteté exagérée masque imparfaitement une connotation plus ancienne de sexualité débridée. Les diverses interdictions de mariages et recommandations de chasteté durant le mois de mai gravitent autour de cette dualité. On l'identifiait  encore récemment comme protectrice contre les crapauds, les serpents, et la foudre. Aussi contre les sorcières et autres suppôts de Satan.
Si elle est l'épine de la couronne du Christ, dont les gouttes de sang teinteraient encore les étamines de sa fleur, il ne fait aucun doute que cette épine ait eu un passé plus
D'après l'abbé Rozier "l'odeur de l'Aubépine fait tourner le maquereau en un instant et les voituriers qui transportent ce poisson sont obligés d'éviter les chemins où ces arbrisseaux sont en fleurs "La Révolution française fit de l'Aubépine l'Arbre de la Liberté et on en planta 60 000 en trois ans. Il était interdit de les abattre. Durant la Terreur celui de Bédoin, dans le Vaucluse, fut saccagé et comme le coupable ne fut pas découvert, l'envoyé de la Convention fit incendier le village et guillotiner 63 habitants. Ceci, bien sûr, pour apprendre aux "fanatiques" à respecter les symboles de la Liberté !Arbres des lieux humides : Torrents, marécages, tourbièresHauteur atteignant 25 m. Age dépassant rarement 100 ans.
Linguistique : Aulne se dit Verne au sud de la Loire et Vergne au nord. Ces mots sont racines de beaucoup de noms de lieux ou de noms de personnes. Usages
Très utilisé pour maintenir les berges instables.LE BOIS est demi-dur, facile à travailler. On en fait des échelles, jouets, bobines, navettes. Les pilotis sur lesquels est construit Venise sont en Aulne et en Orme, bois imputrescibles tant qu'ils restent immergés.
Il brûle en dégageant une très haute température (four de boulanger, verreries).
PHARMACOLOGIE : La feuille est fébrifuge, défatiguante, diurétique, anti-rhumatismale.
Des bouquets de feuilles placés dans un local attirent les poux, puces et autres parasites ; il suffit ensuite de brûler le piège". Symboles /mythes/légendesL'aulne est lié aux quatre éléments :A l' Eau,  en raison de son habitat.A la Terre, par la teinture brune qu'on tire de la décoction de ses rameaux.A l'Air, par la fabrication de sifflets à partir de jeunes branches, les ancêtres du syrinx qui fut l'un des tout premiers instruments de musique.
Au Feu, par Phoronée, fils de Inachos et de Mélia, la nymphe du Frêne.
Phoronée, souvent identifié à l'Aulne, fut le premier utilisateur du Feu que lui aurait donné Prométhée. C'est lui qui, le premier, rassembla les hommes dans une cité, autour du marché. En Grèce, il était symbole de vie après la mort.Dans les mythologies du Nord c'est un arbre funeste (Le roi des Aulnes - Goethe) qui pleure des gouttes de sang quand on évoque la possibilité de l'abattre. En Irlande on détruisait par le feu la maison de celui qui avait abattu un Aulne sacré. L'Aulne était dédié à Bran, le chevalier des Celtes.Curiosités diverses.
Pour guérir  les verrues, en Provence, il faut les fouetter jusqu'au sang avec un rameau d'Aulne qui doit être ensuite caché dans l'anfractuosité d'un mur.Botanique
D'allure délicate, féminine, juvénile, le Bouleau est une espèce pionnière de pleine lumière. Il supporte la chaleur et les grands froids, les sols pauvres, mais craint la sécheresse. Le tronc est généralement droit.Hauteur maximum : 25 m. Il vit environ 100 ans.
Ancien français : Bioul - Patois : Biole, Boulu, Biou - provençal : Bes Usages LE BOIS  est jaunâtre, élastique, lustré.Il est surtout utilisé pour la fabrication des panneaux de particules, la pâte à papier, ou comme substitut de l'Aulne.Très bon combustible qui brûle rapidement avec une flamme très chaude.L'écorce, même très humide, est idéale pour démarrer un feu eraison des micro-bulles d'air qu'elle renferme. PHARMACOLOGIE : Il est diurétique et fébrifuge, très utilisé aussi en dermatologie.C'est l'arbre dépuratif par excellence. La sève de Bouleau, récoltée au printemps, a des effets certains sur l'arthrite.Le bitumen ou goudron de bouleau est utilisé depuis le néolithique pour rendre étanches les tonneaux, les bateaux.... Symboles /mythes/légendesVénéré en Europe du nord, le Bouleau symbolise la purification. (Flagellation avec les rameaux au sortir du sauna - En anglais to birch   = fouetter)).
Il est également signe de renouveau ce qui l'associe à toutes les fêtes de printemps.
L'amanite tue-mouche pousse préférentiellement à son voisinage. Elle contient une substance hallucinogène, la muscarine, qui provoque des transes que les chamans de Sibérie utilisaient pour communiquer avec les dieux. Ils montaient à l'Arbre sacré dont le tronc était marqué de neuf entailles (étapes initiatiques). C'est un arbre vénéré en Russie. De nos jours encore vers la Pentecôte, les villageois vont couper un jeune Bouleau dans la forêt. Au milieu de la liesse, ils l'habillent en femme, le décorent puis le plantent sur la place du village. A la même période les transports publics sont décorés de feuilles de Bouleau.
La symbolique du Bouleau est tellement affirmée que même les magies les plus fantaisistes ne sortent guère des  idées    mentionnées au dessus  ( renouveau - lumière - féminité - jeunesse - purification...) et c'est tant mieux !Arbre des époux - des amoureux...
Au début du XXe siècle, en France, les instituteurs des écoles publiques étaient dotés d'un baguette de bouleau spécifiquement utilisée pour taper sur les doigts des élèves qui faisaient trop de fautes d'orthographe. Après ce rite, l'idée de faute était effacée.  Cette disposition répondait aux pratiques de l'école catholique, où les élèves devaient se confesser... et recevaient donc l'absolution de leurs fautes d'orthographe.
Les Bruyères sont de petits arbrisseaux buissonnants toujours verts. Les feuilles persistantes sont très petites, disposées sur quatre rangs sur les rameaux latéraux.
Les fleurs sont en forme de cloche ou de grelot à 4 dents. Le fruit est une capsule sèche à 4 valves.Avec les Ajoncs, les Genêts et les Fougères, les Bruyères colonisent les landes.. Usages LE BOIS, au grain très fin, est utilise pour des petits travaux de tournage. (Les pipes en bruyère sont tournées à partir de souches dont les fibres sont noueuses et denses). Les pays pauvres de landes à bruyères savent utiliser cet arbrisseau à différents usages (couverture des maisons, balais, murs de torchis...). Très combustible, elle alimentait les fours de boulanger. Le bétail ne consomme que les très jeunes pousses ce qui incite les bergers à incendier de grandes étendues pour en favoriser la venue au printemps suivant. Cette technique peut condamner à la stérilité de vastes territoires. On la cite liée à la vénus Erycine qui, à Rome et en Sicile, régissait les passions amoureuses.En Phénicie et en Egypte elle était consacrée à Isis et à Osiris.D'après Graves le nom de la déesse gauloise de la Bruyère, Uroica, serait intermédiaire entre les noms celte et grec de ce végétal (Ura et Ereice).La Bruyère hérite des mythes de la lande comme l'Ajonc (Voir à ce mot). LE BOIS est noble. Il allie la dureté, la résistance, la permanence. Utilisé dans les constructions navales, charpentes, meubles, tonnelleries, voies ferrées, portes d'écluses et autres ouvrages massifs.:Peausserie - Le tanin provient de l'écorce et des galles.Oenologie - Les meilleurs fûts sont en bois de Chêne.
Gastronomie - Les truffes renommées sont associées au Chêne noir.
Pharmacologie - C'est un puissant astringent très utilisé.  C'est aussi un anti-poison. Symboles /mythes/légendesDe tous temps et dans toutes les civilisations le Chêne est le symbole de la force, de la majesté et de la sagesse. S'y ajoutent la solidité, la puissance, la longévité, l'élévation (au sens matériel mais aussi spirituel).
Par ses accointances avec la foudre et par la profondeur de ses racines il est souvent axe du monde et instrument de communication entre les mondes souterrains et le ciel.Il est étroitement lié aux dieux majeurs des panthéons.Zeus à Dodone avec le Chêne oraculaire
Jupiter capitolin à RomeEn Prusse, c'est le Chêne de Ramowe, et celui de Perun pour les Slaves.Chez les peuples du Nord il est consacré à Esus, au Dagda, à Teutatès, à Wotan, à Thor...Il est l'arbre majeur de la Bible :
Dieu apparut à Abraham au Chêne de Membré. Le patriarche avait fait étape quelques temps avant au Chêne de Moré à Sichem qui était un lieu sacré dans le sanctuaire de Yaveh. Jacob enfouira à son pied les idoles de sa famille, et Josué y dressera une stèle en témoignage du pacte de Dieu et d'Israël.Le Coran ne l'oublie pas, il est l'un des Arbres d'Allah.La linguistique nous montre que le chêne et ses différents noms sont associés à la lettre "D" - daleth, la lettre hébraïque pour "D" signifiant la porte, comme la racine dwr du Sanscrit. Et cette idée de "passage" se retrouve dans le mot "porte" exprimé en anglais (door) en allemand (tür) en grec ancien (thura) en vieux gaëlique (dorus) ; Ils sont issus d'une racine commune que l'on retrouve dans Duir (le Chêne, en celte) Le Chêne est l'arbre du bois sacré. Il tenait une place centrale dans les rites celtes. Pendant longtemps ces Chênes sacrés, qui portaient un nom spécifique qui les personnifiait, reçurent des offrandes diverses et furent l'objet de dévotions particulières dont certaines perdurent encore. Curiosités diverses.
Jacques Brosse signale que le chêne "Major oak" qui s'élève dans la forêt de Sherwood a vu défiler dans la seule journée du 15 août 1957, 15 000 visiteurs !
Au Moyen Age on mesurait la "surface" d'une forêt de chênes au nombre de porcs qu'elle pouvait nourrir "à la glandée".Botanique
Très largement présent en Europe et en Asie mineure, le Coudrier ou  Noisetier est un arbrisseau de 4 à 7 m. Il aime la lumière et les sols fertiles. Au néolithique, alors que le Noyer et le Châtaignier n'étaient pas encore présents dans nos contrées, ses fruits contribuaient grandement à l'alimentation des hommes durant les hivers. Ils le vénéraient probablement. Usages LE BOIS à grain régulier, flexible, résistant, est utilisé pour le tournage de petits objets comme les étuis et les gobelets. PHARMACOLOGIE : La décoction de coquilles de noisettes  est prescrite contre l'énurésie.L'huile de noisette permettrait de lutter contre les calvities. Symboles /mythes/légendesLe Noisetier est l'Arbre de la science, du savoir et de la sagesse.Pour les civilisations celtiques c'était un arbre magique ; il aurait servi de support à la gravure des oghams. Mac Coll (le fils du Noisetier) était un dieu savant du panthéon irlandais. Les bois sacrés comportaient toujours un ou plusieurs Noisetiers souvent associés à la source ou la fontaineC'est le bois par excellence du bâton. Bâton de Thor, le fils d'Odin ; Bâton qu'Hermès (Mercure) offrit aux hommes et qui, avec les deux serpents enroulés en sens inverse, devint le Caducée, ce très ancien symbole (2 600 ans av. J.C.) de la paix, de l'équilibre des contraires, de spiritualité. L'axe en noisetier du caducée est une mise en abyme de l'Arbre, axe du monde. C'est aussi le bois des sceptres, celui des bâtons de sorciers... et celui des baguettes de fées. On le dit phallique, mais la noisette est à l'image de la matrice, de l'enveloppe de la gestation. C'est le fruit lié aux mariages, à la fécondité, et au désir patient.
En ligne directe de ces symboles on trouve la baguette du sourcier, liée à la découverte de l'eau, des métaux rares, et sans doute de la vérité.
Dans quelques régions de l'ouest de la France une légende affirme que durant les douze coups de minuit, la nuit de Noël, des rameaux de noisetier se changent en or. Il y a donc peu de temps pour les cueillir. Si le découvreur n'y parvient pas avant le douzième coup, il disparaît avec le rameau – Un bel apprentissage de la sagesse !.LE BOIS est très apprécié. Souple et élastique, il est utilisé en charpente, en menuiserie, dans la construction navale, et en lutherie (violons). Sa pâte à papier est réservée aux productions de luxe. Symboles /mythes/légendesL'Epicéa, que beaucoup de textes et de traditions populaires assimilent au Sapin, est l'arbre de la Naissance.
En Grèce ancienne, il est consacré à Artémis, la déesse-lune qui préside aux enfantements et protège la Femme. C'est le sapin de Noël, (dix millions de petits arbres abattus par an en Europe). Cette coutume procède d'une filiation claire : Solstice d'hiver, commencement d'un nouveau cycle, naissance du Christ (dont le jour de naissance, ignoré, a été fixé par l'Eglise précisément à ce moment de l'année).Le dieu Byblos, prototype de l'Osiris prédynastique de l'Egypte, était né sous un Epicéa. Les régions de Méditerranée orientale ont fait une magnifique synthèse de la symbolique d'arbres aussi différents que l'Epicéa et le Palmier. Ce dernier, l'Arbre du Coran, est le symbole même de la naissance et de la re-naissance puisqu'il abrite le phénix.Curiosités diverses.Robert Graves, avec son art incomparable de l'ellipse, affirme que "Le cheval de Troie, offrande de paix faite à la déesse Athéna [...] était construit en Epicéa, et ce fut un cheval car il fallait un animal consacré à la Lune".Botanique
Le Frêne est un arbre de pleine lumière aimant les sols frais et profonds.
Présent jusqu'à une altitude de 1 500 m, il résiste aux grands froids mais ses fleurs craignent les gelées printanières.
Son fruit est une samare, appelée parfois "langue d'oiseau". Sa fructification est très irrégulière. Il peut atteindre 40 m de hauteur et vivre jusqu'à 250 ans. Usages
LE BOIS est dur,   élastique et tenace.  De nos jours il est utilisé pour les manches d'outils, les avirons, les échelles, les skis et d'une façon générale tout ce qui doit être résistant mais supporter des fléchissements ou des torsions. C'était par excellence le bois des lances, des javelots, des harpons, des flèches.
PHARMACOLOGIE : lorce est fébrifuge. Le Frêne est le "quinquina d'Europe". Les feuilles sont connues pour leur pouvoir diurétique, anti-goutteux et anti-rhumatismal. Symboles /mythes/légendes C'est l'un des arbres le plus chargé de  Mythes et de symboles.
Pour les Grecs, c'est le Frêne qui engendre la race de bronze, fille des Frênes, terrible et puissante. Les Méliades étaient les nymphes du Frêne, elles accompagnaient les Géants.
Pour l'Islam Taslent, le Frêne, est l'arbre de la femme par excellence ; elle doit l'escalader pour cueillir les feuilles qui nourriront le bétail.  C'est au Frêne qu'elles suspendront des amulettes "qui font battre le coeur des hommes".
Il est interdit aux hommes sauf aux forgerons qui pratiquent  l'art de la trempe, c'est à dire ceux qui sont maîtres du feu et de l'eau. Mais c'est  surtout chez les peuples du Nord que les mythologies s'y réfèrent. Pour les Germains c'est l'Arbre du monde ; le gardien de la pérennité de la Vie.Pour les Scandinaves, c'est Yggdrasil, le grand Frêne, l'Arbre du coursier d'Odin.LE MONDE D'YGGDRASIL "Ses branches couvrent tous les mondes et atteignent le ciel".
Sa première racine traverse les trois mondes souterrains et plonge dans l'Aésir, le monde inférieur des Ases (les dieux). Bilfrost, l'arc en ciel, réunit l'Aésir à l'Asgard, leur domaine céleste. Près de cette racine il y a la fontaine d'Urd, la plus vieille des trois nornes sur laquelle elle veille en gouvernant la destinée des dieux et des hommes. C'est une fontaine de jouvence où se fomente la Vie avec ses germes, ses ferments,  ses semences. L'humus et l'eau en gardent les secrets. Un couple de cygnes y a élu domicile. Les dieux s'y réunissent pour tenir conseil. La deuxième racine atteint le niveau médian, celui des Thurses de givre, les Géants de glace. Elle abrite la source Mimir, interdite, mais qui donne science et sagesse.
La troisième racine s'arrête au Niflheimr, le séjour des morts. C'est là qu'est la fontaine Hvergelmir qui alimente tous les fleuves de la Terre. C'est aussi le repaire de Nioggrh, le gigantesque serpent qui attaque le Frêne en rongeant sa racine.
Les frondaisons sont peuplées d'animaux. L'aigle vit à la cime et tous les jours il attaque Nioggrh. C'est l'écureuil Ratatosk qui porte les messages de défis que l'aigle et le serpent s'adressent. Les jeunes pousses du Frêne sont broutées par quatre cerfs et la chèvre Heidrun ; elle alimente de son lait les guerriers d'Odin. Un coq d'or aide l'aigle pour surveiller l'horizon. Il préviendra les dieux à l'arrivée des Géants qui viennent pour détruire le monde. Comment résumer de façon plus concise ce monde qui est l'enjeux de luttes continuelles entre les forces de la vie et celles de l'anéantissement ?Curiosités diverses.
"Si un serpent avait à choisir entre se jeter dans un feu ou traverser l'ombre d'un Frêne, il choisirait le feu.". Serpent  veut dire par extension maléfices,  sortilèges, traîtrises, etc.  En héraldique Le Frêne est la marque de l'amitié fidèle (il repousse les serpents).
Le Frêne attire les cantharides (insecte coléoptère) dont la poudre séchée est un aphrodisiaque avéré. Le Frêne hérite souvent de cette caractéristique.
Faire passer trois fois,  avant le lever du soleil, un enfant malingre ou atteint de hernie au travers d'un Frêne fendu en long le guérira.
Lors de la famine de la pomme de terre de 1846 à 1851, en Irlande, les émigrants en partance pour l'Amérique emportèrent chacun, comme talisman contre la noyade, un petit bout du Frêne sacré de Creevno. Botanique
Arbuste ou petit arbre de sous-bois habituellement d'environ 5 m mais pouvant dépasser 10 m occasionnellement, le Houx peut vivre jusqu'à 300 ans. Il aime les terrains humifères et les atmosphères humides. C'est souvent le compagnon du Hêtre. Seuls les pieds femelles portent en hiver des baies d'un rouge éclatant ; Elles sont vénéneuses. Le feuillage persistant est d'un vert profond. Le manque de lumière ne le gêne pas dans sa croissance assez lente. Usages
LE BOIS très dense et très homogène était particulièrement recherché pour fabriquer des pièces robustes et souples à la fois (manches d'outils, engrenages, fléaux... ) c'était le bois des aiguillons de bouvier.C'est avec l'écorce du Houx que se font les meilleures glus.
PHARMACOLOGIE : Les feuilles sont fébrifuges, surtout utilisées dans les fièvres intermittentes. Elles l'étaient aussi dans les affections arthritiques et contre la goutte. Symboles /mythes/légendesLe Houx symbolise la persistance de la vie végétale (par ses feuilles et par ses fruits présents sur l'arbuste au cœur de l'hiver). Comme beaucoup de plantes piquantes il protège des maléfices. Son usage à cette fin était déjà pratiqué par les Romains où il était l'arbre des Saturnales. Ces traditions ont perduré en Allemagne, en Suisse et en France où il était d'usage d'en accrocher des rameaux sur les portes des étables et au seuil des maisons la veille de Noël. Il est difficile de distinguer, dans les textes anciens, ce qui se rapporte au Houx (Ilex aquifolium L.) de ce qui se rapporte à l'Yeuse ou Chêne vert (Quercus ilex L.) Le terme latin Ilex utilisé pour les deux est responsable de ces confusions mais également les végétaux eux-mêmes qui peuvent par bien des points s'assimiler (notamment par la forme et la persistance des feuilles et par les caractéristiques du bois). Ceci explique sans doute cette étrange parenté qui semble perdurer entre le Houx et le Chêne. Curiosités diverses.Il était d'usage courant, en Belgique et quelques régions de France, que les charretiers placent toujours une pièce en bois de Houx dans leur nouveau chariot pour le préserver des accidents. Ce pouvait être un rayon de roue, un échelon de la ridelle ou une simple goupille d'assemblage.Arbre solitaire des bois et des taillis ombreux, l'If a une croissance extrêmement lente. En raison de sa longévité, il a souvent précédé les églises et les cimetières auxquels iest souvent associé. C'est le seul "Conifère" sans résine et sans cônes. Il peut atteindre 25 m et vivre plus de 2500 ans. . Usages
LE BOIS est dur, compact et homogène. Utilisé pour le petit mobilier, la sculpture, le placage et la marqueterie.Son élasticité en faisait un matériau de choix pour les arcs. Beaucoup d'If disparurent à cette fin lors de la guerre de Cent ans. Symboles /mythes/légendesArbre fatal voué à Hécaté, déesse des ombres et aux Erinnyes, filles de la nuit et de Cronos, divinités du monde souterrain qui remontaient sur terre pour accomplir des malédictions.Mais plus qu'en Grèce, les mythes de l'If sont associés au monde celtique, où il est l'Arbre funéraire. L'If est toxique et son bois (en raison de ses caractéristiques mécaniques) était utilisé pour la fabrication des armes, surtout les arcs et les boucliers. Il est l'Arbre de la Guerre. Le roi suprême d'Irlande avait pour nom Eochaid (=Ivocatus, qui combat l'If). Les Eburovices, des environs d'Evreux, étaient les combattants de l'If. La roue d'apocalypse du druide mythique Mog Ruith est en bois d'If.C'est l'Arbre des cimetières où il veille sur les morts. Toutefois ces noirceurs affirmées révèlent aussi d'autres connotations plus subtiles. Les prêtres d'Eleusis portaient des couronnes d'If pour signifier l'immortalité, laquelle n'existe que par opposition à la mort. Par sa longévité même qui se compte en millénaires, l'If défie la mort, il la nie. Plante ligneuse possédant le long de ses tiges des crampons lui permettant de s'accrocher au support. Ce n'est pas une plante parasite. Les feuilles persistantes, de formes très variées (de triangulaires à pentagonales) sont d'un beau vert sombre avec des marbrures. Les fleurs, petites, sécrètent un nectar abondant, régal des abeilles. Les fruits sont des baies noires contenant de 3 à 5 graines. L'odeur spécifique de toute la plante n'est pas très agréable. Usages
LE BOIS est trop peu durable pour présenter de l'intérêt.PHARMACOLOGIE :
Les baies contiennent un principe toxique :  l'hédérine ; cependant elles entraient dans la composition de nombreux remèdes à usage externe ou interne. On lui a reconnu des propriétés dépuratives et sédatives. En usage externe ses propriétés résolutives, détersives et cicatrisantes sont avérées même si son usage est aujourd'hui très limité. Symboles /mythes/légendes  Le Lierre symbolise la permanence de la force végétative et la persistance du désir. Il est très fréquemment associé ou amalgamé à la symbolique de la vigne. C'est, avec elle, l'un des ornements de Dionysos qui s'en servait pour susciter un délire mystique chez les femmes qui se refusaient à son culte. Il est également attribué à Attis, dont Cybèle était amoureuse, comme symbole de l'éternel retour des renaissances après la mort. Le Lierre est impliqué dans les pratiques des prédictions de l'avenir.Curiosités diverses.
Robert Graves affirme qu"En Angleterre, les rameaux de Lierre ont toujours servi d'enseigne aux débits de vin." Mais je n'ai pas encore pu vérifier cette assertion.
Pierre Lieutaghi rapporte que Caton, dans son De re rustica, précise que "si l'on soupçonne qu'un vin est allongé, il suffit d'en laisser séjourner un peu dans un vase en bois de lierre ; le liquide noble filtrera à travers les parois du récipient qui ne retiendra que l'eau"  Ces deux exemples sont des illustrations des affinités entre le Lierre et la Vigne.Botanique
Le climat méditerranéen, où il fait bon vivre, est limité par la "Zone de l'Olivier". L'Olivier est un petit arbre au tronc irrégulier et tortueux. Ses feuilles persistantes, luisantes en dessus, blanchâtres en dessous, lui confèrent une silhouette particulière. Ses fruits – les olives – deviennent comestibles après préparation. Pour dispenser leurs fruits, les arbres cultivés réclament des soins constants. On lui prête une longévité atteignant plusieurs millénaires. C'est vrai! L'Olivier rejette facilement de souche et pourrait être immortel.Usages
LE BOIS, très dense, est très prisé des tourneurs. De nos jours son usage est limité aux productions artistiques et aux "souvenirs pour touristes".
PHARMACOLOGIE : Les propriétés toniques, dépuratives, astringentes et fébrifuges de l'Olivier sont connues depuis fort longtemps. L'action hypotensive de ses feuilles est une découverte récente du docteur Mazet en 1938.L'huile d'olive vierge est obtenue par pression à froid. Ses qualités alimentaires sont incomparables. Riche en vitamines, très nourrissante, facilement digestible, elle est adoucissante et vermifuge. Elle jouerait un rôle très positif dans l'espérance de vie des hommes. Les onctions et massages à l'huile d'olive tinrent un rôle majeur dans les pratiques anciennes d'hygiène corporelleSymboles /mythes/légendes
La richesse symbolique de l'Olivier est impressionnante : Paix, fécondité, victoire, force, récompense...Son histoire commence avec Noé et le déluge : La colombe apporte le message du courroux de Dieu apaisé ; "Vers le soir, elle revint vers lui (Noé), tenant en son bec une feuille fraîche d'Olivier (Genèse 8-11).L'onction, qui accompagne toute consécration ou sacrement, se pratique sans interruption depuis les prophètes : Saül et David furent oints parSamuel, Salomon le fut par Nathan. Le mot Kristos, en grec, se traduit par "l'oint du seigneur". Cette onction se pratique avec de l'huile d'olive vierge ou du saint chrême dont elle est le constituant principal. Toute l'histoire des rois des pays chrétiens en confirme l'extrême importance. Ainsi pour les catholiques, de nos jours, l'extrême-onction. Pour l'Islam, l'Olivier est le centre et le pilier du monde. Il est aussi la lumière.Le Coran (sourate XXIV) dit que "Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est pareille à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un verre pareil à un astre étincelant qui s'allume grâce à un arbre béni : un Olivier qui n'est ni l'Orient ni l'Occident et dont l'huile brûlerait sans qu'un feu la touche [...]" En amont des Hébreux et des Arabes, l'Olivier est l'arbre d'Abraham, c'est le paradis des élus. En Grèce c'est l'arbre d'Athéna. Lors d'une querelle avec Poséidon (les dieux grecs adoraient se chamailler) pour savoir à qui appartenait le territoire de l'Attique, Poséidon planta son trident dans le sol faisant surgir ainsi un puits d'eau salé ; Athéna riposta en faisant naître près du puits le premier Olivier. Le conflit fut soumis à un tribunal qui jugea que le cadeau de la déesse était le plus beau. Les Oliviers, Arbres sacrés, appelés dans ce cas "Moria" (donnés en partage par les dieux ou le destin), furent conjointement protégés par Zeus et Athéna. On retrouva, plus tard cette vénération à Rome où ils étaient consacrés à Jupiter et à Minerve. Curiosités diverses :
En Chine une légende raconte que l'Olivier serait un antidote de certains poisons et venins, alors qu'au Japon, il symbolise l'amabilité et le triomphe. ... Botanique
Essence de pleine lumière aimant les terrains humides. De nombreux hybrides sont plantés en raison de leur croissance rapide.  Hauteur atteignant 30 m pour un âge maximum de 200 ans.
Le Peuplier d'Italie, en forme de fuseau, a été introduit en France en 1745.
Synonymes : Liard, Liardier, Bioule, Bioulasse, Piboule. Usages
LE BOIS est blanc de qualité médiocre. Il est utilisé pour la fabrication des allumettes et surtout comme pâte à papier.  PHARMACOLOGIE : Les bourgeons sont diurétiques, utilisés pour soigner les rhumatismes et les polyarthrites.
Ils exsudent  le propolis que les abeilles récoltent pour colmater les ruches et qui entrait dans la composition d'onguents réputés (onguent populeum). Symboles /mythes/légendesLes Peupliers blancs et Peupliers noirs sont tous deux des arbres funéraires dont les symboliques sont complémentaires.Lorsque Héraclès descendit aux enfers il posa sur sa tête une couronne de rameaux de peuplier noir. La face des feuilles tournée vers lui resta claire, l'autre face devint sombre. Cet épisode révèle la dualité de tout être. Leuké, une nymphe aimée d'Hadès, fut changée en Peuplier blanc que le dieu des enfers garda auprès de lui, à la porte de son domaine. Elle personnifie la vie échappant à la mort (la résurrection de la végétation gouvernée par Perséphone, épouse d'Hadès).Les métamorphoses en Peuplier semblent ne concerner que les nymphes. On y trouvera, en plus de Leuké, les Héliades, changées en Peupliers noirs, ainsi punies pour avoir confié sans autorisation la conduite du char du soleil àleur frère Phaéton. De même une Hespéride, qui avait malencontreusement perdu les pommes du jardin sacré. Le peuplier noir est lié aux enfers, aux larmes, à la douleur et au sacrifice. Le blanc apporte les notions d'espoir, de régénérescence, de salut.Curiosités diverses.Les règles pour mesurer les cercueils étaient souvent faites en Peuplier Blanc. C'était le seul combustible autorisé pour célébrer ZeusBotanique
Arbre de lumière préférant les sols légers frais et humides, le Saule supporte le gel et les inondations. Sa hauteur peut atteindre 25 m. Son âge 120 ans.
Le Saule pleureur des parcs romantiques a été importé de Chine en 1692. Usages
LE BOIS est tendre, léger, peu durable et peu résistant. Il brûle en dégageant une forte chaleur. Utilisé en caisserie, sculpture, sabots, bateaux légers... C'est le bois traditionnel des battes de cricket.PHARMACOLOGIE : Sédatif et fébrifuge, tonique pour le système digestif, ses vertus sont connues depuis de millénaires (Mésopotamie). L'aspirine est synthétisée à partir de ses principes actifs. Symboles /mythes/légendesLe Saule est l’arbre de la Lune, de la Femme, et de l’Eau. Pour les Grecs anciens, il est l’Arbre auquel était suspendu le berceau de Zeus sous la surveillance de sa nourrice Itéa (Itéa signifie "le Saule").
Il est également associé à Hécate la sorcière, Circé la magicienne, Héra et Perséphone, toutes représentantes de la mort de la triple déesse Lune.En Lituanie, Blinda, déesse de la fécondité, fut métamorphosée en Saule.En Extrême Orient, directement lié au fait qu’un rameau de Saule planté en terre renaît à la vie, il est le symbole de l’immortalité.La cité des Saules, le Mou-yang-tchen, en Chine, est le lieu même de l’immortalité.
A Lhassa, au Tibet, le sanctuaire principal est au milieu d’une plantation de Saules. Cet arbre est l’Arbre de Vie ou l’Arbre central. On sait que Lao Tseu méditait à l’ombre de son feuillage où il fonda le Taoïsme et y rencontra Confucius, au Ve siècle av. J.C.Le Saule est l’arbre de Yahvé pour les Juifs ; lors de la fête des Tabernacles, ils vivent sous des tentes du feuillage de cet arbre.En anglais deux mots désignent le Saule : Willow ou Withe, alors que l’osier se dit Wicker. La même racine se retrouve dans le mot Witch, la sorcière. C’est avec un brin d’osier que les sorcières nouaient les ramilles de Bouleau de leur balai au manche de Frêne.Le Saule pleureur était, pour les romantiques, l’Arbre de la mélancolie et du souvenir nostalgique.Curiosités diverses. Au Moyen âge, l’écorce de Saule était le remède souverain contre "les ardeurs sexuelles excessives". Ses propriétés calmantes, avérées de nos jours, le font utiliser comme sédatif.En Bretagne on pouvait prédire la date de sa mort en posant une croix de deux brins de Saule sur la surface de l’eau d’une source sacrée. Si la croix flottait, la mort était prochaine, si elle coulait rapidement, la vie serait encore longue.Botanique
Le genre Sorbier comprend trois espèces principales, assez différentes, qui sont fréquemment confondues.Le Cormier ou Sorbier domestique  (Sorbus domestica L.) avec des fruits ressemblant à de petites poires (Cormes)
Le Sorbier des oiseleurs ou Sorbier des oiseaux (Sorbus aucuparia L.) avec des fruits en forme de grappes de baies rouges, régal des oiseaux qui trouvent cette nourriture tout au long de l'hiver.L'Alisier blanc (Sorbus aria Crantz) dont le fruit ressemble vaguement à une cerise. Il a des feuilles simples alors que les deux autres ont des feuilles composées. Il existe de nombreuses autres espèces et beaucoup d'hybrides.
Ce sont des arbres de montagne atteignant 2000 m d'altitude.
Le nom Sorbier vient du gaulois  sor (rude) et mel (pomme) Usages
LE BOIS est dur et homogène, presque aussi dense et compact que le Buis, prenant un poli superbe. C'est le bois utilisé pour confectionner des pièces mécaniques soumises à des frottements  (engrenages, vis, navettes, rabots). Utilisé aussi pour la sculpture délicate et la gravure.PHARMACOLOGIE : Très astringent,  c'est le remède des diarrhées et de tous les "relâchements  de chairs".Parfois cité comme diurétique.FRUITS : Les cormes ne peuvent se consommer que blettes, après que les gelées sont  passées. On les conservait sèches et en "farine" incorporée au pain.   Les fruits du Sorbier des oiseaux se consomment préférentiellement en gelées.  Les cormes permettent de faire une boisson fermentée, lointaine parente du cidre, appelée "curmi". (Le mot cuirm veut dire bière en irlandais). Symboles /mythes/légendesLa feuille ci-contre est celle du sorbier domestique. Les trois arbres véhiculent les mêmes croyances. Le Sorbier est l'arbre de vie ou "donneur" de vie. Familièrement on l'appelait " le sorcier". Les baies du Sorbier des oiseleurs étaient la nourriture des dieux. C'est un talisman contre la foudre et, par extension, contre les sortilèges.
Il est magique pour les Celtes et les Germains. La "main de sorcière", utilisée pour découvrir les métaux était toujours en Cormier. Le fouet au manche de Sorbier permettait de dompter les animaux ensorcelés. Les agneaux devaient passer dans un cercle en Sorbier dès leur naissance et un bâton de même essence était planté au milieu des pâturages pour protéger les troupeaux. mois du Sorbier du calendrier celte inclut la fête de la Chandeleur, au 2 février. C'est une fête du feu et de la lumière. Le Sorbier des oiseleurs est lié à l'idée de deuil, dont la couleur était le rouge en Bretagne et en Grèce dès le néolithique (à cause des baies ?)
Pour changer de sexe, il était recommandé de manger sept cormes vertes, (ce qui est pratiquement impossible tant le taux de tanin est élevé et l'âcreté insupportable).Botanique
Arbuste à rameaux cassants remplis de moelle blanche. L'écorce ligneuse est tourmentée et liégeuse. Feuilles composées de 5 à 7 folioles. Petites fleurs blanches en corymbe plan. Les fruits sont des baies noires. Comestibles, elles furent un élément important de l'alimentation des peuples pratiquant la cueillette.Le sureau atteint rarement 10 m. Usages LE BOIS est très homogène, assez lourd, d'un jaune clair à grain fin, ce qui le fait rechercher des tourneurs et des tabletiers. La moelle des jeunes rameaux était utilisée pour maintenir en place sur l'établi des petites pièces fragiles (horlogerie, micromécanique, biologie) Elle est remplacée de nos jours par le polystyrène expansé qui a même consistance. PHARMACOLOGIE : Arbremédicinal aux nombreuses vertus.L'écorce est diurétique, analgésique et sédative.
Les fleurs sèches sont sudorifiques, adoucissantes et résolutives Symboles /mythes/légendes
Le symbolisme du sureau est sous le signe de l'ambiguïté.
Il est l'arbre du nombre 13 (et donc de Judas).Une explication simpliste pourrait rattacher ses tendances porte-bonheur au fait qu'il était un arbre dispensateur de nourriture ; et le cortège de maléfices qu'il traîne dans son sillage au fait que son odeur est peu appréciée.
En Sicile, il protège des serpents, comme en Angleterre où cependant brûler du sureau "amène le diable dans la maison".Il est protecteur des habitations au Danemark et en Bretagne ; en Russie il chasse les mauvais esprits.On le trouve souvent associé aux bâtons de sorciers, et ces bâtons, vidés de leur moelle cachent de secrets maléfices. Ces mêmes tubes creux servent également à la fabrication de flûtes aux propriétés magiques.La genèse des croyances obéit probablement à des paramètres complexes. Le Sureau qui aime l'azote des proximités d'habitations croîtrait préférentiellement sur les courants telluriques ; il révélerait la présence de sources cachées. Après tout pourquoi pas !Curiosités diverses.
J'ai souvenir de certaines nuits de débuts d'été où les bosquets de Sureaux proches de la maison dispensaient une odeur remarquable. Les fleurs à peine formées exhalaient un parfum encore léger qui équilibrait parfaitement celui des feuilles, qu'on dit fétide. Le mélange complexe des deux ouvrait des horizons magiques... Les fleurs cueillies à pleine maturité, séchées, et disposées au milieu d'une caisse de pommes conservées pour l'hiver, leur communiquera un goût de banane ou d'ananas selon la quantité de fleurs utilisée. Essayez, c'est étonnant !Arbre majestueux à cime très rameuse. Sa hauteur varie de 20 à 40 m. Admiré depuis l'antiquité pour son port élégant, la fraîcheur de son ombre, le parfum et les vertus de ses fleurs. En Europe, plusieurs Tilleuls dépassent l'âge de 1000 ans. Usages
La teille, cette couche fibreuse située sous l'écorce, est imputrescible après rouissage. Elle est utilisée depuis la plus haute antiquité pour la sparterie, les amarres de bateaux, les cordes de puits ...LE BOIS est léger, tendre, très homogène, à grains fins. Il est recherché pour la sculpture et le travail au tour, Il supporte des cintrages de petit rayon.
PHARMACOLOGIE : L'infusion de fleurs est calmante ; elle est utilisée dans les troubles nerveux, les vertiges, les spasmes et les endormissements difficiles.
L'aubier est un diurétique très puissant. Symboles /mythes/légendesLe Tilleul est un arbre plutôt féminin, symbole d'amitié, de tendresse et de fidélité. Les Scandinaves et les Germains le vénèrent.Philyra, la nymphe fille d'Okéanos, ne put supporter d'avoir enfanté d'un monstre : le centaure Chiron. Elle fut métamorphosée en Tilleul qui depuis porte son nom. Chiron fut un guérisseur illustre dont les pouvoirs étaient unanimement reconnus.Toujours en Grèce ancienne Philémon et Baucis, en remerciement de leur  sens de l'hospitalité, furent récompensés par les dieux qui acceptèrent leur prière : mourir au même instant. Philémon fut changé en Chêne et Baucis en Tilleul, ces deux arbres qui ombragent le sanctuaire de Zeus. Sigurd, le héros des Nibelungen s'était baigné dans le sang de Fafnir, le gigantesque serpent, gardien du trésor d'Odin, qu'il venait de tuer. Cette action le rendit invincible mais une feuille de tilleul était tombée sur son épaule. C'est à cet endroit précis qu'il fut tué par une lance. La signification donnée à cet épisode est la suivante : Sigurd entièrement virilisé jusqu'à en devenir invincible, conserve cependant sur son épaule une trace de féminité qui lui sera hélas fatale.Curiosités diverses.D'après Hérodote, en Syrie, Les Enarées furent punis par l'Aphrodite céleste dont ils avaient pillé le temple à Ascalon. Ils perdirent leur virilité mais le châtiment étant particulièrement sévère, ils reçurent en compensation le pouvoir de prédire l'avenir. Ils utilisaient pour cela des lanières d'écorce de Tilleul qu'ils enroulaient et déroulaient autour de leurs doigts. Botanique
La vigne est un buisson sarmenteux s'accrochant à ses supports grâce à ses vrilles. Les feuilles sont assez grandes, la base en forme de coeur, lobées et dentées. Originaire d'Asie Mineure, elle est cultivée depuis l'antiquité et pousse à l'état spontané dans tous les territoires viticoles. Ses fruits en grappes, le raisin, sont comestibles, les baies (grains) sont de formes et couleurs variables. Usages La vigne produit le raisin dont le jus, après de savantes alchimies de fermentation, donnera le vin. Le vin, consommé en quantité modérée, a une action favorable de protection cardio-vasculaire ; c'est un aliment très énergétique. En quantité importante il provoque des troubles circulatoires veineux, des troubles urinaires et digestifs et il induit la dépendance alcoolique, toxicomanie sévère à coût social élevé. Symboles /mythes/légendes
La civilisation de la Vigne s'est établie d'abord dans le bassin méditerranéen oriental. Apportée par les Phocéens à Marseille au VIe siècle av. J.C. elle suivra plus tard la route des conquêtes romaines. On pourrait s'étonner de trouver la Vigne dans les arbres mythiques des Celtes, mais les Celtes étaient établis aussi en Turquie (Galates). De plus la feuille de vigne est un motif important dans l'art de l'âge du bronze britannique. Il est probable que des assimilations plus tardives entre le raisin et la mûre (fruit de la ronce) se sont produites. Dans l'ancien Moyen-Orient le vin était la boisson des dieux. La Vigne a sans doute été identifiée comme l'Arbre de vie du paradis. La Vigne c'est Israël et son peuple, la propriété de Dieu. Par la suite ce symbolisme se transférera sur le Messie. Le vin devint le sang du Christ. Ce n'est pas par hasard que Noé, en initiant un nouveau cycle, fut le premier à planter la Vigne. Pour les Grecs, sa culture est très postérieure au blé et elle est associée à un dieu récent, Dionysos, expert de la co-naissance de la vie après la mort. Curiosités diverses.
Les folklores issus de la vigne et du vin sont d'une richesse et d'une diversité inouïes. Ils sont toujours très présents dans toutes les régions viticoles. En voici deux exemples curieux :
En Bretagne on faisait boire au nouveau-né du vin dans lequel on avait préalablement trempé l'alliance de sa mère. En Espagne et en Italie, le soir de Noël, une grappe de douze grains de raisin doit être mangée en synchronisme avec les douze coups de minuit.La fleur est constituée par l’ensemble des organes de la reproduction et des enveloppes qui les entourent chez les angiospermes (aussi appelées plantes à fleurs). Après la pollinisation, la fleur est fécondée et se transforme en fruit contenant les graines.Les fleurs sont parfois solitaires ou non, mais souvent regroupées en inflorescences.Très tôt, les fleurs ont attiré l’attention de l’homme qui les utilise et les cultive pour la parure (ex. : couronne de fleurs), pour l’ornementation intérieure (fleurs coupées, bouquets, ikebana) et extérieure (jardins, plates-bandes…). Les fleurs ont souvent inspiré les artistes, peintres, poètes, sculpteurs et décorateurs…La culture des fleurs est la floriculture ou l'horticulture.La fleur est constituée de pièces florales insérées sur un réceptacle floral. Lorsque la fleur est complète, elle comprend quatre verticilles de pièces florales. De l'extérieur vers l'intérieur, on rencontre :le calice, formé par l'ensemble des sépales,la corolle, formée par l'ensemble des pétales.l'androcée, c'est-à-dire l'ensemble des étamines (partie mâle), qui produisent le pollen.le gynécée ou pistil, formé par l'ensemble des carpelles (partie femelle)Calice et corolle forment le périanthe, enveloppe stérile, qui joue un rôle protecteur pour les pièces fertiles et attractif pour les animaux pollinisateursCe plan théorique de la fleur, que l'on trouve typiquement chez le bouton d'or (Renonculacées) est sujet à de nombreuses variations. Par exemple on rencontre des fleurs sans pétales, ou apétales. Une fleur mixte est une fleur La fleur dans le cycle de reproductionLes fleurs attirent et utilisent les insectes pollinisateurs par divers moyens :les couleurs de leur corolle, plus ou moins vives et pour certaines uniquement perçues dans l'ultraviolet par certains insectesla fragrance : les fleurs sont souvent parfumées, leur odeur pouvant porter jusqu'à plus d'un km dans un air non pollué et assez humide.l'offre en nectar et pollen. le nectar sucré est butiné par de nombreux insectes, notamment les abeilles, papillons et syrphes, mais aussi pour certaines espèces par des chauve-souris nectarivores ou des oiseaux (colibris). La plante sécrète aussi des substances rendant ce nectar amer pour que chaque pollinisateur n'en consomme pas trop. Le parfum floral et l'amertume et le caractère sucré du nectar - par un dosage équilibré des substances attirantes et repoussantes - garantissent aux plantes une reproduction optimale. Le parfum floral notamment pour les fleurs qui se font polliniser de nuit (chèvrefeuille par exemple) a un double rôle : attirer et guider les pollinisateurs qui sont récompensés par du nectar et du pollen. Mais la fleur émet aussi des composants rendant le nectar assez amer pour que l'insecte n'en prélève pas trop ou pour éloigner des consommateurs de nectar qui ne seraient pas aptes à féconder cette espèce.La plante émet aussi des substances protectrices pour sa fleur et pour les organes de cette fleur (ce sont des composés insecticides et fongicides toxiques tels que la nicotine chez le tabac. On a ainsi montré que des plants de tabac sauvage (Nicotiana attenuata) génétiquement modifiés pour ne pas produire de nicotine et/ou de benzylacétone (parfum qui contribue à l'odeur du cacao, du jasmin et de la fraise) sont nettement moins bien fécondées et produisent jusqu'à 5 fois moins de graines.[1],[2],[3].des leurres visuels et/ou olfactifs (ex orchidée prenant l'apparence d'une espèce d'insecte, telle l'Oprhis bourdon, plantes prenant l'aspect ou l'odeur de viande pourrie, ce qui attire les mouches qui les pollinisent)des dispositif piégeant provisoirement des insectes, le temps qu'ils se couvrent de polleL’éclosion des fleurs, ou floraison, est souvent très éphémère, mais ce phénomène est chez certaines plantes compensé par l'éclosion échelonnée de séries ou grappes de fleurs.Comportements d'une réaction de la fleur à une stimulation(un stimulus ou des stimuli) extérieure. La température et la luminosité baissant à la tombée de la nuit, l'humidité augmente et certaines fleurs se referment. Ce mouvement est dû aux cellules de la base de la corolle. De nuit, elle se gonflent d'humidité, ce qui entraîne la fermeture des pétales.Renonculacées (Nom actuel international Ranunculaceae)Crucifères (Nom actuel international Cruciferae ou Brassicaceae)Papilionacées (Nom actuel international Papilionaceae, Papilionoideae ou Faboideae)CampanulacéesLabiées (Nom actuel international Labiatae ou Lamiaceae)Orchidées (Nom actuel international Orchidaceae)RosesPour avoir l'ensemble des familles en cours de révision voir Classification APG.Azalée — Brugmansia — Lilas commun — Magnolia — Rhododendron — Rosier — Tulipe — Violette- LysOn remarquera que les fleurs possédant un nom qui leur est propre sont rares. Citons la rose, fleur du rosier ou l'églantine, fleur de l'églantier.La fleur de Rafflesia arnoldii peut atteindre un mètre de diamètre et peser jusqu'à 10 kg. C'est une fleur simple.Arum titan possède la plus grande inflorescence du monde pouvant atteidre près de La plus ancienne plante à fleur jamais découverte est Archeofructus, venant de Chine et probablement aquatique. Elle daterait d'il y a 120 millions d'années (début du crétacé). Cette découverte a été effectuée grâce à un fossile mis au jour à environ 400 km au nord-est de Pékin par le géologue Ge Sun. On note l'absence de pétale et de sépale mais on a identifié des carpelles, et des étamines, dispersés le long d'une tige, et non ancrés sur un même point. Il s'agirait donc du premier angiosperme connu.[réf. nécessaire] Voir aussi l'article détaillé langage des fleurs.Très tôt, les fleurs ont attiré l’attention de l’homme qui les utilise et les cultive pour la parure (ex : couronne de fleurs), pour l’ornementation intérieure (fleurs coupées, bouquets, ikebana) et extérieure (jardins, plates-bandes…). Les fleurs ont souvent inspiré les artistes, peintres, poètes, sculpteurs et décorateurs…Fleurs mariage - Le symbolisme et l'importance des fleurs de mariage Les fleurs peuvent etre utilisees a chaque célébration ou occasion spéciale. Que ce soit pour un baptême ou un mariage, des fleurs peuvent rendre les yeux heureux a tous ceux qui assistent à de tels événements.Les fleurs de mariage sont partout: dans la noce poprement dite, pour décorer le salon où on a organisé la fête de mariage, pour décorer l'église où il y a mariage religieux dans le bouquet de la mariée,comme décoration pour les bougies de mariage , sur le gâteau de mariage, dans les bras de la mariée. Le mariage civil a ses flerurs: dans ses cheveux et les accessoires des demoiselles d'honneur, par exemple.En tant que symboles, chaque fleur a son rôle.Les fleurs dans le bouquet de la mariée representent ses préférees et révèlent peu de sa personnalité. Si le bouquet de la mariée est donnée par le fiancé, la signification des fleurs révèle ses sentiments pour elle.     Camélias blancs signifient qu'elle est adorable. Le rouge peut transmettre le message suivant: vous êtes mon cœur. Fleurs comme la tulipe, chrysanthème, rouge, chauve-souris rousse, la marjolaine, pensée, rose symbolisent votre amour, l'amour et de tendresse.Mais quel que soit le symbolisme de leurs couleurs, les fleurs restent le décor principal et un un element cle de la noce. Que vous ayez peu ou beaucoup d'argent, les fleurs méritent d'occuper la place d'honneur à votre mariage. Depuis 1989, arbria vous accompagne pour vos cadeaux de mariage. Cadeau de mariage Arbria - Des collections d’ arbres exclusives à offrir  pour vos occasions de mariages. Cadeau de mariage arbria- arbria fait appel aux talents d'artistes pour concevoir et réaliser des collections d’ arbres exclusives à offrir, à l’unité ou en séries limitées..Du projet accessible, jusqu'au projet d'exception, n'hésitez pas à prendre contact avec notre atelier de création au +33(0)966448793 ou adressez nous votre brief / le cadeau de prestige développement, arbre cadeau, offrir un arbre, durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariage Un cadeau d’affaires est un cadeau offert occasionnellement ou périodiquement dans le cadre de relations professionnelles. Le cadeau d’affaires est un outil de consolidation dans les échanges professionnels. Il permet de renforcer les relations privilégiées et valoriser les meilleurs partenaires. Les destinataires du cadeau d’affaires peuvent aussi bien être les clients que les salariés de votre société, ou encore les réseaux de distribution et forces de vente externes.Le cadeau d’affaires peut être offert à des clients afin de les remercier du partenariat commercial ou dans le but de les fidéliser. Le cadeau d’affaires sera remis à des occasions particulières telles que / un salon professionnel / une conférence /la signature/la clôture de contrat / un anniversaire / Le cadeau d’affaires peut également être remis aux collaborateurs en guise de Cadeaux de fin d’année ou de Récompense pour les bons résultats de l’activité de la société Stimulant pour atteindre les objectifs commerciaux. Le cadeau d’affaires sera différent selon la cible visée (salarié ou client, âge, poste occupé…) et le budget destiné aux dotations. Un cadeau d’entreprise (ou cadeau d’affaire) est un cadeau généralement un objet ou un service, qu’une entreprise offre à ses clients, partenaires, collaborateurs ou encore ses employés lors d’événements spéciaux (anniversaire de sociétés, conférences, salons, célébration de nouveaux partenariats…) en guise de remerciement. Les cadeaux d’affaire existent depuis les premiers échanges commerciaux, sous la forme de spécialités culinaires, de poteries, d’objets de toutes sortes qui consolidaient les liens entre les différentes nations.Une évolution certaine de la société depuis cette époque, a amené les entreprises à offrir des objets en accords avec leur temps.Depuis ces cinquante dernières années les cadeaux d’entreprise prennent souvent la forme de portes clés, paniers garnis, stylos, textiles. Tous ces objets que l'on accumule à l'occasion d'un geste commercial, ou d'une campagne publicitaire tendent aujourd’hui à être supplanté par de nouvelles innovations. De nouveaux cadeaux font aujourd’hui leur apparition sur le marché. Un cadeau publicitaire (ou objet publicitaire) est un objet de valeur généralement limitée offert à des clients actuels ou potentiels, dans le but d'assurer la promotion d'un produit ou d'un service dans le cadre d'une campagne publicitaire, ceci dans le but de les séduire ou de les fidéliser. C'est également un moyen de communiquer auprès d'une cible déterminée. Selon l'article de loi publié au journal officiel (du 20/10/2005), chaque entreprise peut percevoir un remboursement d'impôt sur les cadeaux d'entreprise. Si le cadeau a une valeur inférieure à 60 € TTC (par bénéficiaire et par année, frais d'emballage et de port compris), vous pourrez récupérer la TVA acquittée lors de l'achat. Vous pourrez également inscrire le montant des achats en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition toutefois, que ces dépenses aient été engagées dans l'intérêt de l'entreprise, qu'elles aient une cause licite et qu'elles ne correspondent pas à un service rendu ou à l'achat d'un produit. A l'approche des fêtes de fin d'année, les entreprises sont souvent amenées à faire des cadeaux à leurs clients afin de renforcer leurs relations d'affaires,. Ces cadeaux d'affaires, qu'ils soient le fait de l'entreprise même ou de son dirigeant, sont susceptibles d'être déduits du résultat imposable et d'ouvrir droit à déduction de la TVA. Si le cadeau a une valeur inférieure à 60 € TTC (par bénéficiaire et par année, frais d'emballage et de port compris), vous pourrez récupérer la TVA acquittée lors de l'achat. Vous pourrez également inscrire le montant des achats en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition toutefois, que ces dépenses aient été engagées dans l'intérêt de l'entreprise, qu'elles aient une cause licite et qu'elles ne correspondent pas à un service rendu ou à l'achat d'un produit. Vous pourrez même, être exempté de déclarer ces sommes sur le relevé spécial des frais généraux, si le montant total des cadeaux n'excède pas 3050 € pour l'année. Si le prix du cadeau offert dépasse les 60 € TTC tolérés, vous perdez votre droit à la déduction de la TVA. Vous pourrez toujours inscrire ces cadeaux d'affaires en charges déductibles du bénéfice imposable, à condition que leur valeur ne soit pas "démesurée" selon l'appréciation du fisc. Le montant de 31 € TTC est remplacé par le montant de 60 € TTC par objet et par an pour un même bénéficiaire - Au delà, la TVA n'est pas récupérable. Réevaluation de ce montant au 1er janvier 2011, puis tous les 5 ans Le dirigeant peut percevoir un remboursement, exonéré d'impôt sur le revenu, pour les dépenses effectuées au titre de cadeaux pour le compte de l'entreprise (article 81, 1° du CGI). Ce remboursement au titre des frais professionnels n'aura lieu que si les cadeaux offerts par le dirigeant ont été effectué dans l'intérêt de l'entreprise et dans le cadre de relations professionnelles. Ces remboursements seront alors exonérés du fait que ces cadeaux auraient constitué une charge déductible pour l'entreprise s'ils avaient été effectués par elle. En revanche, si ces cadeaux ne sont pas offerts dans l'intérêt de l'entreprise, les dépenses supportées par le dirigeant entrent alors dans la catégorie des frais inhérents à la fonction. Le remboursement de ces cadeaux par l'entreprise n'est donc pas exonéré d'impôt et est considéré comme un complément de rémunération imposable. De même si l'entreprise prend ces dépenses directement en charge. Un cadeau ou un présent est le transfert d’argent ou de marchandises sans exiger quelque chose en retour (ou au moins pas immédiatement), par extension c’est quelque chose qui rend autrui heureux ou moins triste, une faveur, un acte de bonté et de pardon.Traditionnellement, certaines occasions sont propices pour offrir des cadeaux : anniversaire, Noël, mariages, Saint-Valentin, fête des mères, etc. L'objet publicitaire est devenu un outil incontournable dans la communication d'entreprise. Chez france cadeaux vous trouverez l'objet cadeau publicitaire, le cadeau d'affaires, le cadeau d'entreprise, l'objet publicitaire, le cadeau publicitaire à offrir à vos clients, fournisseurs et relations commerciales.Distributeur, importateur et fabricant d'objets publicitaires, de cadeaux d'affaires et de cadeaux d'entreprise Votre devis gratuit en quelques clics, des professionnels à votre écoute, des prix bas toute l'année, un service unique de retouches d'images et de création de logos, Leaders de la publicité événementielle et la communication par l'objet pour les entreprises. objets publicitaires et idées de communication par l'objet présents sur notre site, vous ne trouvez pas les cadeaux publicitaires, les objets publicitaires, les objets promotionnels pour vos forces de vente et vos partenaires commerciaux, le cadeau de prestige développement durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise – offrir un arbre, arbre cadeau, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariage Depuis 1989, arbria vous accompagne pour vos cadeaux de mariage. Cadeau de mariage Arbria - Des collections d’ arbres exclusives à offrir  pour vos occasions de mariages. Cadeau de mariage arbria- arbria fait appel aux talents d'artistes pour concevoir et réaliser des collections d’ arbres exclusives à offrir, à l’unité ou en séries limitées..Du projet accessible, jusqu'au projet d'exception, n'hésitez pas à prendre contact avec notre atelier de création au +33(0)966448793 ou adressez nous votre brief. Le comité d'entreprise est l'une des institutions représentatives du personnel au sein de l'entreprise.Institué par l'ordonnance du ) dans toutes les entreprises de 50 salariés et plus, il détient des attributions à la fois sociales et économiques. Leurs idées remontent aux comités sociaux d'établissement mis en place par la. Elle a été ensuite reprise dans le programme du, en  pour les comités d'entreprise, qui s'est élevée à 63,8% sur les années 2005-2006, est un indicateur de l'audience syndicale en Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le chef d'entreprise à pour obligation d'organiser la mise en place d'un Comité d'Entreprise (CE). En dessous de cet effectif le CE n'est pas obligatoire. Les attributions économiques et sociales du CE seront alors exercées par les délégués du personnel dont l'élection est obligatoire pour les entreprises de 11 salariés et plus. On parlera alors de délégation unique du personnel.Cette possibilité d'opter pour une délégation unique du personnel est aussi possible pour les entreprises de moins de 200 salariés. Le crédit d'heure des délégués sera alors augmenté de 15 heures à 20 heures. Cette décision prise par l'employeur, ne peut se faire qu'après consultation des délégués du personnel et si il existe, du comité d'entreprise. Les membres du comité d'entreprise sont élus pour une période de 2 ou 4 ans (par tous les salariés de l'entreprise âgés de plus de 16 ans et ayant au moins 3 mois d'ancienneté). Le mandat des membres est renouvelable.La composition du comité d'entreprise en France est tripartite :elle est composée en premier lieu du chef d'entreprise, qui occupe de droit la place de président du comité d'entreprise. Il réunit le CE et fixe l'ordre du jour avec le secrétaire du comité d'entreprise.En deuxième lieu, il y a les représentants du personnel titulaires et suppléants élus par les salariésLes représentants des  ayant des élus de leur étiquette au Comité. Dans les entreprises de plus de 300 salariés, depuis la publication de la, seules les organisations syndicales ayant des élus au comité d'entreprise peuvent y nommer un représentant, choisi parmi les membres du personnel de l'entreprise et remplissant les conditions d'éligibilité au comité.Dans les entreprises de moins de trois cents salariés, et dans les établissements appartenant à ces entreprises, le  est de droit, représentant syndical au comité d'entreprise ou d'établissement.La fonction de représentant syndical au comité d'entreprise est incompatible avec celle de membre élu de ce comitéCe représentant assiste aux séances avec voix consultative. Selon la loi, une distinction est établie pour la détermination de la périodicité minimale des réunions selon le seuil d’effectif de l'entreprise et selon que l'option de la délégation unique du personnel ait été retenue ou non.Ainsi dans les entreprises de 50 salariés et plus et dans les entreprises de moins de 200 salariés ayant opté pour la délégation unique du personnel), le comité se réunira au moins 1 fois par mois.En revanche dans les entreprises de moins de 150 salariés et qui n’ont pas opté pour la délégation unique la réunion est alors bimestrielle. Les réunions se tiennent sur convocation du président du comité d'entreprise. Celui-ci adresse aux membres la convocation à proprement parler, assortie d'un ordre du jour contresigné par le secrétaire. L’, alinéa 2 dispose que " l’ordre du jour est arrêté par le chef d’entreprise et le secrétaire et communiqué aux membres trois jours au moins avant la séance".Chaque réunion doit donner lieu à un, discuté, amendé le cas échéant et approuvé au cours de la séance suivante.Le comité d'entreprise peut faire appel à une entreprise extérieure pour prendre des notes et rédiger le PV de la réunion. (Pour en savoir plus : )Le CE peut former des commissions en son sein. Dans les entreprises de plus de 1000 salariés, une commission économique est créée de droit. Sa mission est d'examiner tous les documents de nature économique ou financière soumis par la Direction. Elle rend ensuite ses conclusions devant le CE réuni en séance plénière.Il dispose d'un local mis à disposition par l'entreprise et aménagé spécialement au sein de l'entreprise. Le matériel nécessaire à l'exercice de ses fonctions (ordinateur, imprimante, photocopieuse, etc.) doit également être mis à sa disposition. L'employeur doit lui verser une  au moins égale à 0,2 % de la masse salariale brute. C'est un minimum légal, mais la  peut prévoir des proportions plus importantes. Suivant certains critères il peut aussi être dôté d'une  (ASC). La loi ne l'impose pas, mais certaines conventions collectives nationales le prévoient. À défaut, le CE, lors de sa création, peut estimer la valeur de la subvention des activités sociales et culturelles en fonction des dépenses occasionnées par l'entreprise dans mêmes activités avant la création du CE. Le CE est le seul décideur concernant les activités sociales et culturelles. Par conséquent, l'employeur, président du CE, ne peut participer au vote d'une résolution concernant la gestion des activités sociales et culturelles. La restauration d'entreprise fait partie des attributions sociales du CE.Les subventions de fonctionnement ne peuvent pas être utilisées pour les activités sociales et culturelles. Elle permet entre autres la formation des élus. Néanmoins la production d'intérêt des sommes placées pourront être utilisées au gré du comité.Aux termes de la loi du , il a pour objet d'assurer une expression collective des salariés, permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l'évolution économique et financière de l'entreprise, à l'organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.L'employeur doit informer puis consulter le CE sur un certain nombre de projets, parmi lesquels :Faute de cette étape, la décision est considérée comme non valide, et donc non opposable aux salariés. Le CE peut porter plainte au pénal pour délit d'entrave à son bon fonctionnement. Enfin, si, en l'absence de consultation du CE, l'employeur forme une requête auprès de l', celle-ci doit refuser automatiquement.Depuis, les compétences du CE ont été élargies. Celui-ci doit être informé de la situation économique de l'entreprise, notamment par le biais de tableaux trimestriels et semestriels et de documents uniques (rapport annuel, document comptable, bilan social pour les entreprises de plus de 300 salariés, rapport sur l'égalité hommes-femmes, etc.). Ceux-ci doivent être remis avant la réunion du CE, pour permettre aux élus d'en prendre connaissance. Les membres du CE peuvent suivre des formations économiques.Afin de mieux appréhender les données fournies par la direction, le comité d'entreprise peut faire appel à un, rémunéré par l'entreprise, chargé d'examiner les comptes et de réaliser un diagnostic global de l'entreprise. Son rapport est ensuite discuté en CE. Il peut également désigner un expert-comptable afin de l'assister dans le cadre de la procédure d' prévue en cas de projet de licenciement collectif pour motif économique.Lorsque le comité a connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l'entreprise, il peut exercer son droit d'alerte, c'est-à-dire mettre en œuvre une procédure susceptible de se décomposer en trois temps (c. trav. art. L 432-5) :il doit demander à l'employeur de lui fournir des explications sur les préoccupations concernant directement ou non la pérennité de l'emploi. Cette demande est inscrite de droit à l'ordre du jour de la prochaine séance du comité d'entreprise. () le déclenchement de ce droit d'alerte contraint la Direction à s'expliquer lors d'une séance plénière qui est convoquée dans un délai raisonnable ;si les explications sont jugées insuffisantes par le CE, il peut établir un rapport avec l'assistance éventuelle d'un expert-comptable, qui sera envoyé aux  et aux administrateurs de l'entreprise. Ces derniers disposent d'un délai d'un mois pour apporter une réponse aux préoccupations du CE.La plupart de ces interventions, réglementées par le code du travail, sont financées par l'entreprise elle-même :Le CE détient le monopole de la gestion des activités sociales et culturelles au sein de l'entreprise.En pratique, la participation de l'employeur varie entre 0,2 et 5 % de la masse salariale brute ; il n'y a pas de minimum légal.Le CE négocie des avantages auprès de partenaires commerciaux et peut lui-même proposer des services (machines à café ou distributeurs de friandises, location de cassettes vidéo ou de DVD, etc). Il prend également en charge des activités concernant la famille du salarié : arbres de Noël, colonies de vacances, etc.Le comité d'entreprise est remplacé, dans les entreprises possédant plusieurs établissements, par et un. Dans les groupes (ensemble formé par une entreprise dominante et les entreprises qu'elle contrôle), supervise l'ensemble. Enfin, dans les entreprises à dimension  peut aussi « coiffer » les comités d'entreprise nationaux.Une Unité Économique et Sociale peut être définie par voie de justice ou d'accords d'entreprise dans le cas où plusieurs sociétés juridiques exercent une activité liée, et en conséquence nécessite d'appréhender leur fonction de façon consolidée.La reconnaissance d'une UES dépend de la réunion de différents critères qui sont de même importance. Une UES est caractérisée par une unité économique et une unité sociale. La coexistence de ces deux unités est indispensable pour que l'UES soit réalisée. Lorsque l'une des deux unités fait défaut, l'UES ne peut pas être reconnue.La mise en œuvre d'une UES implique la création d'un  par société, et d'un comité central d'entreprise au niveau de l'UES.b- Les prérogatives collectivesL’autonomie juridique. Le CE est doté de la personnalité juridique. Cette personnalité morale est consacrée par le décret du 2 novembre 1945 et par la loi du 28 octobre 1982. 4 conséquences: Le CE peut conclure tout contrat (contrat onéreux ou gratuit (achat ou location meuble ou immeuble, assurance de biens, recrutement de salariés chargés de la gestion des activités sociales et culturelles)). Le CE engage sa responsabilité civile soit contractuelle soit délictuelle. Le CE peut ester en justice. Il agit pour la défense de ses intérêts propres contre l’employeur ou contre un tiers cocontractant. Par contre le CE n’agit pas pour la défense des intérêts individuels des salariés de l’entreprise et n’agit pas non plus pour la défense des intérêts généraux de la profession. Le CE peut donner mandat à l’un de ses membres qui le représente. Le représentant peut alors signer les engagements contractuels et agir en justice au nom du CE.L’autonomie financière Le CE possède un patrimoine alimenté de différentes façons : -la contribution spontanée versée par les salariés -dons et legs -revenus des meubles et immeubles -subventions accordées par les collectivités locales -recettes procurées par les manifestations organisées par le CE (ex : fête du travail) -subventions versées par l’entreprise (plus important moyen financier). On distingue la subvention des activités sociales et culturelles et la subvention de fonctionnement.La subvention des activités sociales et culturelles est obligatoire pour l’entreprise. Son mode de calcul est précise par L2323-86. La première année de paiement la subvention ne peut être inférieure au montant le plus élevé des activités sociales annuelles de l’entreprise des 3 dernières années. Les années suivantes, ce montant évolue en fonction de l’évolution de la masse salariale. Les dérogations conventionnelles négatives sont interdites. Ce paiement est soit global soit échelonné pendant l’année. Cette subvention est finalisée et sert exclusivement aux activités sociales et culturelles du CE. Toute autre activité est interdite. Le détournement de fonds est passible de sanctions à savoir l’obligation de restitution des sommes à l’employeur.La subvention de fonctionnement est obligatoire et payée chaque année par l’employeur (L2325-43). Cette subvention est finalisée. Elle est destinée à couvrir les dépenses du CE autres que les activités sociales et culturelles. Elle permet le financement des attributions économiques et professionnelles du CE (ex : paiement du salaire des secrétaires embauchées par le CE, règlement des honoraires de l’expert libre, paiement des factures…). Le montant de cette subvention est égal à 0,2% de la masse salariale brute. Dans les grosses structures ce montant atteint plusieurs millions d’euros. Le paiement de la sommes est soit global soit échelonné sous réserve de ne pas porter atteinte au fonctionnement du CE. L’utilisation des fonds est décidée par le CE lui-même. Le président ne vote pas.L’accès à l’information Le CE est bénéficiaire de nombreuses informations avec une obligation d’information qui pèse sur l’employeur au profit du CE. Le Code du travail réglemente 2 aspects : le transfert d’informations et le traitement de l’information.Le transfert de l’information : Les membres du CE peuvent rechercher eux mêmes l’information dont-ils ont besoin (ex : demande de communication de pièces adressée à l’employeur, question posée à l’employeur lors des réunions du CE, échange d’informations avec les DP, les DS ou le CHSCT…). L’employeur est tenu d’informer le CE dans les domaines économique et social à diverses reprises : -informations obligatoires chaque trimestre : commandes, programmes en cours, situation financière, situation de l’emploi -informations obligatoires un fois par an : bilan social, rapport d’ensemble d’activités (CA, résultats, affectation des bénéfices, transferts de capitaux, les investissements, les projets de R&D, l’évolution des emplois, le plan de formation professionnelle). -informations obligatoires après chaque renouvellement du CE : forme juridique de l’entreprise, position au sein du groupe, répartition du capital social et perspectives économiques. -informations obligatoires ponctuellement à chaque nouveau problème apparu : organisation, gestion et marche générale de l’entreprise, conditions de travail, temps de travail, qualifications professionnelles, rémunération, gestion des apprentis… Le CE est tenu d’une obligation de secret et de discrétion (procédés de fabrication, informations confidentielles). A défaut le CE est passible de sanctions civiles et pénales.Le traitement de l’information : Le CE a parfois du mal à comprendre l’information transmise d’où 5 moyens permettant de l’aider :Les stages de formation Les membres peuvent suivre 2 stages de formation. Le 1er est un stage classique de formation sociale ou syndicale, aussi accessible à tous les salariés de l’entreprise. Le 2nd stage est spécifique, propre aux membres du CE, de formation économique. Il dure au maximum 5 jours, est rémunéré par l’entreprise, est non imputé sur les crédits d’heures. Les honoraires de l’organisme de formation sont réglés par le CE sur son budget de fonctionnement. Les 5 jours de stage sont pris groupés ou scindés. Le stage est possible une fois tous les 4 ans. L’employeur peut différer le départ en stage en présence d’un risque d’atteinte à la bonne marche de l’entreprise.Les demandes d’explication Le CE peut demander des informations complémentaires à l’employeur ou à son représentant. Il peut convoquer le commissaire aux comptes, le comptable, ou l’expert comptable. Ces personnes ont l’obligation de fournir tout éclaircissement sur les comptes annuels de l’entreprise et sur le rapport de gestion.La désignation d’un expert comptable Le CE peut recruter un expert comptable rémunéré par l’entreprise. La désignation se fait à la majorité des membres. Le président ne vote pas. En pratique 2 votes sont nécessaires : un vote sur le principe du recours à l’expert et un vote sur le choix de l’expert. L’expert choisi peut librement refuser ou accepter sa mission. L’expert accède à tous les documents nécessaires à sa mission (comptabilité analytique, documents prévisionnels, pièces justificatives, comptes de l’année passée…). Il accède aux document détenus par la société mère et par ses filiales. Il accède aux documents détenus par des tiers après autorisation judiciaire. L’expert accède aux locaux de l’entreprise. Cet accès est possible aux heures d’ouverture de l’entreprise, et aux seuls locaux qui renferment des pièces comptables. Cet accès ne lui confère pas le droit de questionner le personnel ni de visiter et fouiller l’entreprise. L’expert peut se faire assisté par un expert technique, des collaborateurs ou des experts indépendants. L’expert est tenu au respect du secret professionnel. Il rédige un rapport qu’il présente en réunion devant le CE et qu’il remet au CE. Les honoraires de l’expert sont réglés par l’entreprise, en pratique ces honoraires sont négociés avant l’entrée en fonction de l’expert.La désignation d’un expert en technologie Cette possibilité est prévue depuis la loi du 28 octobre 82. Le CE peut désigner un expert en technologie pour comprendre les informations technologiques communiquées par l’employeur. Cet expert est rémunéré soit par le CE soit par l’entreprise. La désignation est soumise à conditions : il faut une entreprise d’au moins 300 salariés. Il faut un projet d’introduction dans l’entreprise de nouvelles technologies. Il faut un projet important (ex : réorganisation complète de l’entreprise, remise en cause du fonctionnement de l’entreprise…). Le projet doit comporter des conséquences en matière d’emploi, de qualification, de conditions de travail, de rémunération. Ce projet comporte l’introduction dans l’entreprise d’outils, de machines, de matériaux ou de techniques nouvelles.

L’expert est désigné par le CE avec l’accord de l’employeur. L’expert doit présenter toutes les garanties de compétences et d’indépendance. L’expert accède à toutes informations relatives au contenu du projet et aux conséquences du projet. Ce droit d’accès est restreint à l’exercice de sa mission (absence de droit de vote de l’entreprise, de droit d’audition du personnel, accès aux locaux du CE et ceux contenant l’information). L’expert est tenu au secret. Il remet son rapport au CE. Ses honoraires sont en principe réglés par l’entreprise.La désignation d’un expert libre Le CE peut recourir à tout expert rémunéré par lui. Cet expert aide le CE à préparer ses travaux tels que le bilan annuel de gestion des activités sociales et culturelles, l’étude d’une mesure de chômage partiel ou encore l’examen d’une OPA ou OPE dirigée contre l’entreprise. La désignation se fait à la majorité du CE. Le président ne vote pas. L’expert a libre accès au seul local du CE sauf autorisation expresse de l’employeur. Il a accès aux documents détenus par le CE. Il n’a pas accès aux autres documents de l’entreprise. Obligation de secret et de discrétion. Il remet un rapport écrit au CE. Le paiement des honoraires se fait par le CE uniquement (subvention de fonctionnement). cadeau de prestige développement durable et l'écologie objet publicitaire, cadeaux entreprise, cadeaux affaire, cadeaux comité entreprise, Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux affaires – Arbre cadeau, offrir un arbre - Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau d' entreprise Comité d' entreprise CE - Cadeau d’ entreprise - Evénementiel – Séminaire – Congrés – Lancement d’ un produit – Marquer un succés – Remerciements – Cadeaux de mariages– Cadeau relationnel/ Vip - Comités d’ entreprises – CE – Cadeau d’ affaire - Cadeau de mariageUn arbre est généralement composé de racines, d'un ou plusieurs troncs principaux et de ramifications appelées branches.Le tronc est unique mais il arrive parfois, suite à un accident de croissance, qu'il se dédouble ou qu'il soit fourchu. La sylviculture en taillis, qui coupe les arbres et laisse les souches bourgeonner, donne notamment des troncs multiples appelés « cépées ».
La partie basale du tronc qui est dégarnie de branches forme le fût. Sa zone circulaire inférieure faisant jonction avec les racines s'appelle le collet.L'ensemble des branches forme le houppier. La silhouette d'un arbre est caractérisée par son ou ses fûts, l'angle des rameaux entre eux, la disposition des branches au départ du tronc ainsi que la forme générale de son houppier : on parle du port de l'arbre. Par exemple, un houppier triangulaire large à la base et en pointe au sommet caractérise de nombreux résineux.Le tronc et les branches comportent sur leurs périphéries des cellules mortes appelées rhytidome ou écorce, celle-ci protège la partie vivante des branches et du tronc. Cette écorce peut être une simple petite pellicule ou être très épaisse chez certaines variétés : elle approche les 30 cm chez les séquoias.La plupart des arbres possèdent des feuilles chargées d'assurer la photosynthèse et l'essentiel des échanges gazeux. Quelques espèces ont cependant, à la place des feuilles, d'autres organes qui peuvent leur ressembler et qui assurent les mêmes fonctions  : certains acacias portent des phyllodes qui sont des pétioles transformés, certains euphorbes arborescents ont des rameaux nus chlorophylliens, les aiguilles des pins sont des pseudophylles (des fausses feuilles de formation secondaire) et les filaos possèdent des extrémités ressemblant à des tiges de prêles. En revanche, les aiguilles des sapins sont de vraies feuilles... en forme d'aiguilles.À la surface des troncs apparaissent quelquefois aussi des « épicormiques » : bourgeons, amas, pousses épicormiques (poils, gourmands et branches gourmandes), picots, sphéroblastes et broussins ; ceux-ci apparaissent à partir de stimuli (lumière, blessures, infections, tensions, etc.) et évoluent avec l'âge de l'arbre et selon l'essence considérée Le bois est principalement constitué de vaisseaux.Maladies et déformations Souvent après un stress important (sécheresse, attaque parasitaire) les feuillus peuvent subir d'importantes défoliations et mortalité de branches du houppier. L'arbre y survit souvent. On parle de descente de cime pour décrire ce phénomène.Les feuilles de l'arbre permettent de produire, par photosynthèse, cellulose, hémicellulose et lignine.Certaines cellules permettent à un arbre de se redresser au cours de sa croissance grâce à des agrégats de glycogène qui jouent le rôle de niveau Évolution et classificationL'invention du vaisseau conducteur de sèves au cours de l'évolution du règne végétal a permis à certains groupes de plantes de prendre de la hauteur… La taille de l'arbre est permise par la vascularisation de ses organes aériens et souterrains. Ainsi, progressivement, est-on passé des mousses (sans vaisseaux) aux plantes herbacées puis de milliers en milliers d'années d'abord aux conifères (gymnospermes) puis aux arbres angiospermes.Il y a 10 000 ans l'ère glaciaire du Pléistocène prend fin. Les glaciers disparaissent laissant la place aux premiers arbres colonisateurs de terres, les conifères, groupe de plantes réputé comme moins évolué par rapport aux arbres du groupe des plantes à fleurs.Gymnospermes Article détaillé : Gymnospermes.Ce sont les plus anciens. Ce groupe (majoritairement monoïque) développe des ovules nus simplement protégés par des écailles. La pollinisation se fait grâce au vent ou à la simple gravité, leur dissémination pouvant être favorisée par certains primates (macaques), rongeurs (écureuils) et certaines espèces d'oiseaux spécialisées dans l'extraction de ces graines (becs croisés).Communément, ces arbres sont appelés "conifères" car la plupart produisent des fruits en forme de cône, aussi appelés pommes de pin ou pives ; également qualifiés de "résineux" car la plupart produisent de la résine, substance chimique complexe qui permet à l'arbre la cicatrisation des plaies, la lutte contre certaines attaques de parasites (cette résine est ainsi à son tour utilisée par des insectes: abeilles, fourmis, comme agent désinfectant dans leurs colonies).Ce groupe fut en voie de régression au sens de l'évolution puisqu'il dût céder nombre de niche écologiques au groupe des angiospermes.La maturation des graines gymnospermes est longue, allant de quelques mois à plusieurs années (pins: 2 à 3 ans).Angiospermes Article détaillé : Angiospermes.Apparu plus récemment, ce groupe d'arbres est considéré comme plus évolué. Dans leur mode de sexualité, les angiospermes ont développé une stratégie différente et plus économique en pollen, donc en énergie. Une co-évolution avec les insectes permet une pollinisation plus raisonnée.Les plantes protègent les ovules par des membranes, l'ensemble formant le fruit. Celui-ci peut être une baie, une drupe, un akène…Communément, ces arbres sont appelés les feuillus.Ce groupe est en pleine expansion au sens de l'évolution.On a donc vu se succéder d'abord les conifères comme le pin, puis les premiers feuillus colonisateurs comme le bouleau suivi du noisetier, de l'aulne, du frêne et du chêne qui devient l'espèce dominante en plaine alors que l'épicéa triomphe en montagne.A partir de 2000 ans avant JC, la température baisse à nouveau. Le hêtre qui a besoin de moins de chaleur que le chêne devient alors le feuillu dominant. En montagne, le sapin, le mélèze et le pin cembro rejoignent l'épicéa.Records Taille Les records actuels des plus grandes hauteurs atteintes par des arbres sont détenus par des séquoias à feuilles d'if (Sequoia sempervirens) en Californie. L'individu le plus haut mesure 115,55 m, il a été baptisé Hyperion. Néanmoins c'est un Eucalyptus qui détient le record historique de hauteur avec approximativement 135 mètres.Le plus vieil arbre connu en tant qu'organisme pourrait être un épicéa qui a germé en Suède, en 7158 avant JC, sur la montagne Fulu et n'a pas depuis cessé de grandir. En réalité, il s'agirait plutôt d'un des clones issu de la plante mère : l'âge exact de la partie visible n'est pas 9550 ans, mais l'analyse du bois sous-jacent (mort aujourd'hui) montre qu'il contient le même matériel génétique que la partie vivante et contemporaine de cet arbLa coupe selon différents plans d'un morceau de tronc, ici de douglas (Pseudotsuga menziesii), montre bien le processus de formation du bois .Les arbres produisent naturellement un matériau aux remarquables propriétés mécaniques et esthétiques, le bois, utilisé pour de nombreuses et diverses fabrications, comme par exemple l'ébénisterie pour ces tamarins des Hauts (Acacia heterophylla) récoltés à La Réunion.L'arbre procure des matières premières pour un grand nombre d'industries (papetière, seconde transformation du bois, chimique…) ; il joue un rôle économique important.Voici quelques exemples de son exploitation :Les arbres d'alignement et de bocage ont beaucoup reculé au profit de l'élargissement des routes, pour en réduire les coûts d'entretien et parfois sous la pression d'association d'automobilistes ou de motards qui les jugeaient cause d'accident. Ils contribuaient à diminuer la pollution de l'air, avec dans le cas des haies une réelle valeur de corridor biologique.pour son bois bois de chauffage bois d'œuvre (charpente, construction navale…) arbres d'ornement, ombragearbres d'alignement : platane…pour les images qu'il nous donne Vie des arbresgrimpe d'arbres, parcours aventure en forêtpourses fonctions écologiques assèchement des marais (eucalyptus)rideau brise-ventlutte contre l'érosionfixation du gaz carbonique (« puits de carbone »)refuge pour de nombreuses espèces, il est indispensable pour préserver la biodiversitéEn outre, de nombreuses espèces sont utilisées en phytothérapie Certaines espèces d'arbres comme le moringa oleifera, le margousier ou le moabi cumulent de nombreux avantages économiques et culturels ; ils sont actuellement étudiés pour être produits à grande échelleLes catégories d'arbres Il existe plusieurs manières de catégoriser les arbres :Classement par origine. Les botanistes classent les arbres en autochtones, introduits, ou acclimatés.Classement botanique : les arbres sont botaniquement classés par genre, espèce et famille, avec le cas échéant des sous-espèces. Les arbres sont aussi classés en communautés ou groupements végétaux décrits parphytosociologie, et par type de forêt où l'arbre peut être classé selon la strate qu'il occupe, son caractère dominant, etc.Les forestiers classent les arbres en : « essences » (Feuillus, Résineux), vivant dans des lieux répondant à une typologie des stations forestières,ou encore selon leur utilité sylvicole (essence-objectif) ou d'accompagnement,et aussi selon leurs diamètre (petit, moyen et gros bois ou très gros bois). Les critères de classement varient selon les pays, les époques et les acteurs.En France, par exemple l'IFN classe en "gros bois" les arbres dont le diamètre (mesuré à 1,30 m de hauteur) dépasse 47,5 cmMais certains CRPF classent les arbres de 40 à 60 cm comme "gros bois", et au-delà comme "très gros bois". L'IFN note que les arbres de ces diamètres (qui seraient considérés comme très moyens dans une forêt primaire tempérée normale) sont plus nombreux à être "capitalisés" dans les forêts publiques, en Corse (50 % des boisements) et dans les régions où les fonctions aménitaires de la forêt sont importantes (Bretagne, Aquitaine, Champagne-Ardenne, PicardieCes arbres sont cependant très souvent coupés avant d'atteindre le stade "très gros bois" ou bois mort, ce qui limite leur intérêt pour les organismes saproxyliques.En Pologne, il est interdit d'abattre les tilleuls dont le diamètre dépasse 2,20 m, pour leur intérêt écologique (10 % des arb